Partir à l’étranger pour éviter la sélection du PASS/LAS
Des dizaines de milliers d’étudiants français rêvent de devenir médecins à chaque rentrée universitaire. Mais l’entrée en études de santé en France est redoutable.
Malgré la suppression du numerus clausus en 2020, la sélection reste féroce. En réalité, les nouvelles voies PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) et LAS (Licence Accès Santé) continuent d’écarter une majorité de candidats.
Alors comment contourner cette sélection sans renoncer à son projet de devenir médecin ? Pour beaucoup, la solution est claire : partir à l’étranger. Cette option est de plus en plus envisagée, voire adoptée. Mais elle demande préparation, lucidité et engagement.
1. PASS et LAS : une sélection toujours aussi rude
La réforme de 2020 promettait une ouverture des études de santé. Résultat ? Un changement de façade, mais pas de fond. Le nombre de places reste limité, et les taux de réussite sont à peine plus élevés qu’à l’époque de la PACES.
Prenons l’exemple de l’année universitaire 2023-2024 :
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Parcours |
Nombre de candidats |
Places en 2e année de médecine |
Taux de réussite moyen |
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PASS |
Environ 45 000 |
Environ 8 000 |
~18% |
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LAS |
Environ 35 000 |
Environ 3 000 |
~8,5% |
Ce que ces chiffres montrent, c’est que l’immense majorité des étudiants échouent à intégrer la deuxième année de médecine. La pression est énorme, la compétition continue, et même les très bons dossiers ne sont pas toujours suffisants.
2. Pourquoi envisager une formation à l’étranger est LA solution?
Le constat est brutal : malgré tous les efforts, les heures de travail, les sacrifices, une majorité d’étudiants échouent à franchir la première étape du cursus médical en France. Et pour beaucoup, la question se pose rapidement : faut-il vraiment perdre une, voire deux années de sa vie dans un système imprévisible, au risque de devoir tout recommencer ailleurs ?
C’est précisément ce que refusent de plus en plus de jeunes. Plutôt que de s’enliser dans un parcours incertain, ils choisissent une autre voie :partir étudier la santé à l’étranger.
Ce qui, il y a dix ans encore, semblait marginal ou réservé à quelques privilégiés, est désormais un vrai phénomène.
Pourquoi partir étudier la santé à l’étranger devient une tendance forte
Chaque année, entre 4 000 et 5 000 étudiants français font le choix de rejoindre une faculté de médecine, de dentaire, de pharmacie ou de kinésithérapie en Europe. Et les raisons de ce choix sont évidentes :
Éviter la sélection française : plusieurs universités européennes n’imposent pas de sélection drastique, ou alors elles organisent des concours bien plus accessibles et prévisibles avec une bonne préparation.
Ne pas perdre de temps : inutile de s’épuiser dans un système français où le hasard joue parfois autant que le mérite. À l’étranger, on peut commencer son cursus médical dès la première année.
Obtenir un diplôme reconnu en France : les diplômes obtenus dans l’Union européenne sont pleinement reconnus, ce qui permet de revenir exercer en France sans obstacle juridique.
Ce choix demande évidemment réflexion et préparation, mais pour beaucoup, c’est la voie la plus directe et la plus sûre pour réaliser leur projet médical.
« Il ne s’agit pas de fuir la difficulté, mais de l’aborder autrement. En élargissant son horizon, en acceptant l’inconfort temporaire de l’expatriation, beaucoup d’étudiants trouvent leur voie et réussissent leur carrière médicale. La clé, c’est l’information, la motivation, et une vraie stratégie. »
3. Quand postuler à l’étranger pour éviter la sélection en France ?
Si vous envisagez de partir à l’étranger pour suivre des études de médecine, la question du timing est cruciale. Trop d’étudiants perdent un ou deux ans en France avant de se résoudre à partir, alors qu’il est possible de s’éviter cet écueil dès la sortie du bac.
Postuler directement après le bac : la stratégie la plus efficace
La majorité des universités européennes qui accueillent des étudiants en médecine recrutent dès l’obtention du bac.
Partir directement après le lycée permet de :
- Ne pas perdre de temps dans le système français ultra-sélectif.
- Accéder aux formations dès la première année, sans passer par une remise à niveau ou une année préparatoire supplémentaire.
- Éviter la lassitude ou la démotivation générées par un échec en PASS ou LAS.
Peut-on partir après un échec en PASS ou LAS ?
Oui, mais il faut bien comprendre que chaque année supplémentaire peut compliquer le dossier. Certaines universités acceptent des étudiants ayant déjà tenté le système français, mais d’autres privilégient les bacheliers ou ceux qui se réorientent rapidement.
Si vous avez déjà échoué en PASS ou en LAS, ne perdez pas une année de plus : constituez votre dossier dès le début de l’année universitaire suivante pour candidater aux rentrées à l’étranger, souvent situées en septembre/octobre, et parfois en février/mars dans certains pays.
Le bon moment pour candidater
Voici un repère simple :
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Période |
Action recommandée |
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Octobre à janvier (Terminale) |
Se renseigner, choisir ses pays et universités, démarrer l’accompagnement avec Take me to Medschool. |
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Janvier à avril |
Préparer les concours d’entrée si besoin, réunir les documents administratifs, candidater aux premières sessions. |
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Avril à juin |
Passer les éventuels concours ou entretiens, finaliser les dossiers d’inscription. |
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Juin à août |
Organiser le départ : logement, démarches administratives locales, préparation linguistique. |
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Septembre/octobre |
Rentrée universitaire dans la plupart des pays. |
Certaines universités offrent une rentrée décalée en février/mars, ce qui peut être une option en cas de changement de projet en cours d’année.
Ne pas attendre l’échec pour agir
Le meilleur conseil : anticiper. N’attendez pas de constater un échec en PASS ou en LAS pour envisager l’étranger. Il est plus sage de préparer en parallèle une candidature à l’étranger pour garder toutes les portes ouvertes. Avec Take me to Medschool, nous élaborons cette stratégie avec vous : vous ne partez pas à l’aveugle, et vous maximisez vos chances d’intégrer une faculté dès la première tentative.
4. Faut-il vraiment renoncer à la France pour éviter la sélection ?
Partir à l’étranger peut sembler radical. Certains étudiants hésitent, espérant que la France propose une voie parallèle ou une autre opportunité moins sélective. Alors, est-ce nécessaire de quitter la France pour réussir ? Malheureusement, la réponse est souvent oui, du moins si l’objectif est clair : exercer un métier médical rapidement et sans perdre de temps.
Pourquoi les voies alternatives en France restent limitées
Le gouvernement a bien tenté de diversifier les chemins vers les études de santé : PASS, LAS, réorientation en deuxième année via les licences classiques, passerelles pour certains diplômés… Mais ces dispositifs restent eux aussi ultra-compétitifs. Très peu d’étudiants réussissent à intégrer la deuxième année de médecine sans passer par le PASS/LAS.
À titre d’exemple :
- Les passerelles après un premier diplôme universitaire concernent une minorité d’élus.
- La réorientation via LAS ne garantit pas une admission en santé, surtout avec un taux d’admission moyen qui reste inférieur à 10%.
En clair, même en explorant toutes les options françaises, la probabilité de réussite reste basse.
Une décision stratégique, pas une fuite
Choisir de partir à l’étranger, ce n’est pas fuir la difficulté. C’est adopter une stratégie claire et efficace pour atteindre un objectif professionnel, sans être prisonnier d’un système opaque et décourageant. Cela permet :
- De se projeter directement dans les études médicales, sans passer par des années intermédiaires hasardeuses.
- De bénéficier de méthodes pédagogiques parfois plus modernes et axées sur la pratique clinique.
- D’évoluer dans un environnement international, souvent en anglais, ce qui constitue un atout pour une future carrière.
C’est une approche pragmatique : plutôt que de subir la sélection, on la contourne intelligemment.
5. Le parcours une fois diplômé : peut-on revenir exercer en France ?
C’est la question centrale. Et la réponse est claire : oui, à condition de respecter certaines conditions.
Les diplômes délivrés par des universités reconnues dans l’Union européenne sont valables en France grâce à la directive européenne 2005/36/CE. Cela signifie que :
- Un étudiant ayant étudié la médecine en Roumanie ou en Espagne peut revenir passer les épreuves de vérification de connaissances (EVC) si nécessaire, ou s’inscrire à l’Ordre des médecins.
- Aucun examen supplémentaire n’est exigé pour les ressortissants français ayant obtenu leur diplôme dans l’UE, tant que le cursus respecte les standards de formation.
6. Les pièges à éviter
Étudier à l’étranger n’est pas une solution miracle. Il faut être vigilant sur plusieurs points :
- Bien choisir son université : toutes ne se valent pas. Certaines n’ont pas de reconnaissance officielle ou présentent un taux d’échec élevé.
- Ne pas sous-estimer le coût : entre les frais de scolarité, le logement, les voyages, le budget annuel peut grimper à 12 000 à 20 000 € selon le pays.
- Préparer le départ sérieusement : visa, assurance, logement, équivalences de documents… tout doit être anticipé.
- Garder une motivation solide : l’expatriation n’est pas anodine. Il faut rester concentré sur son objectif pendant six ans.
Contactez-nous dès maintenant pour commencer ensemble votre projet.
7. Se faire accompagner : pourquoi passer par une agence peut tout changer
Étudier la médecine à l’étranger est une opportunité exceptionnelle, mais aussi un parcours semé d’obstacles administratifs, pédagogiques et pratiques.
C’est un projet qui ne s’improvise pas, surtout pour les études de santé ! Pour éviter les pièges et sécuriser chaque étape, l’accompagnement par un spécialiste devient souvent indispensable.
Avec Take me to Medschool, vous bénéficiez d’un soutien complet et personnalisé. Notre mission est claire : faire de votre ambition de devenir médecin une réalité concrète, en vous ouvrant les portes des meilleures universités européennes.
Ce que Take me to Medschool fait pour vous :
- Un bilan personnalisé de votre profil : nous analysons vos résultats scolaires, vos objectifs et vos attentes pour vous proposer les destinations les plus adaptées.
- Une prise en charge administrative totale : de la constitution du dossier aux démarches spécifiques de chaque pays (traductions officielles, certifications, candidatures), nous gérons tout avec rigueur.
- Une préparation aux concours d’entrée : certaines universités imposent des examens. Nous vous formons efficacement aux matières demandées grâce à des contenus exclusifs et des simulations.
- La garantie de diplômes reconnus : nous ne travaillons qu’avec des universités dont les diplômes sont validés en France et en Europe. Vous êtes ainsi assuré de pouvoir exercer en France après vos études.
- Un accompagnement logistique : recherche de logement, conseils sur la vie locale, adaptation culturelle, initiation à la langue du pays… nous vous épaulons pour réussir votre installation.
- Un suivi tout au long de votre formation : notre accompagnement ne s’arrête pas au moment de votre départ. Nous restons disponibles pour vous conseiller et vous aider à chaque étape de votre cursus.
Un investissement pour votre avenir
Notre accompagnement est conçu comme un accélérateur de réussite. Il vous fait gagner du temps, évite les démarches hasardeuses et surtout, vous offre la sécurité d’un projet bien construit.
Avec Take me to Medschool, vous ne partez pas seul. Vous partez préparé, accompagné, et soutenu, avec toutes les cartes en main pour devenir médecin, malgré les barrières du système français.
En conclusion, la sélection française n’est pas un obstacle définitif à vos études de santé
Le rêve de devenir médecin ne devrait pas se briser sur un système trop sélectif. Si le PASS et la LAS ferment la porte à une majorité de candidats, l’Europe, elle, l’ouvre. Étudier à l’étranger est une solution concrète, accessible, et surtout, réaliste pour qui s’y prépare sérieusement.
Il ne s’agit pas de fuir la difficulté, mais de l’aborder autrement. En élargissant son horizon, en acceptant l’inconfort temporaire de l’expatriation, beaucoup d’étudiants trouvent leur voie et réussissent leur carrière médicale. La clé, c’est l’information, la motivation, et une vraie stratégie.