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Etudes de médecine en Espagne : notre guide

Rejoindre un cursus de médecine en Espagne : nos services

  • Études de médecine à l'étranger

    Durée des études

    6 ans : c’est la durée officielle du Grado en Medicina en Espagne

  • Postuler aux universités à l'étranger

    13,6%

    Part des médecins en France formés à l’étranger

  • Environnement culturel multi-national

    360 ECTS

    360 ECTS : c’est le volume total du diplôme de médecine espagnol.

  • Universités partenaires reconnues en Espagne

    Une reconnaissance européenne

    Nos universités partenaires sont reconnues pour excercer la médecine en France à la suite de votre cursus

Étudier la médecine en Espagne attire chaque année de nombreux étudiants français à la recherche d’une alternative crédible au système français. Entre universités privées, exigences linguistiques, reconnaissance du diplôme et retour éventuel en France, le projet peut être très pertinent, à condition d’être construit avec méthode. L’agence Take me to MedSchool vous accompagne dans toutes vos démarches afin de rejoindre l’une des nos universités partenaires. 

Comprendre les formations de médecine en Espagne

Une destination attractive, mais pas une option à choisir à la légère

L’Espagne attire de plus en plus de familles françaises pour une raison simple : elle combine proximité géographique, cadre européen, vie étudiante attractive et existence d’universités privées qui permettent de construire un projet hors du modèle français classique. Pour beaucoup d’étudiants, cela représente une possibilité réelle de poursuivre des études de médecine sans dépendre uniquement du parcours français.

Mais cette attractivité peut aussi créer un effet trompeur. Certaines familles imaginent qu’il suffit de choisir une université en Espagne pour sécuriser le projet. En réalité, la question n’est pas seulement de savoir si l’on peut être admis. La vraie question est de savoir si l’on entre dans une formation sérieuse, compatible avec son niveau, ses capacités financières, sa stratégie linguistique et son projet professionnel à long terme.

Une formation réglementée, avec une vraie finalité professionnelle

La médecine n’est pas un cursus universitaire comme un autre. En Espagne, comme ailleurs en Europe, il s’agit d’une profession réglementée. Cela veut dire que le diplôme répond à une logique de formation professionnelle très structurée. L’objectif n’est pas seulement de valider des matières, mais de former progressivement un futur médecin capable de travailler dans un environnement clinique réel, avec toutes les exigences scientifiques, humaines et déontologiques que cela suppose.

Ce point est essentiel, car il évite un malentendu fréquent. Étudier la médecine en Espagne ne consiste pas à acheter une place dans un cursus international confortable. Il s’agit d’entrer dans une formation longue, dense, exigeante, qui impose de tenir dans la durée.

Un paysage partagé entre public et privé

Le système espagnol repose sur des universités publiques et privées. Les deux peuvent délivrer des diplômes officiels. En revanche, pour un étudiant français qui cherche un parcours lisible et pilotable, la manière de raisonner n’est pas la même. Le public et le privé ne sont pas simplement deux versions d’un même parcours avec des coûts différents. Ce sont deux logiques d’accès, de calendrier et de stratégie très différentes.

Take me to Medschool vous accompagne au sein de son réseau d’universités espagnoles pour étudier la médecine en Espagne. Il s’agit exclusivement d’universités privées, qui sont plus accessibles pour les étudiants français et qui disposent de formations en plusieurs langues (anglais, français, espagnol).

Vous souhaitez être accompagné pour vos études de médecine en Espagne ?

Nous vous accompagnons de A à Z pour partir rejoindre un cursus de médecine au sein de l’une de nos universités partenaires.

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Le format du diplôme en Espagne : durée, ECTS, logique clinique

Un cursus de six ans

En Espagne, la médecine correspond à un Grado en Medicina organisé sur six années d’études. Ce format doit être bien compris dès le départ, car il donne le ton du projet. On ne parle pas ici d’une année de transition ou d’un simple premier cycle. On entre directement dans une trajectoire longue, continue et fortement professionnalisante.

360 ECTS : un volume académique lourd et structuré

Le diplôme représente 360 ECTS. Ce chiffre n’est pas un détail technique. Il montre que la médecine espagnole repose sur un volume d’études important, réparti sur plusieurs années avec une progression logique. Cela implique une charge de travail élevée, une continuité d’effort et une vraie capacité à tenir le rythme sur la durée.

Pour les familles françaises, ce repère est utile. Il rappelle que partir en Espagne ne réduit pas l’ampleur de la formation. Cela change la voie d’entrée, mais cela ne réduit pas l’exigence globale du cursus.

Une progression du fondamental vers le clinique

Le cursus suit généralement une montée en puissance classique. Les premières années sont davantage centrées sur les sciences fondamentales, l’anatomie, la physiologie, la biochimie, l’histologie, les bases du raisonnement médical et les grands repères de la pathologie. Ensuite, la formation évolue progressivement vers des enseignements cliniques, de la sémiologie, de la pathologie intégrée, des mises en situation et des périodes de présence plus importantes au contact du soin.

Ce glissement progressif compte énormément. Une bonne formation médicale n’oppose pas brutalement théorie et clinique. Elle prépare l’étudiant à comprendre, puis à observer, puis à agir avec méthode. C’est ce qui permet de construire de vrais réflexes professionnels, et non une accumulation de connaissances déconnectées du terrain.

Pourquoi cette logique clinique est centrale

Quand une famille compare plusieurs universités, elle regarde souvent le nom de l’établissement, la ville ou les frais de scolarité. Pourtant, l’un des critères les plus importants est souvent ailleurs : dans la qualité de la logique clinique. Il faut se demander comment l’étudiant est amené vers le patient, dans quel environnement hospitalier, avec quelle progressivité, avec quelle langue de travail, et avec quelle cohérence pédagogique.

Élément Repère Ce qu’il faut comprendre
Durée 6 ans Le projet doit être pensé comme un engagement long, pas comme une simple alternative de court terme.
Volume du diplôme 360 ECTS La charge académique est lourde et structurée, avec une logique de progression continue.
Début du cursus Sciences fondamentales Les bases scientifiques restent essentielles, même dans un projet international.
Suite du cursus Approche clinique croissante La qualité de l’exposition au terrain devient un critère déterminant.
Finalité Profession réglementée Le diplôme prépare à exercer une profession de santé, pas seulement à obtenir un titre universitaire.

Etudier la médecine en Espagne avec Take me to Medschool

Comment être admis dans une formation de médecine privée espagnole ?

Un processus d’admission plus lisible que le public

Dans le privé espagnol, l’admission repose généralement sur un processus propre à chaque université. Cela ne veut pas dire que tout est simple. Cela veut dire que les règles sont souvent plus directes à lire et à piloter qu’en médecine publique. En pratique, les établissements privés combinent souvent dossier académique, épreuves internes, entretien, parfois test d’anglais ou test de sciences, puis une décision de préadmission ou d’admission selon le calendrier de l’établissement.

Le dossier scolaire reste important

Beaucoup d’étudiants imaginent qu’une université privée ne regarde que la capacité à payer. C’est une erreur. Les notes restent importantes, en particulier dans les matières scientifiques. Les établissements veulent s’assurer que l’étudiant sera capable de suivre un cursus exigeant. Le privé ne supprime pas l’évaluation. Il la déplace et la combine avec d’autres critères.

Les tests internes changent beaucoup la stratégie

Certaines universités privées organisent leur propre examen ou leur propre procédure d’admission. C’est un point fondamental pour les candidats français, car cela permet de préparer une stratégie ciblée. On ne dépend pas uniquement d’un classement national extérieur. On peut travailler un dossier, s’entraîner à une épreuve, préparer un entretien et augmenter ses chances par une démarche construite.

Le calendrier peut faire perdre une année

Le facteur le plus sous-estimé reste souvent le calendrier. Les étudiants et lycéens françaiscommencent parfois à s’intéresser sérieusement à l’Espagne au moment où ils ont déjà perdu plusieurs mois utiles. Or, dans certaines universités privées, les épreuves ont lieu tôt, les réponses tombent par vagues, et la réservation de place doit parfois être confirmée dans un délai court. Sur un cursus sélectif, quelques semaines de retard peuvent suffire à dégrader fortement les options disponibles.

Ce qui fait souvent échouer une candidature pourtant crédible

Dans beaucoup de cas, ce n’est pas le niveau académique qui fait échouer le candidat, mais le manque d’anticipation. Dossier incomplet, test interne sous-estimé, traduction lancée trop tard, mauvaise lecture du calendrier, retard au moment de la réservation de place : ce sont souvent ces erreurs d’exécution qui coûtent une année.

Pourquoi l’accompagnement change réellement la donne

Un accompagnement sérieux ne remplace pas le niveau de l’étudiant. En revanche, il permet d’éviter les erreurs de séquence, d’identifier les bonnes universités, de prioriser les démarches et de traiter les délais au bon moment. En médecine, cette organisation fait souvent la différence entre un projet maîtrisé et un projet subi.

Le rôle possible d’UNEDasiss

Selon le profil du candidat et l’université visée, UNEDasiss peut jouer un rôle important dans la lecture du dossier international. Il faut donc vérifier très tôt si une accréditation, des documents spécifiques ou certaines épreuves sont attendus, plutôt que de découvrir ces exigences tardivement.

Vous avez besoin d’un avis d’expert pour votre projet ?

 Nous analysons votre dossier, vos notes, votre budget et vos objectifs pour vous donner un avis clair et réaliste sur vos possibilités à l’étranger.

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Pourquoi les formations de médecine dans l’enseignement public espagnol ne sont pas mises en avant ?

Le problème n’est pas la qualité du public

En tant qu’agence, il faut répondre clairement à cette question. L’enseignement public espagnol peut être excellent. Le problème est ailleurs : pour un étudiant français, la voie publique est souvent plus complexe, plus compétitive et beaucoup moins lisible à piloter à distance. La très grande majorité des étudiants français souhaitant faire médecine en Espagne partent donc étudier dans le privé.

Une logique d’accès plus tendue

Le public repose sur des mécanismes de classement, de conversion de notes et de très forte compétition. Pour un candidat international, cela implique souvent de comprendre un système d’accès plus technique, avec moins de marge d’ajustement si le calendrier est mal géré. Pour certains profils excellents, cela peut rester une piste. Pour la majorité des familles, cela représente surtout une option plus incertaine.

Le privé est souvent plus cohérent pour une stratégie sécurisée

La voie privée, elle, n’est pas une voie facile. Elle est simplement plus pilotable. On peut cibler les universités, comprendre les critères, préparer les épreuves, organiser les documents, anticiper la langue et arbitrer les coûts avec davantage de visibilité. Pour une famille qui veut construire une vraie stratégie plutôt qu’espérer une issue incertaine, cette lisibilité change beaucoup de choses.

Autrement dit, nous ne mettons pas le public de côté par principe. Nous privilégions la voie qui donne le plus de contrôle au candidat français, le plus de cohérence dans le calendrier et le plus de chances d’aboutir dans un cadre maîtrisé.

S’inscrire avec notre agence étape par étape

1. Étudier le profil du candidat pour un projet médecine réaliste

La première étape consiste à analyser le profil de l’étudiant dans une logique spécifiquement médicale. Nous regardons son niveau académique, ses résultats dans les matières scientifiques, sa maturité, sa capacité de travail, son niveau de langue, son calendrier et la cohérence de son projet. L’objectif est de déterminer rapidement quelles universités de médecine en Espagne peuvent réellement correspondre à son dossier, et dans quelles conditions il a le plus de chances de réussir son admission.

2. Identifier les facultés de médecine espagnoles les plus adaptées

Nous sélectionnons ensuite les universités les plus pertinentes en fonction du profil et des attentes de la famille. En médecine, il ne suffit pas de choisir un établissement connu. Il faut aussi regarder la logique d’admission, la langue d’enseignement, l’environnement universitaire, l’organisation du cursus, la montée vers la clinique et la cohérence globale du parcours. Cette sélection permet d’éviter les candidatures mal ciblées et de concentrer les efforts sur les options les plus solides.

3. Préparer les candidatures en médecine avec méthode

Une fois la stratégie définie, nous accompagnons l’étudiant dans la préparation concrète de ses candidatures. Dossier académique, pièces administratives, traductions, calendrier, éventuels tests ou entretiens, chaque étape est anticipée. En médecine, la qualité d’exécution compte énormément. Un bon dossier mal préparé ou envoyé trop tard peut perdre beaucoup de valeur. Notre rôle est donc de sécuriser le processus et de permettre à l’étudiant de candidater dans les meilleures conditions.

4. Sécuriser le choix au moment des réponses d’admission

Lorsqu’une réponse positive arrive, il faut encore savoir la lire correctement. En médecine, une admission s’accompagne souvent de délais, de conditions, d’étapes complémentaires et d’engagements financiers qu’il faut bien comprendre avant de se décider. Nous aidons les familles à comparer les propositions, à mesurer la cohérence de chaque option et à faire un choix qui ait du sens, non seulement pour la rentrée à venir, mais pour l’ensemble du cursus médical.

5. Préparer une entrée en faculté de médecine dans de bonnes conditions

Une fois l’inscription confirmée, l’accompagnement se poursuit avec la préparation concrète de la rentrée. Installation, logement, compréhension du fonctionnement de l’université, organisation du départ et premières étapes sur place, tout doit être pensé pour que l’étudiant commence sa faculté de médecine en Espagne dans un cadre clair et rassurant. Un projet bien accompagné ne s’arrête pas à l’obtention d’une place. Il vise une intégration réussie dans un cursus exigeant dès les premiers jours.

Rejoignez l’une de nos universités partenaires !

Nous disposons d’une dizaine d’universités partenaires espagnoles vous ouvrant les portes des cursus de médecine. Pour en savoir plus, contactez-nous !

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Cursus de médecine en Espagne avec TM2U

Les frais de scolarité en médecine en Espagne: nos repères réalistes 

Un investissement important, mais souvent plus lisible et plus maîtrisable

Les études de médecine dans le privé espagnol représentent un investissement réel, et c’est justement ce qui permet à de nombreuses familles de construire un projet plus direct, plus lisible et plus sécurisé. Là où d’autres parcours peuvent laisser une grande part d’incertitude sur l’issue, les universités privées espagnoles offrent souvent un cadre plus clair : calendrier connu, procédure identifiée, rythme d’admission compréhensible et visibilité plus forte sur la suite du parcours.

Autrement dit, la question des frais ne doit pas être pensée uniquement comme une dépense. Elle doit aussi être regardée comme un levier d’accès à une formation de médecine dans un cadre européen attractif, proche de la France, et souvent beaucoup plus concret pour les étudiants qui veulent avancer sans rester bloqués dans l’attente ou dans l’incertitude.

Le bon réflexe : regarder le projet dans son ensemble

Pour comparer correctement les options, il faut dépasser le simple chiffre affiché sur une page d’admission. Le montant annuel est un repère utile, mais il ne résume pas à lui seul la réalité du projet. Il faut aussi prendre en compte la réservation de place, l’organisation des paiements, le logement, la vie sur place, les frais administratifs et l’ensemble des dépenses liées à l’installation.

Ce raisonnement global est important, non pas pour décourager, mais au contraire pour permettre aux familles de se projeter sereinement. Lorsqu’un budget est bien anticipé, le projet devient beaucoup plus rassurant. Il peut alors être abordé non comme une succession de surprises, mais comme un parcours préparé avec méthode.

Comparer uniquement les prix ne suffit pas

Deux universités ne se comparent jamais uniquement à partir de leurs frais de scolarité. Ce qui compte, c’est aussi la qualité de l’encadrement, la logique clinique du cursus, la langue d’enseignement, l’environnement universitaire, la localisation, ainsi que la lisibilité de la procédure d’admission. Une université un peu plus coûteuse peut parfois offrir un cadre plus cohérent, plus rassurant et plus adapté au profil de l’étudiant.

Dans cette logique, il faut raisonner en valeur globale du projet. Une formation en médecine ne se choisit pas comme un simple tarif. Elle se choisit en fonction de ce qu’elle permet réellement de construire sur plusieurs années.

Pourquoi la comparaison avec le public doit être nuancée

Il est tentant, au premier regard, de comparer directement les frais du privé avec ceux du public espagnol. Pourtant, cette comparaison reste incomplète si l’on ne tient pas compte de la réalité d’accès. Une université publique peut afficher des frais plus faibles, mais si son niveau de sélectivité et son fonctionnement la rendent très difficilement accessible pour un profil français donné, elle ne constitue pas toujours l’option la plus pertinente dans un projet concret.

À l’inverse, une université privée plus coûteuse mais plus lisible dans son admission, plus accessible dans son calendrier et plus cohérente avec la stratégie de l’étudiant peut représenter une solution bien plus solide. C’est pour cela que le bon raisonnement n’oppose pas simplement le moins cher au plus cher. Il consiste à identifier l’option la plus crédible, la plus sécurisée et la plus cohérente avec le projet de l’étudiant.

La reconnaissance de la formation espagnole et le retour en France 

Un cadre européen particulièrement rassurant pour les étudiants français

L’un des grands atouts de l’Espagne réside dans son appartenance à l’Union européenne. Pour un étudiant français, cela change profondément la lecture du projet. Étudier la médecine en Espagne ne signifie pas partir dans un système isolé ou difficile à raccorder à la suite du parcours. Au contraire, le projet s’inscrit dans un cadre européen clair, lisible et bien identifié, ce qui en fait une option particulièrement attractive pour les étudiants qui souhaitent garder une vraie souplesse pour l’avenir.

C’est d’ailleurs l’une des raisons majeures du succès de l’Espagne auprès des étudiants français. Le pays offre non seulement des possibilités d’admission intéressantes, mais aussi une continuité beaucoup plus naturelle pour celles et ceux qui envisagent un retour en France à terme. Cette perspective rassure les familles et permet de construire le projet avec davantage de confiance.

Un projet qui garde toute sa cohérence à long terme

Choisir l’Espagne, ce n’est pas seulement trouver une solution pour commencer des études de médecine. C’est aussi construire un parcours qui conserve une logique claire dans le temps. Pour les étudiants qui souhaitent un jour revenir en France, le fait d’évoluer dans un cadre européen constitue un avantage important. Cela permet d’avancer avec une vision plus sereine, plus lisible et plus cohérente du cursus.

Autrement dit, le retour en France n’est pas un sujet à découvrir au dernier moment. C’est un élément qui peut être intégré dès le départ dans la stratégie de l’étudiant, sans que cela alourdisse le projet. Bien au contraire, cela permet de donner encore plus de solidité à l’ensemble du parcours.

Une démarche d’anticipation simple et rassurante

Dans la pratique, un projet bien préparé repose surtout sur une bonne organisation. Conserver ses relevés, ses attestations, les intitulés précis des enseignements et les documents académiques importants permet de garder un dossier clair tout au long du cursus. Cette logique d’anticipation n’a rien de compliqué lorsqu’elle est pensée dès le début. Elle permet au contraire de gagner en sérénité et de sécuriser la suite du parcours.

Pour les étudiants accompagnés avec méthode, cette préparation se fait naturellement au fil des années. Le retour en France n’apparaît alors pas comme une difficulté particulière, mais comme la continuité logique d’un projet construit proprement dans un cadre européen reconnu et rassurant.

Pourquoi l’Espagne rassure autant les étudiants français ?

L’Espagne combine plusieurs avantages très recherchés : un pays proche de la France, un cadre universitaire européen, une destination bien connue des étudiants français et une vraie lisibilité pour la suite du parcours. Pour une famille, cela rend le projet beaucoup plus concret et plus rassurant qu’un cursus engagé dans un environnement plus éloigné ou moins familier.

Pourquoi faut-il quand même garder ses documents académiques ?

Il s’agit surtout d’une bonne habitude. Garder ses relevés, attestations et documents universitaires permet de conserver un parcours clair et bien organisé. Lorsqu’un étudiant anticipe cela dès le début, la suite devient beaucoup plus simple à gérer. Ce n’est pas une contrainte lourde, mais un réflexe intelligent qui sécurise le projet.

Faut-il penser au retour en France dès la première année ?

Oui, et c’est même un vrai avantage. Penser tôt à la suite du parcours permet de construire un dossier plus propre, plus lisible et plus rassurant. Cela ne signifie pas se fermer des portes ailleurs. Cela signifie simplement avancer avec méthode et garder un maximum de souplesse pour l’avenir.

Pourquoi se faire accompagner par notre agence ?

Une méthode plutôt qu’une simple assistance administrative

Se faire accompagner ne consiste pas seulement à déléguer des formulaires. Dans un projet de médecine, l’accompagnement a de la valeur lorsqu’il permet de remettre de l’ordre dans un processus complexe, d’éviter les erreurs coûteuses et de prendre des décisions sur des bases plus solides.

Une lecture réaliste du projet

Chez Take Me to MedSchool, nous ne présentons pas l’Espagne comme une voie magique. Nous la présentons comme une option sérieuse, souvent pertinente, mais qui doit être évaluée avec rigueur. Notre travail consiste à aider les familles à voir clairement les avantages, les contraintes, les délais, les pièges et la logique réelle des démarches.

Un gain de sécurité à chaque étape

Pour les étudiants, cela permet de transformer une idée floue en projet structuré. Pour les parents, cela permet de sécuriser davantage les choix, de mieux comprendre le calendrier, et d’éviter les décisions prises dans l’urgence ou sur la base d’informations partielles.

Pourquoi passer par Take Me to MedSchool ?
1
Une stratégie d’admission construite selon votre profil
2
Un accompagnement concret sur les dossiers et le calendrier
3
Une lecture réaliste des universités, de la langue et des coûts
4
Un projet pensé dès le départ avec la suite du parcours en tête

Questions fréquentes

Peut-on étudier la médecine en Espagne sans parler espagnol parfaitement au départ ?

Il n’est pas nécessaire d’être parfaitement bilingue au premier jour pour construire un bon projet. En revanche, il est indispensable d’intégrer très tôt une vraie stratégie linguistique. En médecine, la langue devient centrale dès que l’étudiant se rapproche du terrain clinique.

La médecine en Espagne est-elle plus facile qu’en France ?

Non. Le mode d’accès peut être différent, surtout dans certaines universités privées, mais la formation reste longue, lourde et exigeante. Ce n’est pas une voie d’évitement de l’effort. C’est une autre organisation du parcours.

Pourquoi privilégier souvent le privé pour un étudiant français ?

Parce que le privé offre le plus souvent une procédure plus lisible, plus anticipable et plus pilotable. Le public peut être excellent, mais il est souvent plus incertain et plus difficile à sécuriser depuis la France.

Le diplôme espagnol permet-il de revenir en France ?

Le cadre européen rend ce projet bien plus lisible qu’un cursus suivi hors Union européenne. Cela n’empêche pas d’avoir à préparer un dossier sérieux et à accomplir les démarches nécessaires pour exercer légalement en France.

Quand faut-il commencer les démarches ?

Le plus tôt possible. En médecine, quelques semaines de retard peuvent changer fortement la qualité des options disponibles. Un projet bien préparé commence avant le moment où la famille se sent dans l’urgence.

Comment savoir si l’Espagne est réellement une bonne option pour mon profil ?

Il faut regarder le dossier académique, le niveau scientifique, la capacité de travail, la langue, le budget, la maturité du projet et l’objectif à long terme. L’Espagne peut être une excellente voie pour certains profils, mais elle doit être choisie pour de bonnes raisons et non par simple réflexe de repli.

Sources

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Études vétérinaires en Espagne : notre guide

Les études vétérinaires en Espagne : notre accompagnement

Les études vétérinaires en Espagne sont souvent présentées comme un cursus « similaire partout » parce qu’il dure cinq ans et qu’il est proposé dans l’Union européenne. En réalité, la différence entre deux formations peut être énorme, car vétérinaire est une profession à la fois scientifique, clinique et réglementée. Vous devez apprendre à raisonner sur des espèces différentes, maîtriser des gestes techniques, gérer la relation propriétaire, et intégrer des sujets sensibles comme la santé publique, la sécurité alimentaire, la pharmacologie et l’antibiorésistance. Ce guide vous aide à construire une décision solide : choisir un établissement à partir de la clinique réelle, comprendre les admissions, anticiper la langue de terrain, budgéter les coûts spécifiques du métier, et préparer un retour en France si c’est votre objectif. Take me to MedSchool vous accompagne dans votre projet, à travers ce guide, mais aussi nos services dédiés.

Dernière mise à jour : 3 mars 2026

Les repères et liens ci-dessous s’appuient sur des sources institutionnelles et des pages officielles. Vérifiez toujours les exigences propres à l’université et à l’année de rentrée, car les modalités d’accès, les calendriers et les pièces demandées peuvent évoluer.

Le point de départ : choisir une trajectoire vétérinaire, pas une destination

Le premier risque, dans un projet vétérinaire en Espagne, est de choisir une université comme on choisirait une ville. Or, la réalité du métier impose une autre logique. Avant de comparer des établissements, vous devez clarifier la trajectoire que vous visez, car elle va influencer vos critères de clinique, vos stages, votre langue, et parfois même votre choix de campus.

Un étudiant qui vise majoritairement la pratique petits animaux aura besoin d’une forte exposition à la médecine interne, l’imagerie, l’urgences, l’anesthésie, la chirurgie et la médecine préventive, avec un flux de cas suffisant. Un étudiant qui vise la production animale ou la médecine de troupeau doit s’assurer d’un accès réel aux élevages, à la reproduction, à la santé publique vétérinaire, à l’inspection et à la sécurité alimentaire. Un étudiant qui vise l’équine doit vérifier l’accès aux structures, le volume de cas, et la place de l’équine dans les rotations.

Règle de décision : vous devez être capable d’écrire votre trajectoire en une phrase, puis de la traduire en critères concrets de clinique. Si vous ne pouvez pas, vous n’avez pas encore un projet vétérinaire, vous avez seulement une intention.

Le métier vétérinaire et ce que la formation doit prouver

Une formation vétérinaire crédible doit prouver trois choses. D’abord, qu’elle construit un socle scientifique solide : physiologie, pathologie, pharmacologie, microbiologie, parasitologie, épidémiologie, raisonnement clinique. Ensuite, qu’elle transforme ce socle en pratique par une clinique progressive : examen, diagnostic, plan thérapeutique, gestes techniques, suivi, communication. Enfin, qu’elle prépare à une profession réglementée : bonnes pratiques, bio sécurité, prescription responsable, traçabilité, et responsabilité professionnelle.

Cela change votre lecture des brochures. Un descriptif de cours n’est pas suffisant. Vous devez comprendre comment l’université passe de la théorie à l’acte : quand commence la clinique, quel volume est garanti, comment les compétences sont évaluées, et quelle place est donnée aux espèces et aux environnements de pratique.

On vous accompagne pour vos études vétérinaires en Espagne

Take me to Medschool dispose de plusieurs universités partenaires pour les études vétérinaires en Espagne. Découvrez avec nous si vous disposez des requis pour être admis dans nos cursus.

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La clinique : espèces, rotations, cas, et supervision

C’est la partie la plus spécifique de vétérinaire, et celle qui doit piloter votre choix. Deux formations peuvent afficher la même durée et les mêmes ECTS, mais produire des compétences très différentes selon la clinique. Votre objectif est d’obtenir une vision précise de la clinique réelle, pas une promesse.

Concrètement, vous devez savoir : à partir de quelle année la clinique commence, combien d’heures de rotations sont prévues, dans quels services, avec quel niveau de supervision, et comment l’université garantit l’accès aux cas. Vous devez aussi comprendre la logique par espèces : petits animaux, équine, production, parfois exotiques, et la place de la santé publique vétérinaire.

Compétence métier

Ce que l’université doit montrer

Pourquoi c’est déterminant

Raisonnement clinique

Cas encadrés, progression, évaluations claires

Le diagnostic ne s’apprend pas seulement en cours

Gestes techniques

Ateliers, simulation, puis pratique sur cas réels

Vous devez sortir avec des gestes sûrs

Espèces et contextes

Rotations par espèces et accès réel aux sites

Votre employabilité dépend de votre exposition

Prescription et sécurité

Pharmacologie appliquée, traçabilité, protocoles

Responsabilité médicale et réglementaire

La langue : relation propriétaire, dossiers, et sécurité en service

En vétérinaire, la langue n’est pas un simple confort. Elle conditionne votre capacité à recueillir des informations fiables, à expliquer un plan, à obtenir un consentement éclairé, et à appliquer des consignes en sécurité. Même si certains modules existent en anglais, la clinique et la relation propriétaire se déroulent majoritairement en espagnol.

La stratégie réaliste consiste à viser un niveau fonctionnel avant la clinique : savoir conduire un entretien simple, expliquer des consignes de base, et comprendre les échanges en service. L’objectif n’est pas d’être parfait. L’objectif est d’être opérationnel, car votre apprentissage clinique dépend directement de ce que vous comprenez et de ce que vous osez faire.

Le plan minimal efficace

Deux routines par semaine, plus une mise en situation clinique. Travaillez par services et par espèces : urgences, médecine interne, chirurgie, reproduction, élevage. Une liste de vocabulaire isolée ne suffit pas. Vous devez travailler des dialogues et des cas types.

Les admissions : le public, le privé, et les démarches pour les profils internationaux

En Espagne, l’accès aux études vétérinaires se lit à travers deux voies qui n’obéissent pas aux mêmes règles. La voie publique repose généralement sur des mécanismes de sélection et de calendrier propres au système universitaire espagnol. La voie privée suit le plus souvent une logique définie par l’établissement, avec une étude de dossier, parfois un entretien, et des critères annoncés par l’université. L’erreur classique est de traiter ces deux voies comme si elles fonctionnaient de la même manière. Elles demandent des stratégies différentes, surtout sur le calendrier et la préparation des pièces.

Pour les profils internationaux visant certaines universités, une étape fréquente passe par UNEDasiss. Ce service présente son rôle comme une passerelle d’accréditation pour l’accès à l’université en Espagne et, selon les cas, l’organisation d’épreuves spécifiques appelées PCE. Le point déterminant n’est pas de « complexifier » le projet, mais de le sécuriser : la réussite d’une candidature dépend souvent du tempo, de la conformité des documents et du respect des échéances. Travailler à rebours depuis la rentrée visée reste la méthode la plus fiable, parce qu’elle laisse le temps de collecter les relevés, préparer les traductions, et finaliser les validations demandées.

Le réseau d’universités partenaires en Espagne pour les études vétérinaires

Take me to Medschool a mis en place des partenariats avec des universités renommées en Espagne pour vous accompagner vers un cursus vétérinaire sur place.

  • Université Cardenal Herrera (CEU)

    Valence, Espagne

  • Etudes vétérinaires à l'université UE Madrid

    Universidad Europea (UE)

    Madrid, Espagne

  • UCAM - Murcia université

    Universidad Católica San Antonio de Murcia (UCAM)

    Murcia, Espagne

Vous souhaitez rejoindre l’une de nos universités partenaires espagnoles ?

Take me to Medschool peut vous accompagner de A à Z pour vos inscriptions afin de mettre toutes les chances de votre côté.

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Les frais et les coûts spécifiques de vétérinaire

Parler de vétérinaire sans parler des coûts spécifiques, c’est produire un guide incomplet. Au-delà des frais de scolarité, vous devez intégrer ce qui est propre au métier : équipements, protection, vaccins parfois recommandés selon les stages, assurances, déplacements vers sites cliniques, et parfois matériel ou tenues imposées.

La comparaison public privé doit toujours être faite à périmètre constant. Dans le public, les frais peuvent être plus faibles mais l’accès est plus incertain. Dans le privé, le coût total peut être élevé sur cinq ans, et la vraie question devient : que se passe t il en cas d’échec, combien coûtent les rattrapages, et quelles sommes sont non remboursables.

Type de coût Ce que cela recouvre Pourquoi il faut l’anticiper Comment le vérifier
Frais universitaires Annuel, par semestre, ou par crédit Comparaison impossible sans recalcul Grille officielle et règlement
Tenues et protection Blouses, chaussures, EPI selon sites Souvent obligatoire, souvent oublié Liste fournie par l’université
Assurance Responsabilité, stages, couverture santé Risque juridique et stages bloqués Exigences écrites par stage
Mobilité clinique Déplacements vers fermes, cliniques, abattoirs Coût récurrent et logistique Planning type et sites partenaires
Rattrapages et redoublement Frais additionnels, crédit refacturé Choc financier possible Règlement de scolarité détaillé

Le mini calculateur simple

Total estimé sur 5 ans = (frais de scolarité annuels + coût de vie annuel + coûts spécifiques vétérinaire + transports + marge imprévu) x 5

Ajoutez une marge imprévu de 5 à 10 pour cent sur le coût annuel. En vétérinaire, un imprévu académique ou un stage difficile peut générer des coûts additionnels rapidement.

Les cursus vétérinaires en Espagne

La qualité : les éléments à obtenir avant tout engagement

En médecine vétérinaire, la qualité d’une formation ne se résume ni à une réputation, ni à un discours de présentation. Elle se vérifie avec des éléments concrets, idéalement communiqués par écrit. L’objectif n’est pas de « se méfier de tout », mais de décider avec méthode, en s’appuyant sur des repères externes sérieux et sur des documents internes qui décrivent la réalité du parcours clinique.

On distingue deux niveaux complémentaires. Le premier est un niveau externe, qui permet de situer l’établissement dans un cadre d’assurance qualité européen. Le second est un niveau interne, qui permet de comprendre ce que vous allez réellement vivre : organisation des rotations, accès aux sites cliniques, modalités d’évaluation et règles de progression.

Sur le plan européen, un repère particulièrement utile est l’EAEVE (European Association of Establishments for Veterinary Education), via le système ESEVT (European System of Evaluation of Veterinary Training). L’ESEVT correspond à un dispositif d’évaluation par des pairs, fondé sur des standards partagés, et aboutit à un statut publié pour les établissements évalués. Ce statut ne remplace pas une analyse détaillée, mais il constitue un filtre sérieux pour orienter votre sélection et prioriser vos vérifications. EAEVE, Establishments Status

Il est important de garder une nuance : un statut ESEVT renseigne sur une démarche qualité à l’échelle de l’établissement, mais votre expérience dépendra aussi de l’organisation concrète des rotations, de la supervision, du volume de cas et de la cohérence du règlement pédagogique. C’est pourquoi l’étape suivante consiste à obtenir des documents internes, afin d’évaluer le parcours clinique et ses conditions de réussite de manière réaliste.

Comment utiliser l’ESEVT de manière pertinente

Commencez par vérifier si l’établissement figure dans la liste publiée par l’EAEVE et quel est son statut ESEVT. Ensuite, complétez avec des documents internes : un exemple de planning de rotations, les règles de progression et d’évaluation, et la description des sites cliniques. Cette combinaison permet d’éviter deux erreurs : se fier uniquement à une présentation, ou au contraire écarter un établissement sans vérifier les faits.

Document à obtenir Ce que vous cherchez Pourquoi c’est déterminant Signal d’alerte
Le planning type des rotations Services, volumes, espèces, niveau de supervision La clinique doit être structurée, progressive et cohérente sur l’ensemble du cursus Impossible d’obtenir un exemple ou réponses uniquement orales
Le règlement de scolarité Validation, rattrapages, redoublement, conditions et coûts associés Les règles de progression impactent directement la durée du cursus et le budget global Règlement flou, incomplet, ou non communiqué avant inscription
La liste des sites cliniques Hôpital universitaire, fermes, structures partenaires, lieux de stages Sans sites identifiés, il est difficile d’évaluer l’accès réel aux cas et aux espèces Sites non précisés ou décrits comme « à confirmer »
Les modalités d’évaluation clinique Grilles, compétences attendues, critères, validation des actes et rotations Une évaluation structurée garantit une progression lisible et une compétence traçable Évaluation subjective sans critères écrits et sans référentiel

La reconnaissance UE et le retour en France : dossier à construire

La médecine vétérinaire est une profession réglementée. Le cadre européen de reconnaissance s’appuie sur la directive 2005/36/CE, notamment l’article 38 et l’annexe V. Eur-Lex, directive 2005/36/CE

Si votre objectif est de revenir exercer en France, l’idée opérationnelle est simple : vous devez pouvoir prouver ce que vous avez fait. Cela implique un archivage dès la première année : syllabus, volumes, relevés, attestations de stages, descriptions de rotations et modalités d’évaluation. Plus vous attendez, plus certains documents deviennent difficiles à obtenir, surtout après un changement de service, de responsable, ou de structure de stage.

La timeline : quelles sont les étapes à respecter ?

Une candidature réussie dépend souvent du respect des dates clés. Les retards viennent presque toujours de l’obtention des documents, des traductions, ou d’une date de dépôt manquée. Take me to MedSchool vous accompagne dans vos démarches et vous permet de ne rater aucune date importante.

Période Objectif Actions prioritaires Livrables Point de contrôle
M-10 à M-8 Décider proprement Trajectoire, voie, shortlist, budget médian Plan en 1 page, shortlist de 3 à 6 Critères cliniques écrits
M-8 à M-6 Sécuriser l’administratif Pièces, traductions, procédure officielle, dates Checklist complète, pièces prêtes Aucune pièce critique manquante
M-6 à M-4 Comparer avec des preuves Documents cliniques, règlements, réponses écrites Dossiers envoyés, preuves archivées Comparaison à périmètre constant
M-4 à M-2 Sécuriser la logistique Logement, assurance, budget mensuel, transport Plan logement et budget mensuel Logement sécurisé
M-2 à M Arriver prêt Routines d’étude, plan langue, organisation Routine hebdo, plan de progression Organisation stable

Les checklists : dossiers de candidature auc cursus vétérinaires

Les universités ont chacune des exigences propres, bien que les tendances globales restent similaires. Voici un aperçu des documents demandés. Dans le cadre d’un accompagnement avec Take me to Medschool, nous vous accompagnerons pour fournir la liste exacte des documents requis par chaque université.

Checklist candidature

  • Diplôme de fin d’études secondaires et relevés de notes
  • Pièce d’identité valide
  • Traductions certifiées si exigées
  • Procédure d’admission applicable à votre profil, confirmée par écrit
  • Règlement de scolarité : validation, rattrapages, redoublement, coûts associés
  • Documents cliniques : rotations, supervision, sites, répartition espèces
  • Politique de dépôt et conditions de remboursement, si privé

Preuves à archiver dès la première année

  • Syllabus et descriptifs d’unités, avec volumes horaires si disponibles
  • Relevés de notes et attestations de scolarité
  • Descriptions des stages, sites, services, dates, et évaluations
  • Règles officielles d’évaluation et de progression
  • Éléments cliniques : planning type, compétences attendues, grilles si accessibles

Se faire accompagner par Take me to MedSchool pour les études vétérinaires en Espagne

Vous voulez un plan concret, pas un pari

Un projet d’études vétérinaire à l’étranger se prépare avec des conseillers pour s’assurer de partir dans les meilleures conditions au sein de la meilleure formation. Take me to MedSchool vous aide à transformer votre intention en plan concret, avec une méthode et une sélection des meilleures formations selon votre profil.

Ce que l’accompagnement peut couvrir

  • Analyse de profil et clarification de trajectoire 
  • Selection des établissements auxquels postuler
  • Plan de candidature, calendrier, checklist et contrôle de pièces
  • Soumission du dossier
  • Accompagnement lors de l’admission

Ce que cela ne remplace pas

  • Votre discipline académique et votre travail clinique sur la durée
  • Les décisions administratives des universités et institutions

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Questions fréquentes

  • Les études vétérinaires en Espagne sont elles plus faciles ?

    La question est plus portée sur la probabilité de réussite que la facilité. Dans le public, la difficulté peut être concentrée sur l’accès et le calendrier. Dans le privé, l’accès peut être plus lisible, mais le cursus reste exigeant et l’échec coûte plus cher. Dans tous les cas, la clinique et l’évaluation des compétences sont déterminantes.

  • Pourquoi la clinique est elle plus critique en vétérinaire que dans d’autres cursus ?

    Parce que vous devez apprendre à raisonner et agir sur des espèces différentes, dans des contextes variés, avec une responsabilité médicale et réglementaire. Sans volume de cas, sans supervision claire et sans progression, vous sortez avec des lacunes difficiles à rattraper.

  • Faut-il parler espagnol pour réussir la clinique ?

    Vous n’avez pas besoin d’être bilingue dès la rentrée, mais vous devez être fonctionnel avant l’entrée en clinique. La relation propriétaire, les consignes et une partie des documents se font en espagnol. Sans plan langue, vous devenez passif en service et vous apprenez moins.

  • Quels documents dois-je archiver si je vise un retour en France ?

    Dès la première année : syllabus, volumes, descriptifs d’unités, relevés, attestations de scolarité, attestations de stages et rotations, modalités d’évaluation, règlement de scolarité. L’objectif est de prouver ce que vous avez réellement fait, sans dépendre d’une récupération tardive de documents.

Sources officielles

  • Cadre UE, directive 2005/36/CE (profession réglementée, exigences minimales) : Eur-Lex
  • UNEDasiss (accès international, informations et calendrier) : UNEDasiss | Fechas clave | Convocatorias
  • Répertoire des facultés et centres où sont dispensées les études vétérinaires : COLVET
  • Repère qualité européen (ESEVT, statuts d’établissements) : EAEVE

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Études dentaires en Espagne : notre guide

Études dentaires en Espagne : partir avec Take me to MedSchool

Étudier l’odontologie en Espagne attire de nombreux candidats français pour une raison simple : le cursus est clair, structuré, et proposé par des universités publiques et privées, souvent avec une part importante de formation clinique. Mais un bon projet ne se résume pas à trouver une place. Il faut comprendre le fonctionnement des admissions, la langue en situation clinique, le budget total sur cinq ans, et surtout la stratégie de reconnaissance si votre objectif final est d’exercer en France. Take me to MedSchool vous accompagne dans votre projet, à travers ce guide, mais aussi nos services dédiés.

Dernière mise à jour : 22 février 2026

Les exemples chiffrés et repères académiques ci-dessous s’appuient sur des sources institutionnelles et des pages officielles d’universités. Vérifiez toujours les exigences propres à votre université cible et à votre année de rentrée.

Ce que vous devez comprendre avant de vous lancer

Les études dentaires en Espagne peuvent être une excellente option, mais seulement si vous les regardez comme un projet complet, pas comme une solution de contournement. Trois réalités doivent être posées clairement.

Première réalité : l’odontologie est un cursus clinique. La valeur du diplôme dépend autant du contenu académique que de l’exposition clinique, du matériel, de l’encadrement et de la progression vers l’autonomie. Un étudiant peut être admis, payer cher, puis découvrir trop tard que la clinique ne correspond pas à ce qu’il imaginait. La décision doit donc intégrer des critères de clinique, pas seulement des critères d’admission.

Deuxième réalité : l’Espagne n’est pas un bloc uniforme. Les règles d’accès, la sélection, les frais, et parfois même la langue au quotidien varient selon les universités et les régions. Il y a des universités publiques avec un accès très compétitif et des universités privées avec des processus d’admission propres. Mélanger les deux sans distinguer les mécanismes conduit à des attentes irréalistes.

Troisième réalité : si votre objectif final est d’exercer en France, vous devez penser “dossier” dès la première année. Cela signifie archiver la structure de votre formation, vos volumes horaires, vos relevés, vos attestations de clinique, et les modalités d’évaluation. Beaucoup d’étudiants attendent la fin du cursus, puis découvrent que des preuves manquent ou sont difficiles à obtenir.

Le format du diplôme en Espagne : durée, ECTS, logique clinique

En Espagne, le diplôme de base s’appelle généralement Grado en Odontología. Plusieurs universités décrivent un format standard : 5 ans et 300 ECTS. C’est un repère important, car il permet de comparer le rythme et la structure. Par exemple, l’Université Européenne (campus Valencia) indique explicitement 5 ans et 300 ECTS. D’autres universités espagnoles communiquent les mêmes repères, comme UAX (5 ans, 300 ECTS). UAX, Grado en Odontología

Au-delà du chiffre, l’enjeu est la progression clinique. Une formation dentaire solide organise généralement une montée en charge : sciences fondamentales, pré clinique (simulation, laboratoire), puis clinique progressive avec patients, sous supervision. Votre critère de choix doit être la clarté de cette progression : à partir de quelle année commence la clinique, combien d’heures, dans quels types de structures, et avec quel encadrement.

Point de structure Ce que vous devez obtenir comme réponse Pourquoi c’est déterminant Signal d’alerte
Durée et ECTS 5 ans et 300 ECTS clairement indiqués Repère de charge et comparabilité européenne Informations vagues ou contradictoires
Démarrage de la clinique Année de début, volume d’actes ou d’heures, supervision La compétence réelle se construit en clinique Impossible d’obtenir un planning type
Infrastructure Clinique universitaire, simulation, laboratoires Condition de qualité des apprentissages Discours marketing sans détails
Évaluation Modalités, rattrapages, redoublement, coûts associés Impact direct sur risque académique et financier Règles floues ou changeantes
Vous souhaitez un accompagnement pour rejoindre un cursus dentaire en Espagne ?

Contactez-nous dès maintenant pour commencer ensemble votre projet.

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Les admissions dans les études dentaires en Espagne: public, privé, et profils internationaux

L’accès en Espagne se lit à travers deux canaux très différents. Dans le public, l’accès est souvent lié aux mécanismes nationaux et régionaux d’admission, avec des notes de coupe qui peuvent être élevées. Dans le privé, l’université définit généralement son processus : dossier, tests internes, entretiens, et parfois des épreuves de niveau. Il est essentiel de ne pas comparer ces deux mondes comme s’ils fonctionnaient pareil.

Pour les étudiants internationaux visant le public, un acteur clé est UNEDasiss, un service qui évalue les dossiers académiques et organise, selon les cas, les épreuves nécessaires pour l’accès à l’université en Espagne. UNEDasiss présente explicitement ce rôle de passerelle pour les étudiants internationaux. UNEDasiss, page d’accueil La FAQ rappelle aussi l’importance de vérifier que l’université cible utilise bien l’accréditation UNEDasiss dans ses critères d’admission. UNEDasiss, FAQ

Pour les universités privées, les exigences sont souvent plus lisibles mais pas forcément plus faciles. Le vrai point est le suivant : l’université peut vous admettre, mais votre réussite sur 5 ans dépendra du niveau scientifique et de votre méthode. Une admission rapide sans évaluation sérieuse de votre socle peut être un piège, car l’échec devient coûteux.

Langue : cours, clinique et relation patient

Les études dentaires impliquent deux langues possibles : la langue d’enseignement et la langue de la clinique. Certaines universités affichent des parcours en espagnol, d’autres proposent des parcours avec anglais ou une part d’anglais. Mais même quand l’enseignement est partiellement en anglais, la clinique s’ancre dans un pays où les patients parlent majoritairement espagnol. Votre plan linguistique doit donc couvrir la pratique réelle, pas seulement les cours.

Une règle simple aide à éviter les mauvaises surprises : si vous ne pouvez pas expliquer clairement comment vous allez communiquer en clinique au bout de 12 à 18 mois, vous n’avez pas encore un plan. Cela ne veut pas dire viser un niveau parfait dès la rentrée. Cela veut dire prévoir une progression avec des jalons, surtout avant l’entrée en clinique.

Les frais de scolarité : repères réalistes et pièges de comparaison

Les frais sont un sujet sensible, car ils conditionnent la faisabilité du projet. En Espagne, l’écart entre public et privé est généralement important, et dans le privé les montants peuvent dépasser 20 000 euros par an selon l’établissement et la langue d’enseignement. Pour éviter de se raconter une histoire, vous devez comparer à périmètre constant : montant annuel, nombre de crédits, frais de dossier, réservation de place, frais annexes éventuels, et modalités de paiement.

Exemple concret et vérifiable : l’Université CEU San Pablo publie une grille de prix pour odontologie, avec un prix annuel affiché et un prix par crédit, ainsi que les frais de réservation et de matrícula. La page “Precios” indique notamment 18 900 euros par an pour odontologie en espagnol et 23 100 euros par an pour odontologie en anglais, avec le détail des frais (réservation, matrícula, 60 ECTS). CEU San Pablo, Precios La page du programme odontologie reprend ces montants pour le cours 26 27. CEU, Grado en Odontología

Type d’établissement Ce que vous payez réellement Ordre de grandeur Piège fréquent Ce qu’il faut exiger
Public Droits universitaires, frais administratifs, vie étudiante Plus bas que le privé, variable selon région Penser que l’accès est simple si le coût est faible Règles d’accès, notes, calendrier, équivalences
Privé Réservation, matrícula, frais par crédit ou annuel, parfois frais additionnels Souvent à cinq chiffres par an Comparer un prix “par crédit” à un prix “annuel” Grille officielle, détail complet, conditions de remboursement
Privé avec parcours anglais Souvent plus élevé, parfois avec exigences linguistiques spécifiques Peut dépasser 20 000 euros par an Oublier que la clinique reste majoritairement en espagnol Plan clinique, langue en clinique, modalités d’évaluation

Qualité : comment vérifier la valeur clinique d’une formation

La qualité ne se vérifie pas avec un slogan. Elle se vérifie avec des éléments factuels, que l’université peut communiquer. Votre objectif est d’obtenir des réponses claires sur la clinique, l’encadrement, et l’évaluation. Si une université n’est pas transparente sur ces points, c’est un risque, car vous ne pouvez pas évaluer ce que vous achetez.

Thème Question à poser Réponse attendue Risque si c’est flou
Clinique Combien d’heures, à partir de quand, quels types d’actes, quelle supervision Progression par année, objectifs de compétences, supervision explicitée Clinique insuffisante, stress, compétences incomplètes
Patients Comment l’université garantit un flux de patients Organisation, réseau clinique, modalités Exposition clinique limitée
Matériel Ce qui est inclus, ce qui est à charge, et à quel moment Liste claire et coûts estimatifs Surcoûts imprévus
Évaluation Rattrapages, redoublement, frais additionnels Règlement écrit, coûts associés Risque financier et stress

La reconnaissance et le retour en France : cadre UE et dossier à construire

La chirurgie dentaire est une profession réglementée. La reconnaissance en Europe repose sur un cadre commun, et l’Espagne, comme la France, s’inscrit dans ce cadre. Une référence utile est que la formation dentaire de base en Europe est décrite comme un minimum de cinq ans d’études et un minimum de 5 000 heures de formation théorique et pratique, tel que résumé dans des publications académiques qui se réfèrent à la directive européenne. Revue (2020) citant la directive 2005/36/CE sur la formation dentaire

Pour comprendre ce que l’Espagne considère comme un diplôme habilitant, une source très concrète est l’Ordre CIN/2136/2008, publiée au BOE, qui définit les exigences de vérification des titres universitaires officiels habilitant à exercer comme dentiste en Espagne. Cette base aide à comprendre la logique des compétences et des modules. BOE, Orden CIN/2136/2008

Si votre objectif est de revenir exercer en France, la règle opérationnelle est la suivante : vous devez pouvoir prouver ce que vous avez réellement fait pendant cinq ans. Cela implique de conserver, dès la première année, tous les documents permettant de décrire la formation, la progression clinique et les évaluations. Plus vous attendez, plus c’est compliqué.

Nos universités partenaires en Espagne pour les cursus dentaires

Take me to Medschool a mis en place des partenariats avec des universités reconnues partout en Espagne afin de vous donner accès aux meilleurs cursus dentaires du pays. Contactez-nous pour en savoir plus !

  • Université Cardenal Herrera (CEU)

    Valence, Espagne

  • Universidad Europea (UE)

    Madrid, Valencia, Canarias, Espagne

  • Villanueva de la Cañada, Spain

    Universidad Camilo Jose Cela (UCJC)

    Villanueva de la Cañada, Espagne

  • Adema, escuela Universitaria

    Adema Escuela Universitaria

    Palma, Espagne

  • Francisco de Vitoria University

    Francisco de Vitoria University (UFV)

    Madrid, Espagne

Vous souhaitez rejoindre l’une de nos universités partenaires en Espagne ?

Vous pouvez profiter de notre expertise pour mettre toutes les chances de votre côté et rejoindre le cursus denatire qui vous correspond.

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Le processus de décision pas à pas

Take me to Medschool vous accompagne dans l’ensemble du processus de décision pour vous permettre de partir faire vos études dentaires à l’étranger. Notre méthode sert à éviter les décisions impulsives. 

Étape 1 : définir votre objectif final

Voulez-vous exercer en France à terme, exercer en Espagne, ou garder une mobilité européenne ouverte ? Écrivez une phrase unique. Si vous ne pouvez pas, vous n’avez pas encore un projet.

Étape 2 : vérifier votre capacité de réussite

Un cursus dentaire exige une discipline constante, notamment au moment où la clinique s’intensifie. Si votre socle scientifique est fragile, ou si votre méthode est instable, le risque financier devient majeur.

Étape 3 : verrouiller le financement

Calculez le coût total sur cinq ans, en scénario médian, avec marge d’imprévu. Si votre scénario médian est déjà tendu, vous vous mettez en danger.

Décision : financement sécurisé, plan écrit, sinon pas de dépôts non remboursables.

Nous choisissons uniquement des universités reconnues pour mettre en place nos partenariats. Nous vous facilitons donc le choix de l’établissement et de la formation grâce à notre expertise.

Les dates importantes : quand démarrer les démarches, sans se mettre en danger

Le succès dépend souvent du tempo. Une candidature tardive et improvisée conduit à des documents manquants, des choix précipités, ou des dépôts versés sans garanties.

Période Objectif Actions prioritaires Livrables Point de contrôle
M-10 à M-8 Décider proprement Choix public ou privé, shortlist, budget médian sur 5 ans Plan en 1 page, shortlist de 3 à 6 universités Budget médian finançable
M-8 à M-6 Préparer dossiers et langue Documents scolaires, traductions, plan espagnol, tests si requis Checklist complète, plan de langue Aucune pièce critique manquante
M-6 à M-4 Candidater efficacement Dépôts, entretiens, tests internes, demandes d’informations cliniques Dossiers envoyés, réponses écrites collectées Comparaison à périmètre constant
M-4 à M-2 Sécuriser logistique Logement, assurance, budget mensuel, transport Plan logement et budget mensuel Logement sécurisé avant départ
M-2 à M Arriver prêt Installation, routines d’étude, intégration linguistique Routine hebdo, plan de progression Organisation stable

Checklists : candidature et documents à archiver

Chaque université a ses exigences, mais les retards proviennent presque toujours des mêmes sources : documents scolaires, traductions, pièces administratives, délais. La checklist sert à réduire ce risque.

Checklist candidature

  • Diplôme de fin d’études secondaires et relevés de notes
  • Pièce d’identité valide
  • Traductions certifiées si exigées
  • Preuve de niveau de langue si demandée
  • Frais de dossier, conditions de réservation, calendrier des paiements
  • Règlement d’évaluation, rattrapages et redoublement
  • Détails cliniques et encadrement, idéalement par écrit

Documents à archiver dès la première année

  • Programmes de cours, syllabus, volumes horaires
  • Relevés de notes annuels et attestations de scolarité
  • Attestations de stages et clinique, avec dates et services
  • Modalités d’évaluation et critères de validation
  • Description de la progression clinique par année

Se faire accompagner par Take me to MedSchool pour les études en Espagne

Vous envisagez l’Espagne et vous voulez une stratégie claire

Entre l’accès public via des mécanismes spécifiques, les processus privés, les calendriers, la langue clinique, la comparaison des coûts, et la construction d’un dossier de retour, un projet d’odontologie en Espagne peut devenir complexe. Une agence spécialisée comme Take me to MedSchool peut vous aider à transformer votre projet en plan concret, avec des garde fous et une méthode.

Ce que l’accompagnement peut couvrir

  • Analyse de profil et sélection raisonnée d’universités
  • Plan de candidature, calendrier, checklist et contrôle dossier
  • Comparaison clinique, questions clés à poser, collecte d’éléments écrits
  • Budget et plan de financement avec scénarios réalistes
  • Stratégie de retour et archivage des preuves de formation

Ce que cela ne remplace pas

  • Votre discipline académique sur cinq ans
  • Les décisions administratives des institutions compétentes

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Questions fréquentes

Est-ce que les études dentaires en Espagne sont plus faciles ?

La question utile est la probabilité de réussite et d’entrée dans les établissements, qui est plus grande dans nos universités partenaires en comparaison d’un cursus en France. Le cursus reste exigeant, et la clinique ajoute une contrainte forte. Une admission plus accessible dans certaines universités ne signifie pas une validation plus simple, surtout quand l’évaluation clinique devient centrale.

Faut-il parler espagnol dès la rentrée ?

Vous n’avez pas besoin d’être bilingue le premier jour, mais vous avez besoin d’un plan linguistique sérieux. La clinique et la relation patient rendent l’espagnol difficile à éviter. Si vous ignorez ce point, vous transformez la phase clinique en risque.

Combien coûtent vraiment cinq ans d’odontologie en Espagne ?

Cela dépend énormément de l’établissement. Dans le privé, certaines grilles officielles dépassent 20 000 euros par an, selon la langue. Par exemple, une université publie 18 900 euros par an pour un parcours espagnol et 23 100 euros par an pour un parcours anglais. À cela s’ajoutent logement, vie, transport, et imprévus.

Sources

À propos de l’auteur

Guide rédigé par l’équipe Take me to Medschool spécialisée dans l’orientation en études de santé et la mobilité européenne. 

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Faire médecine en Pologne : notre guide

Étudier la médecine en Pologne avec Take me to MedSchool

Étudier la médecine en Pologne : admissions, frais, langue, budget, reconnaissance et retour en France

La Pologne est une destination européenne structurée pour étudier la médecine en anglais. Plusieurs universités médicales y proposent un cursus de 6 ans, avec des informations publiques sur les admissions et les frais. Pour un étudiant français, l’intérêt est clair : diplôme délivré dans l’Union européenne, programmes internationaux, cadre de mobilité. En contrepartie, le coût total sur 6 ans est élevé et la réussite dépend d’un point souvent sous estimé : la capacité à tenir une charge scientifique forte, sur la durée, dans un environnement linguistique et clinique différent.

Dernière mise à jour : 2 février 2026

Les exemples de frais et d’admissions cités ci-dessous renvoient vers des pages officielles d’universités et des sources institutionnelles. Vérifiez toujours les données correspondant à votre année de rentrée.

Pourquoi choisir la Pologne

Choisir la Pologne est rarement un choix de confort. C’est un choix stratégique, qui repose sur quatre critères concrets. Le premier est la possibilité d’intégrer un cursus de médecine en anglais dans un pays de l’Union européenne. Le second est la disponibilité d’informations publiques sur les admissions et les frais, ce qui limite les mauvaises surprises. Le troisième est un coût de vie souvent plus faible que dans plusieurs villes d’Europe de l’Ouest, même si les frais de scolarité restent élevés. Le quatrième est la cohérence de la durée de formation : la directive européenne sur la reconnaissance des qualifications fixe un repère de formation médicale de base d’au moins 6 ans ou 5 500 heures de formation théorique et pratique. Cela ne suffit pas à lui seul pour garantir un parcours sans friction, mais cela donne un cadre solide. Directive 2005/36/CE, article 24

Le meilleur raisonnement consiste à se poser une question simple : votre objectif est-il de construire une carrière en Europe avec option France, ou de revenir en France dès que possible ? Les deux scénarios ne se planifient pas de la même manière, notamment sur les stages, la langue et la documentation du parcours.

Programmes, durée et langue

Le format le plus courant pour les étudiants internationaux est un cursus de type M.D. sur 6 ans, en anglais. Les cours peuvent être intégralement en anglais, mais la vie quotidienne et une partie de la clinique se déroulent dans un pays polonophone. L’erreur classique est de croire que la langue locale ne compte pas. Même si vos cours sont en anglais, l’exposition clinique, la communication patient, les interactions en service et certains documents peuvent exiger une adaptation.

Repère européen : la formation médicale de base doit atteindre au minimum 6 ans ou 5 500 heures de formation théorique et pratique. Directive 2005/36/CE (version EN)

Vous avez souhaitez être accompagné pour étudier la médecine en Pologne ?

 Nous analysons votre dossier, vos notes, votre budget et vos objectifs pour vous donner un avis clair et réaliste sur vos possibilités d’admissions auprès de nos universités partenaires polonaises.

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Les admissions aux universités : critères, tests, documents

Les modalités varient d’une université à l’autre, mais trois logiques reviennent souvent : sélection via notes et matières scientifiques, sélection via examen d’entrée, ou sélection hybride. Les exigences minimales portent presque toujours sur un diplôme de fin d’études secondaires permettant l’accès à l’université dans le pays d’origine, une capacité en sciences, et une preuve de langue anglaise si la scolarité n’a pas été suivie en anglais.

Par exemple, l’Université Jagellonne indique des exigences d’anglais telles que IELTS ou TOEFL, ou une scolarité secondaire menée en anglais. 

Sur l’angle sciences, plusieurs établissements mettent en avant la biologie et la chimie, et parfois un choix entre physique et mathématiques. L’Université médicale de Gdańsk, par exemple, publie une logique de points basée sur deux notes, avec biologie obligatoire, et chimie, physique ou mathématiques comme second sujet. 

Tableau de lecture : comment comparer des admissions

Université (exemples) Type de sélection Exigences scientifiques mises en avant Anglais Source
Medical University of Gdańsk Évaluation sur notes et calcul de points Biologie obligatoire, + chimie ou physique ou mathématiques Programme en anglais, exigences à vérifier Recruitment procedure
Jagiellonian University Medical College Procédure avec critères et examen d’entrée décrit Examen couvrant biologie, chimie, logique/math, éthique IELTS 6.5 ou TOEFL iBT 87, ou équivalence Criteria
Exam description
Medical University of Łódź Entretien oral en ligne (format publié) Connaissances et potentiel évalués pendant l’examen Exigences à vérifier selon candidature MS Teams entrance exam
Medical University of Warsaw Procédure publiée, critères et documents Poids des notes en sciences, modalités selon profils Preuve d’anglais selon cas Admissions criteria

Conseil pratique : quand une université parle de frais, vérifiez si le montant est annuel ou par semestre. Quand elle parle de sélection, vérifiez si la décision finale dépend principalement des notes, d’un examen, ou d’un mix.

Etudier la médecine à Krakow

Andrzej Frycz Modrzewski Krakow University

Cracovie, Pologne

L’UAFM, notre université partenaire en Pologne, est une université reconnue pour son programme de médecine, pensé pour accueillir des étudiants internationaux dans un cadre académique exigeant et structuré.
Le cursus met l’accent sur une progression claire entre bases scientifiques, pratique clinique et immersion hospitalière, avec un environnement multiculturel. 
Take me to Medschool, notre agence d’accompagnement professionnelle, est partenaire de UAFM et vous aide à construire un dossier solide et cohérent. Nous vous guidons sur la stratégie de candidature, la préparation des pièces, et les étapes clés jusqu’à l’inscription, pour maximiser vos chances d’admission.
Objectif : sécuriser votre parcours en médecine en Pologne avec une méthode claire, un suivi sérieux, et une vision réaliste de ce qui vous attend.

Nous contacter pour rejoindre l’UAFM à Krakow

Les frais de scolarité : repères 2025-2026 et 2026-2027

La Pologne est rarement une option low cost en médecine. Les frais annuels en programmes anglais sont souvent à cinq chiffres en euros. L’important n’est pas de se focaliser sur une année, mais de projeter un total sur 6 ans, en intégrant la marge de risque académique (redoublement, rattrapages, rythme clinique).

Université (exemples) Programme Frais publiés Devise Année de référence Lien source
Medical University of Warsaw Médecine en anglais 17 100 par an EUR 2025-2026 Page officielle
Annexe PDF (fees)
Jagiellonian University Medical College Médecine en anglais 15 500 par an (2025-2026) ; 16 000 par an (2026-2027) EUR 2025-2026 et 2026-2027 Tuition fees
Medical University of Łódź 6-year MD program 15 100 (année 1), 14 900 (années 2 à 6) EUR Rentrée 2026 Tuition & other fees
Medical University of Gdańsk M.D. programme 31 000 par semestre PLN Publié sur la page des frais Fees & terms

Mini calculateur (simple) : total sur 6 ans

Total estimé = (frais de scolarité annuels + coût de vie annuel + frais administratifs + transports + marge imprévu) x 6

Ajoutez une marge imprévu de 5 à 10 % sur le coût annuel, surtout la première année, car la réalité dépasse souvent le budget initial.

Le budget de vie : scénarios et méthode de calcul

Le budget de vie dépend fortement de la ville, du logement et du style de vie. Une façon robuste de budgéter consiste à construire trois scénarios : prudent, médian, confortable. Une université peut publier des estimations de coût de vie hors frais de scolarité, ce qui aide à calibrer l’ordre de grandeur. Par exemple, Gdańsk publie des scénarios de coût annuel (10 mois) en PLN, hors frais de scolarité et hors frais d’orientation. MUG, costs of attendance

Poste Scénario prudent Scénario médian Scénario confortable Commentaire utile
Logement 250 à 400 EUR / mois 400 à 650 EUR / mois 650 EUR / mois et plus Colocation, résidence, distance du campus, saisonnalité
Vie courante 250 EUR / mois 350 EUR / mois 500 EUR / mois Alimentation, hygiène, fournitures, télécom
Transport local 20 EUR / mois 35 EUR / mois 60 EUR / mois Abonnements étudiants, déplacements cliniques
Assurance et santé 200 EUR / an 400 EUR / an 800 EUR / an Selon statut, couverture, exigences de l’université
Frais administratifs 150 EUR / an 350 EUR / an 700 EUR / an Traductions, certifications, renouvellements
Allers retours 200 EUR / an 500 EUR / an 1 000 EUR / an Nombre de retours, prix variables selon périodes

Lecture rapide : si une université affiche un coût de vie hors scolarité, utilisez-le comme garde fou. Si votre budget est en dessous de ce repère, vous devez ajuster logement, rythme de retours, et marge d’imprévu, ou accepter un risque financier élevé.

La reconnaissance UE et stratégie de retour en France

Un diplôme obtenu en Pologne est un diplôme obtenu dans l’Union européenne. Cela rend le cadre de reconnaissance plus standardisé qu’un diplôme hors UE. Mais il faut comprendre une nuance importante : le fait que les études satisfassent au minimum européen ne signifie pas automatiquement que toutes les étapes nationales d’accès à l’exercice indépendant sont remplies dans le pays de diplôme. Le Conseil médical polonais (NIL) explique par exemple que certains certificats confirment la conformité des études au minimum de la directive, mais ne prouvent pas nécessairement que le médecin a rempli toutes les exigences nationales polonaises permettant l’exercice indépendant. Cette distinction est essentielle si votre stratégie inclut un passage par une autorisation dans un autre pays de l’UE. NIL, medical doctors

Pour exercer légalement en France, l’inscription au tableau de l’Ordre est obligatoire. Cela implique un dossier, des justificatifs, et une vérification. La page officielle de l’Ordre décrit le principe et les étapes. CNOM, s’inscrire au tableau

Règle de prudence pour le retour

Si votre objectif est un retour en France, construisez un dossier de preuves dès la première année : programmes, volumes horaires, relevés, attestations de stages, description des services cliniques, modalités d’évaluation. Cela ne coûte presque rien, mais évite des blocages administratifs plus tard.

Qualité de formation : ce qu’il faut vérifier avant de payer

La question de la qualité ne se résume pas au nom de l’université. Pour réduire le risque, vous devez vérifier ce qui se passe réellement : quand commence la clinique, comment les stages sont encadrés, comment les compétences sont évaluées, et quelles sont les exigences linguistiques sur le terrain. Un établissement sérieux peut répondre par écrit, avec des documents.

Point à vérifier Question à poser Pourquoi c’est déterminant Signal d’alerte
Stages cliniques À partir de quelle année, dans quels services, avec quel encadrement La compétence et la crédibilité du dossier reposent sur la clinique Pas de planning type, réponses floues
Langue en milieu hospitalier Quelle part des interactions patient se fait en polonais Un cours en anglais ne garantit pas une clinique en anglais On vous dit que le polonais ne sert à rien
Évaluation et redoublement Règles de rattrapage, redoublement, frais additionnels Impact direct sur budget et durée Règlement introuvable ou changeant
Documents de fin de cycle Attestations de stages, syllabus, descriptions d’unités, ECTS Indispensable pour toute mobilité et reconnaissance Impossible d’obtenir des documents standardisés
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Take me to MedSchool propose un accompagnement personalisé à travers nos universités partenaires en Pologne dont les formations sont reconnues dans toute l’Europe. 

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Le processus de décision pas à pas

Ce processus sert à décider sans se piéger. Chaque étape se termine par un oui ou un non. Si c’est non, vous corrigez avant d’avancer.

Étape 1 : définir votre trajectoire

Souhaitez-vous exercer en France à terme, exercer dans l’UE avec option France, ou garder plusieurs options ouvertes ? Écrivez votre réponse en une phrase. Si vous ne pouvez pas, vous allez choisir une université au hasard.

Décision : objectif écrit en une phrase, sinon pause.

Étape 2 : vérifier votre socle scientifique

La médecine en anglais n’est pas une médecine simplifiée. Votre socle en biologie et chimie doit être stable, sinon vous payez cher une année risquée. Si vous avez un doute, prévoyez une phase de remise à niveau structurée avant la rentrée.

Décision : si le socle est fragile, remise à niveau avant engagement financier.

Étape 3 : verrouiller le financement

Calculez un total sur 6 ans en scénario médian, puis ajoutez une marge imprévu. Si le scénario médian est déjà trop tendu, le projet doit être ajusté : ville, logement, université, rythme de retours, ou stratégie alternative.

Décision : financement sécurisé sur 2 ans minimum, plan sur 6 ans écrit.

Étape 4 : plan de langue réaliste

L’anglais est obligatoire. Le polonais n’est pas toujours exigé pour candidater, mais il devient souvent utile pour la vie quotidienne et la clinique. Votre plan doit inclure au minimum une stratégie d’intégration linguistique progressive.

Décision : plan anglais validé, plan polonais minimal défini.

Étape 5 : plan de retour

Votre plan doit tenir sur une page : pays de diplôme, objectif de carrière, documents à archiver, stratégie de stages, calendrier, et plan alternatif si la France n’est pas la première option.

Décision : plan de retour écrit, sinon ne pas verser de dépôts non remboursables.

Timeline réaliste : de la décision au départ

Une candidature réussie dépend souvent plus du tempo que de la motivation. La timeline ci-dessous correspond à une rentrée en octobre, avec une préparation réaliste sur plusieurs mois.

Période Objectif Actions prioritaires Livrables concrets Point de contrôle
M-10 à M-8 Clarifier le projet Choisir trajectoire, shortlist universités, définir budget Plan en 1 page, shortlist de 3 à 5 universités Budget médian calculé et supportable
M-8 à M-6 Préparer la candidature Collecter documents, traductions, vérifier exigences Dossier complet, scans, checklist signée Aucune pièce critique manquante
M-6 à M-4 Préparer test ou entretien Révision biologie/chimie, entraînements, oral Plan de révision, sessions d’entraînement Niveau stable sur sujets clés
M-4 à M-2 Sécuriser logistique Logement, assurance, budget mensuel, transport Plan logement, assurance, budget mensuel Logement sécurisé avant départ
M-2 à M Arriver prêt Installation, routines d’étude, langue quotidienne Routine hebdo, plan d’intégration linguistique Organisation stable avant intensification

Checklist candidature et documents à archiver

Les universités ont des exigences propres, mais la checklist ci-dessous couvre les éléments les plus chronophages. Elle sert à éviter les retards sur traductions, certifications et documents scolaires.

Candidature : documents fréquents

  • Diplôme de fin d’études secondaires et relevés de notes
  • Pièce d’identité valide
  • Preuve d’anglais si demandée (IELTS, TOEFL, ou équivalence selon université)
  • Traductions certifiées si exigées
  • Formulaire de candidature, frais de dossier selon université
  • Certificat médical si exigé

Dès la première année : documents à archiver

  • Programmes de cours, syllabus, volumes horaires
  • Relevés de notes annuels, attestations de scolarité
  • Attestations de stages et descriptions des services
  • Modalités d’évaluation et grilles de compétences
Vous voulez être accompagné pour votre projet en Pologne ?

Entre les choix d’universités, les exigences de langue, les calendriers, les documents à produire, la préparation aux tests et la stratégie de retour, un projet de médecine en Pologne peut devenir complexe. Une agence spécialisée comme Take me to MedSchool peut vous aider à transformer votre intention en plan concret, avec une méthode et des garde fous.

Ce que l’accompagnement couvre :

  • Analyse de profil et sélection raisonnée d’universités
  • Plan de candidature, calendrier, checklist et contrôle dossier
  • Préparation aux tests ou entretiens quand ils existent
  • Budget et plan de financement, avec scénarios
  • Stratégie de retour et archivage des preuves de parcours

Ce que cela ne remplace pas :

  • Votre travail académique et votre discipline sur la durée
  • Les décisions administratives des institutions compétentes

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Les questions fréquentes

La médecine en Pologne est-elle plus facile ?

La question utile n’est pas la facilité, mais la probabilité de réussite. Les programmes sont exigeants. Ce qui change, c’est le mode de sélection, la langue, et le contexte. Si votre socle scientifique est solide et votre méthode de travail stable, vous pouvez réussir. Si votre socle est fragile, le risque financier d’un échec est élevé.

Puis-je revenir exercer en France après le diplôme ?

La Pologne étant dans l’Union européenne, le cadre de reconnaissance est plus standardisé qu’un diplôme hors UE. Pour autant, le retour doit être préparé : dossier, attestations, preuves de parcours, stratégie de carrière. L’inscription au tableau de l’Ordre est obligatoire pour exercer légalement en France. CNOM, inscription au tableau

Faut-il parler polonais pour suivre un cursus de médecine ?

Pour des cours en anglais, l’anglais est central. Pour la vie quotidienne et la clinique, un niveau fonctionnel en polonais est souvent utile et peut devenir nécessaire selon les hôpitaux et les modalités de stage. Refuser cet effort augmente le risque de difficultés en clinique.

Quel budget total prévoir sur 6 ans ?

Cela dépend des frais de l’université, de la ville, du logement et du rythme de retours. Les frais peuvent être publiés à 15 000 à 17 100 EUR par an selon certaines universités, et d’autres affichent un prix par semestre. Ajoutez ensuite un coût de vie annuel, des frais administratifs, des transports et une marge d’imprévu. Le total se chiffre rapidement en dizaines de milliers d’euros, souvent au delà de 100 000 EUR sur 6 ans dans de nombreux scénarios. Basez-vous toujours sur un scénario médian, pas sur le scénario le plus optimiste.

Sources officielles

Le guide a été réalisé par Take me to MedSchool spécialisée dans l’orientation en études de santé et la mobilité européenne. La méthode consiste à croiser sources institutionnelles, pages officielles d’universités et contraintes opérationnelles (admissions, budget, langue, formation clinique, stratégie de retour).

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Pénurie de médecins en France : la solution passe-t-elle par les universités étrangères ?

Pénuries de médecins en France : la solution des formations en Europe ?

Pénurie de médecins en France : la solution passe-t-elle par les universités étrangères ?

Les universités étrangères peuvent contribuer à augmenter le nombre de médecins formés susceptibles d’exercer en France, mais elles ne constituent ni la solution unique ni la solution la plus rapide. La pénurie tient autant au temps de formation qu’à la répartition territoriale, aux conditions d’exercice et à la capacité d’accueil du système (internat, stages, encadrement).

Dernière mise à jour : 2 février 2026

Les chiffres et règles sont datés et sourcés. Une section « Ce qui change en 2026 » et un mini changelog figurent en fin d’article.

Pourquoi parle-t-on de pénurie alors que le nombre de médecins augmente ?

Le paradoxe est réel : les effectifs de médecins progressent, tout en laissant une impression d’accès plus difficile. Au 1er janvier 2025, la DREES recense 237 200 médecins en activité en France, dont 100 000 médecins généralistes (42 %). Cette photographie nationale est robuste et publiée par des sources officielles.

Chiffre clé : 237 200 médecins en activité au 1er janvier 2025, dont 100 000 généralistes. DREES, communiqué du 28 juillet 2025 et Ministère de la Santé, panorama publié le 29 juillet 2025.

Alors pourquoi la pénurie ? Parce que l’accès aux soins dépend d’au moins quatre variables qui évoluent à des rythmes différents.

1) Une pénurie de répartition, plus qu’une pénurie absolue

Même si le stock national augmente, les densités médicales restent très contrastées selon les territoires. Certaines zones cumulent vieillissement, éloignement des plateaux techniques, moindre attractivité et difficulté de remplacement. Le ressenti patient se forme là : délais, listes d’attente, renoncement, urgences saturées.

2) Une baisse du temps médical disponible

Les effectifs ne disent pas tout. Le temps médical réellement disponible peut baisser pour des raisons de charge administrative, d’organisation, de garde, de conditions de travail ou de choix d’exercice. Deux territoires avec la même densité peuvent offrir un accès très différent si le mode d’exercice n’est pas comparable.

3) Un pipeline long, avec un effet retard

Former un médecin prend plusieurs années, puis la spécialisation ajoute du temps. Augmenter les places de formation aujourd’hui améliore la situation plus tard. C’est précisément pourquoi des mesures axées sur la formation ne répondent pas à elles seules à un problème ressenti comme immédiat.

4) Une tension entre besoins de santé et organisation du système

La pénurie perçue est renforcée quand l’hôpital peine à recruter, quand la médecine générale manque d’attractivité, et quand les parcours de soins ne sont pas fluides. Une stratégie qui se limite à augmenter le nombre de diplômes sans traiter l’organisation risque de déplacer le problème.

Ce que l’étranger peut résoudre, et ce qu’il ne résout pas

Étudier la médecine à l’étranger peut être une solution individuelle rationnelle et, à l’échelle du pays, un complément de flux. Mais le sujet déclenche souvent des attentes irréalistes. Pour rester utile, il faut distinguer trois niveaux.

Ce que cela peut résoudre

Cela peut offrir une voie d’accès à des profils solides qui n’ont pas pu poursuivre en France à cause de la sélection, ou qui cherchent une pédagogie différente. Cela peut aussi augmenter le nombre de diplômés susceptibles de revenir exercer, surtout si le diplôme est européen et si le projet de retour est préparé très tôt.

Ce que cela ne résout pas, ou très lentement

Cela ne résout pas la répartition territoriale si les nouveaux médecins s’installent dans les mêmes zones que les autres, ni la dégradation des conditions d’exercice, ni la capacité d’encadrement en stage et à l’internat. De plus, la médecine n’est pas compressible : même une stratégie efficace met des années avant de produire un médecin installé.

Le risque collectif : une voie surtout accessible aux familles qui peuvent financer

Les études à l’étranger, notamment dans des filières payantes, impliquent souvent un coût total élevé. Sans mécanismes de bourses, d’emprunts réalistes ou d’accompagnement, cette option peut renforcer une forme d’inégalité d’accès.

Reconnaissance : UE, hors UE, et retour en France

Le point le plus important est simple : il existe une grande différence entre revenir avec un diplôme délivré dans l’Union européenne, et revenir avec un diplôme hors UE. Les parcours administratifs, les délais, et les risques ne sont pas comparables.

Diplôme obtenu dans l’UE : cadre plus standardisé, mais dossier indispensable

Un diplôme délivré dans l’UE peut bénéficier d’un cadre de reconnaissance plus lisible, mais cela ne signifie pas absence de formalités. L’inscription au tableau de l’Ordre et la constitution d’un dossier conforme restent incontournables. Pour un repérage clair, la page d’inscription et les démarches sont détaillées sur le site institutionnel.

Voir les démarches d’inscription à l’Ordre

Diplôme hors UE : procédures spécifiques et parcours plus long

Pour les diplômés hors UE, le parcours d’autorisation d’exercice est plus long et plus encadré, avec des étapes et critères précis. Les agences régionales de santé publient des pages opérationnelles qui donnent un aperçu concret des démarches.

Exemple de guide ARS sur le parcours PADHUE

La réintégration anticipée en France : un sujet sensible, à lire avant toute décision

Depuis 2025, la question de la réintégration anticipée d’étudiants français partis se former dans l’UE fait l’objet d’un débat institutionnel. Une loi de juin 2025 mentionne des conditions et modalités d’accès à la formation de médecine pour certains étudiants inscrits à l’étranger dans des pays ciblés (UE, EEE, Suisse, Andorre).

Références utiles sur la réintégration anticipée

Pour un étudiant, la conséquence est directe : ne basez pas votre stratégie sur des promesses génériques. Basez-la sur des textes datés, des modalités publiées, et un plan de secours si l’accès au retour est plus restrictif que prévu.

Processus de décision pas à pas

Ce processus sert à éviter la décision émotionnelle du type « je pars, on verra bien ». Chaque étape se termine par une question binaire. Si la réponse est non, on corrige le plan avant d’avancer.

Étape 1 : votre objectif réel

Choisissez une phrase, pas trois :

  • Objectif A : exercer en France le plus sûrement possible.
  • Objectif B : exercer en Europe avec option France.
  • Objectif C : accéder à la médecine sans repasser par la sélection française.

Décision : si vous n’arrivez pas à choisir, vous n’êtes pas prêt.

Étape 2 : contrainte numéro 1

  • Budget : pouvez-vous financer 6 ans de scolarité et de vie sans vous mettre en risque ?
  • Langue : avez-vous le niveau requis, ou un plan concret pour l’atteindre avant le départ ?
  • Résilience : êtes-vous prêt à gérer adaptation culturelle, charge de travail, et incertitudes administratives ?

Décision : si le budget ou la langue n’est pas verrouillé, stop, on ne choisit pas d’université.

Étape 3 : choisir UE ou hors UE

Si votre priorité est un retour plus standardisé et une réduction des risques administratifs, l’option UE est en général plus lisible que le hors UE. Cela ne supprime pas les démarches, mais cela réduit la variabilité des procédures.

Décision : si vous choisissez hors UE, vous devez accepter un délai et une incertitude plus élevés.

Étape 4 : votre scénario de retour

  • Retour immédiat pour exercer : pertinent si votre diplôme et vos attestations sont compatibles et si votre dossier est solide.
  • Spécialité en France : exige une stratégie très anticipée (stages, préparation, exigences d’évaluation).
  • Carrière européenne d’abord : souvent plus fluide si le projet d’exercice est pensé dans le pays de diplôme.

Décision : si vous n’avez pas un plan écrit en une page, votre risque d’impasse augmente fortement.

Tableau comparatif des options

Le tableau ci-dessous ne donne pas un avis moral, il sert à comparer des contraintes. Les coûts varient fortement selon universités et pays. Quand un chiffre est fourni, il est sourcé et daté.

Option Sélection à l’entrée Langue Ordre de grandeur des frais de scolarité Reconnaissance et retour Contraintes majeures Pour qui c’est pertinent
France (PASS, LAS, filières santé) Très sélectif, réforme complexe Français Frais universitaires faibles, coût principal : vie étudiante Parcours standard Stress de sélection, incertitude sur la poursuite, charge de travail Profil excellent, stratégie solide, capacité à encaisser la sélection
UE, filière payante (exemple Roumanie, médecine en français) Souvent dossier et épreuves selon université Français ou anglais selon programme Exemple daté : 8 500 EUR par an (2025-2026, UMF Iași)
Source université, Annexe frais 2025-2026
Diplôme UE : cadre plus lisible, dossier à préparer très tôt Coût total, adaptation, qualité variable entre établissements, retour à planifier Bon dossier, budget stable, projet UE cohérent, discipline et autonomie
UE, filière publique locale (selon pays, parfois quotas) Variable, parfois concours ou priorité nationaux Langue locale souvent indispensable Parfois faible, parfois intermédiaire, dépend du statut Cadre UE mais exigence de langue et d’intégration Barrière linguistique, intégration, disponibilité des places Étudiant déjà avancé en langue, prêt à s’intégrer durablement
Hors UE Très variable Souvent anglais ou langue locale Très variable, parfois élevé Retour plus complexe, procédures spécifiques Incertitude et délais, démarches lourdes, compatibilité à vérifier Projet de carrière international, acceptation d’un parcours long et incertain

Timeline mois par mois du processus d’inscription avec nous

La plupart des échecs ne viennent pas d’un manque de motivation, mais d’un mauvais tempo : documents trop tard, niveau de langue sous estimé, et absence de plan de retour. La timeline ci-dessous correspond à une entrée en première année à l’étranger, avec un niveau de préparation réaliste.

Période Objectif Actions prioritaires Livrables concrets Point de contrôle
M-12 à M-10 Décider sans se précipiter Choisir objectif (France, Europe, option France), budget, pays cible Plan en 1 page, budget prévisionnel, shortlist universités Si budget non verrouillé, pause
M-10 à M-8 Préparer la langue Évaluer niveau, plan intensif, immersion si possible Test de niveau, calendrier hebdomadaire Si niveau insuffisant, décaler
M-8 à M-6 Constituer le dossier Collecter diplômes, relevés, traductions, apostille si requis Dossier complet, scans et originaux Double check des exigences université
M-6 à M-4 Sécuriser admission et logement Candidatures, dépôt, recherche logement, assurance Lettre d’acceptation, plan logement Pas de logement, pas de départ
M-4 à M-2 Planifier le retour Scénario UE ou hors UE, documentation du parcours, objectifs de stages Dossier « retour » et preuves de formation Si retour flou, ajuster pays ou plan
M-2 à M Arriver prêt Installation, organisation, méthodes de travail, hygiène de vie Routine hebdo, plan d’étude Stabilité avant intensification
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Partir étudier la médecine à l'étranger pour éviter la sélection en France

Risques, pièges fréquents et garde fous

Piège 1 : choisir une université sur la promesse « retour facile »

Les règles évoluent et les modalités pratiques peuvent être différentes des discussions publiques. Appuyez-vous sur des textes officiels et des procédures publiées. Si l’université ou un intermédiaire refuse de vous donner une liste claire de documents, de stages, et d’évaluations, considérez cela comme un signal d’alerte.

Piège 2 : sous estimer la langue

En médecine, la langue est à la fois un outil de cours, de stage, et de relation patient. Un niveau scolaire peut suffire pour suivre un cours, mais pas pour des stages cliniques. Un étudiant qui vise l’UE doit prévoir un plan linguistique qui tient sur 12 à 24 mois, pas sur 2 semaines.

Piège 3 : oublier l’encadrement et les stages

Le diplôme n’est pas seulement une somme de cours. La qualité du parcours clinique, la supervision, l’exposition à la pratique sont déterminantes pour la compétence et pour la crédibilité du dossier. Posez des questions simples : nombre d’heures de clinique, lieux de stage, modalités d’évaluation, encadrement.

Piège 4 : ne pas documenter son parcours

Dès la première année, archivez tout : certificats, relevés, programmes, volume horaire, attestations de stages. Cela coûte peu, mais évite des mois de blocage plus tard.

Piège 5 : croire que le problème est seulement « le numerus »

La pénurie perçue ne dépend pas seulement du nombre d’étudiants formés. Elle dépend du temps médical disponible, de l’attractivité des zones et des spécialités, et de la capacité de formation clinique. Un plan raisonnable doit intégrer cette réalité, sinon il conduit à des attentes irréalistes.

Choisir un pays selon votre profil

Au lieu de lister des pays, voici une logique de choix, basée sur contraintes et sur probabilité de réussite. L’objectif est d’éviter le choix « tendance » et d’aligner pays, langue, budget et retour.

Votre situation Ce qui est souvent une bonne direction Ce qu’il faut vérifier avant de s’engager Signal d’alerte
Très bon niveau scientifique, budget limité, priorité France Optimiser d’abord le parcours France, puis UE uniquement si plan clair Capacité à tenir la sélection, plan B, possibilité de redirection Partir sans budget et sans langue
Bon dossier, budget solide, objectif Europe avec option France UE, programme dans une langue maîtrisée ou maîtrisable Qualité clinique, documentation du cursus, scénarios de retour Université opaque sur stages et évaluations
Niveau B2 en espagnol, motivation forte, prêt à s’intégrer localement Pays où la langue locale est un avantage durable Exigences linguistiques cliniques, modalités de stages Se contenter d’un niveau « cours » non clinique
Projet hors UE pour raisons familiales ou culturelles Hors UE avec plan de carrière local, option France secondaire Démarches d’autorisation, délais, plan financier long Promesse d’équivalence rapide non documentée

Checklist documentaire

La checklist ci-dessous est volontairement générique, car chaque université a ses exigences. Son intérêt est d’éviter l’oubli des pièces les plus chronophages, notamment traductions et authentifications.

Documents fréquents pour candidater

  • Diplôme de baccalauréat et relevés, ou équivalents
  • Pièce d’identité, acte de naissance selon pays
  • Certificat de langue si requis
  • Certificats médicaux selon exigences (à vérifier)
  • Photos d’identité au format demandé
  • Traductions assermentées si exigées
  • Apostille ou légalisation si exigée
  • Attestation d’assurance selon exigences
  • Justificatifs financiers si exigés

Documents à archiver pendant le cursus

  • Relevés de notes et attestations annuelles
  • Programmes de cours, volumes horaires, syllabus
  • Attestations de stages et services cliniques
  • Modalités d’évaluation et grilles de compétence
  • Attestations de présence et certificats d’assiduité

Questions fréquentes

Est-ce que partir garantit de revenir exercer en France ?

Non. Même en UE, un retour réussi dépend de la conformité du diplôme, de la constitution du dossier, des étapes de carrière que vous visez (exercice direct, spécialité, stages), et des règles en vigueur au moment du retour. Une stratégie robuste prévoit toujours un plan alternatif, par exemple exercer d’abord dans le pays du diplôme.

Les études à l’étranger sont-elles plus faciles ?

Le niveau et la charge de travail restent élevés. Ce qui change, c’est souvent la nature de la sélection (entrée, passage d’année, examens), la langue et l’adaptation. Un étudiant qui part sans méthode et sans plan linguistique se met souvent en difficulté.

Quel est le meilleur pays ?

Il n’y a pas de meilleur pays universel. Le meilleur choix est celui où vous pouvez réussir académiquement, vous intégrer cliniquement, financer sans risque, et construire une trajectoire de carrière réaliste. Si une option ne tient pas sur ces quatre critères, elle est rarement la bonne.

Sources et cadre de mise à jour

Les liens ci-dessous sont utilisés pour les chiffres et la compréhension des règles. Pour une décision individuelle, vérifiez toujours les modalités propres à l’université et l’état du droit au moment où vous candidatez.

À propos de l’auteur

Article rédigé par l’équipe Take me to MedSchool spécialisée dans l’accompagnement et l’orientation en études de santé et la mobilité européenne. La méthode consiste à croiser notre expertise avec des sources officielles (DREES, ministère, Legifrance, Ordre, ARS) et les exigences opérationnelles des universités/partenaires (documents d’admission, frais, langues).

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Après un échec au PASS : les études de médecine en Espagne comme solution concrète

Rejoindre l’Espagne : est-ce la solution en cas d’échec au PASS ou L.AS ?

Étudier la médecine en Espagne : une solution concrète après un échec au PASS

L’échec au PASS ou à la LAS n’est pas une impasse. Pour de nombreux étudiants français, c’est au contraire le point de départ d’un nouveau projet, plus ouvert et plus concret : celui des études médicales à l’étranger.

Chaque année, plusieurs dizaines de milliers d’étudiants échouent à franchir la première étape vers les études de santé, malgré un travail acharné. La réforme du PASS/LAS a supprimé le numerus clausus, mais pas la sélection : selon le ministère de l’Enseignement supérieur (2024), seuls 6,2 % des inscrits accèdent à la deuxième année de médecine, et moins de 5 % à celle d’odontologie.

Face à cette réalité, l’Espagne s’impose comme l’une des destinations les plus attractives pour les Français désireux de poursuivre leur vocation médicale. Son système universitaire allie exigence, reconnaissance européenne et accompagnement de qualité, tout en offrant un cadre de vie accessible et sûr.

Pourquoi choisir l’Espagne après un échec au PASS

Le principal atout de l’Espagne est d’offrir une deuxième chance à des étudiants qui, en France, n’auraient plus de perspective immédiate. Alors que le PASS repose sur un concours éliminatoire, les universités espagnoles recrutent sur dossier et test d’entrée.

La motivation, la cohérence du parcours et le niveau de langue priment sur la compétition.

« Contrairement à la France, l’Espagne ne limite pas les tentatives ni le nombre d’inscriptions. »

Les étudiants peuvent se présenter à plusieurs universités la même année, avec des calendriers d’admission décalés, ce qui permet de maximiser les chances de réussite.

L’Espagne séduit aussi par sa proximité culturelle et géographique : deux heures d’avion depuis Paris, un coût de la vie raisonnable, un climat favorable et un accueil particulièrement bienveillant envers les étudiants francophones. Dans la plupart des grandes universités, des promotions entières regroupent des étudiants français, belges et suisses, créant une communauté d’entraide et d’intégration.

L'echec au PASS : partir en Espagne ?

Un modèle d’admission plus ouvert

L’admission en médecine ou dentaire en Espagne se fait de manière progressive et individualisée. Chaque université fixe ses propres critères, mais la plupart exigent trois éléments : un dossier académique complet (baccalauréat, relevés, motivation), un test d’entrée portant sur les sciences fondamentales et un entretien oral destiné à évaluer la maturité et la motivation du candidat.

Type d’université

Mode de sélection

Langue d’enseignement

Admission des Français

Universités publiques

Dossier académique et note de coupe

Espagnol

Très sélectif

Universités privées

Test d’entrée et entretien

Espagnol ou anglais

Accès direct après le bac ou le PASS

Universités internationales bilingues

Test scientifique en anglais

Anglais

Forte demande et accompagnement spécifique

Les universités privées et bilingues sont celles qui accueillent le plus grand nombre d’étudiants français. Les universités publiques restent accessibles, mais leurs procédures d’équivalence sont plus longues et la sélection repose sur la “nota de corte”, le score du baccalauréat converti selon les critères espagnols.

Pour les étudiants ayant validé une année de PASS ou accumulé des crédits ECTS, certaines universités acceptent une entrée parallèle en deuxième année.

Cela permet de ne pas “perdre” la première année et de reprendre les études dans la continuité du parcours médical.

Des universités espagnoles ouvertes vers l’international

Plusieurs établissements espagnols se distinguent par la qualité de leurs cursus en santé et la reconnaissance européenne de leurs diplômes.

L’Université Européenne de Madrid, l’UCAM à Murcie, l’Université CEU San Pablo à Madrid ou Valence, l’Université Alfonso X El Sabio (UAX) ou encore l’Université de Navarre figurent parmi les plus demandées par les étudiants français.

Toutes proposent des programmes en anglais ou en espagnol, avec un fort encadrement clinique et un accès rapide aux stages hospitaliers dès la troisième année. Les taux de réussite y sont élevés, autour de 85 à 90 % selon les filières.

Université

Filière

Langue

Frais moyens annuels

Universidad Europea de Madrid

Médecine / Dentaire

Anglais / Espagnol

18 000 – 22 000 €

UCAM (Murcie)

Médecine / Kiné

Anglais

14 000 – 17 000 €

CEU San Pablo

Médecine / Dentaire

Espagnol / Anglais

16 000 – 20 000 €

UAX (Madrid)

Dentaire / Médecine

Espagnol

15 000 – 19 000 €

Universidad de Navarra

Médecine

Espagnol / Anglais

20 000 – 23 000 €

Ces universités appartiennent au réseau européen d’enseignement supérieur (EEES) et délivrent des diplômes reconnus dans tous les pays de l’Union. Les diplômés peuvent donc exercer en France après la procédure de reconnaissance administrative.

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Le déroulement des études de médecine en Espagne

Le cursus de médecine dure six ans. Les trois premières années sont consacrées aux sciences fondamentales : anatomie, physiologie, biochimie, biophysique, et les trois suivantes à la pratique clinique, aux stages hospitaliers et à la rédaction du mémoire de fin d’études.

Les étudiants bénéficient d’un encadrement constant et d’une pédagogie participative. Les examens sont semestriels et cumulatifs, ce qui permet d’évaluer la progression continue plutôt que la performance ponctuelle d’un concours.

Les stages se déroulent dans les hôpitaux universitaires partenaires : Hospital Universitario HM, Hospital La Moraleja, ou Hospital de Murcia, selon l’université d’accueil. Les étudiants participent aux consultations, aux gardes et aux activités de recherche, ce qui favorise une formation très professionnalisante.

Reconnaissance du diplôme et retour en France

L’un des principaux avantages de l’Espagne est la reconnaissance automatique des diplômes de santé dans l’Union européenne. La directive 2005/36/CE garantit que tout diplôme délivré dans un État membre permet d’exercer dans un autre, à condition de fournir une attestation de conformité et les traductions certifiées.

À la fin du cursus, l’étudiant doit simplement :

  • Obtenir l’attestation de conformité délivrée par le ministère espagnol de la Santé ;
  • Faire traduire son diplôme et son relevé des stages ;
  • Présenter le dossier complet à l’Ordre national des médecins en France.

Selon les données collectées par Take Me to MedSchool (2024), 94 % des diplômés français issus d’universités espagnoles obtiennent leur reconnaissance sans difficulté. Les autres cas concernent des retards administratifs ou des compléments de documents.

Un coût maîtrisé pour une formation d’excellence

Le coût global des études de médecine en Espagne reste raisonnable par rapport à d’autres destinations anglophones.

Les frais de scolarité varient de 14 000 à 22 000 € par an selon la filière et la langue d’enseignement.
À cela s’ajoute un coût de vie d’environ 900 à 1 100 € par mois, logement compris.

Un étudiant dépense donc entre 20 000 et 25 000 € par an, soit environ 120 000 € sur l’ensemble du cursus de six ans, comparable au coût d’une école privée française non médicale.

On vous accompagne en cas de réorientation vers l’étranger

Pour mettre toutes les chances de votre côté, ou s’assurer d’obtenir votre place dans l’une des universités espagnoles renommées dans la santé, n’hésitez pas à vous tourner vers nos conseillers !

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La vie d’étudiant en santé en Espagne et l’adaptation sur place

La vie en Espagne est un facteur de réussite essentiel.

Les étudiants découvrent une culture accueillante, un climat agréable et un rythme d’études équilibré.
Les campus disposent d’installations modernes, de bibliothèques numériques et de résidences étudiantes bien situées.

Les associations francophones, les clubs étudiants et les cours gratuits d’espagnol offerts par certaines universités facilitent l’intégration et renforcent la cohésion des promotions.

Cette atmosphère internationale stimule la confiance, la motivation et la capacité d’adaptation, des qualités essentielles pour de futures carrières médicales.

Pourquoi passer par une agence spécialisée telle que Take me to MedSchool ?

Malgré l’accessibilité apparente, le parcours administratif pour étudier en Espagne est complexe : équivalences de diplôme, tests, traduction assermentée, apostille, obtention du numéro d’identification étranger (NIE), recherche de logement, ou inscription au régime de santé local.

Les erreurs sont fréquentes et peuvent retarder l’admission ou la reconnaissance ultérieure du diplôme.

Une agence comme Take Me to MedSchool assure la cohérence du projet de bout en bout : orientation vers les universités adaptées, préparation linguistique, constitution complète du dossier, accompagnement à l’installation et suivi tout au long de la première année.

En conclusion, l’échec au PASS n’est pas la fin !

Étudier la médecine en Espagne après un échec au PASS, c’est choisir la continuité plutôt que l’abandon.
Le pays offre une formation exigeante, une reconnaissance européenne totale et un environnement humain et académique favorable.
Cette voie, longtemps perçue comme alternative, s’impose désormais comme l’une des meilleures solutions pour les étudiants français souhaitant exercer un métier de santé sans renoncer à la qualité de leur formation.
Avec une préparation solide et un accompagnement professionnel, l’Espagne n’est pas un plan B, mais une voie d’excellence pragmatique et reconnue, où la vocation médicale peut s’accomplir pleinement.

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Étudier à l’Universita Catolica del Sacro Cuoro en Italie

Étudier à l’Università Cattolica del Sacro Cuore : une référence académique en Italie pour les études de santé

  • Admission aux universités à l'étranger

    Plus de 100 ans

    Fondée en 1921, l’Università Cattolica del Sacro Cuore est la plus grande université privée catholique d’Europe

  • Études de médecine à l'étranger

    40 000 étudiants

    Répartis sur plusieurs campus, avec une internationalisation en forte progression

  • Postuler aux universités à l'étranger

    Liée à l’un des plus grands hôpitaux universitaires d’Europe

    Le Policlinico Universitario Agostino Gemelli, hôpital universitaire de référence, compte plus de 1 500 lits et figure parmi les établissements hospitaliers les plus importants d’Europe

  • Environnement culturel multi-national

    90% de taux d’insertion

    Les diplômés des filières de santé issues de la Cattolica affichent un taux d’insertion professionnelle supérieur à 90 % dans les 12 à 18 mois suivant l’obtention du diplôme.

  • La proximité geographique

    Deux campus : Bolzano et Rome

    Une université multi-campus, implantée dans plusieurs grandes villes italiennes. Chaque campus possède une identité académique propre, avec des spécialisations distinctes.

Une université d’excellence au cœur de l’Europe :

Fondée en 1921, l’Università Cattolica del Sacro Cuore est l’une des universités privées les plus prestigieuses d’Italie. Reconnue pour son exigence académique, son ancrage hospitalier et la qualité de sa recherche, elle attire chaque année des étudiants italiens et internationaux souhaitant se former aux métiers de la santé dans un environnement académique structuré, exigeant et reconnu.

Pour les étudiants français, la Cattolica représente une alternative sérieuse et crédible à la sélection française, tout en restant dans un cadre européen, avec des diplômes reconnus et une forte proximité culturelle.

Les cursus disponibles en anglais pour l’Universita Cattolica del Sacro Cuore

L’Università Cattolica del Sacro Cuore est l’une des universités privées les plus prestigieuses d’Italie. Son offre de cursus de santé en anglais est plus ciblée que ses cursus en italien, mais académiquement très solide, notamment en médecine.

Take Me to MedSchool peut vous accompagner pour les programmes suivants.

  • Dans quel pays faire son internat de médecine ?

    Études de médecine

    L’Università Cattolica del Sacro Cuore propose un cursus de médecine enseigné en anglais, principalement sur son campus de Rome, en lien direct avec le Policlinico Universitario Agostino Gemelli. Ce centre hospitalier universitaire est l’un des plus importants d’Europe et constitue un pilier central de la formation médicale à la Cattolica.

    Le programme de médecine s’étend sur six années et correspond au diplôme italien de Laurea Magistrale a Ciclo Unico in Medicina e Chirurgia. Les premières années sont consacrées à l’acquisition des bases scientifiques indispensables, telles que l’anatomie, la physiologie, la biochimie, la biologie cellulaire, l’histologie et les fondements de la pathologie. Progressivement, la formation intègre une dimension clinique de plus en plus marquée, avec des stages hospitaliers réguliers au sein du réseau universitaire.

    Ce cursus vise à former des médecins autonomes, capables d’évoluer dans des systèmes de santé exigeants, en Italie comme à l’international. La sélection est rigoureuse et repose sur des tests d’admission spécifiques, ainsi que sur l’évaluation globale du profil académique du candidat. Un excellent niveau d’anglais est indispensable pour suivre l’intégralité des enseignements.

  • Les autres programmes de santé en anglais

    Programmes de santé partiellement enseignés en anglais

    En complément de la formation initiale en médecine, l’Università Cattolica del Sacro Cuore propose plusieurs programmes de niveau master ou post-graduate enseignés en anglais dans le domaine de la santé. Ces formations s’inscrivent principalement dans les champs de la recherche biomédicale, de la santé publique, du management des systèmes de santé et des sciences médicales avancées.

    Ces cursus s’adressent à des étudiants déjà titulaires d’un diplôme universitaire et souhaitant se spécialiser ou se positionner sur des carrières académiques, hospitalières ou internationales. Ils bénéficient de l’expertise scientifique de l’université et de son adossement à un grand centre hospitalier universitaire.

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Pourquoi rejoindre l’Universita Cattolica del Sacro Cuore pour vos études de santé ?

  • Postuler aux universités à l'étranger

    Une université adossée à un grand réseau hospitalier

    L’un des grands atouts de l’Università Cattolica del Sacro Cuore est son lien direct avec le Policlinico Universitario Agostino Gemelli, l’un des plus grands hôpitaux universitaires d’Europe. Cet établissement de référence joue un rôle central dans la formation des étudiants en médecine et dans les disciplines de santé.

    Les étudiants bénéficient ainsi :

    • d’un contact précoce avec le milieu clinique,
    • d’une formation directement connectée à la réalité hospitalière,
    • d’un encadrement par des enseignants qui sont aussi des praticiens reconnus.

    Cette proximité entre université et hôpital constitue un véritable marqueur de qualité pour les cursus de santé.

  • Des formations exigeantes et reconnues au niveau européen

    Les programmes de santé proposés par l’Università Cattolica respectent pleinement les standards européens définis par les directives de reconnaissance des qualifications professionnelles. Les diplômes délivrés permettent, après démarches administratives, d’exercer dans l’ensemble de l’Union européenne.

    L’approche pédagogique repose sur :

    • une base scientifique solide,
    • une progression rigoureuse des enseignements,
    • une place importante accordée à la pratique clinique et aux stages.

    L’université s’adresse à des étudiants motivés, capables de soutenir un rythme de travail soutenu et de s’investir sur le long terme.

  • Langue d’enseignement et environnement international

    La majorité des enseignements en médecine sont dispensés en italien, avec une exigence linguistique réelle. Toutefois, l’université développe de plus en plus de programmes à dimension internationale enseignés en anglais et accueille chaque année des étudiants venus de toute l’Europe.

    L’environnement reste international, multiculturel et stimulant, en particulier sur les campus de Rome et Milan.

  • Des formations reconnues dans toute l’Union Européenne

    Les diplômes délivrés par l’Università Cattolica del Sacro Cuore sont reconnus en Italie et au niveau européen. Après validation des démarches nécessaires, les diplômés peuvent :

    • poursuivre leur spécialisation en Italie,
    • revenir exercer en France,
    • ou s’orienter vers d’autres pays de l’Union européenne.

    Le prestige de l’université, son réseau hospitalier et son exigence académique constituent de véritables atouts pour une carrière médicale ou scientifique.

  • Admission aux universités à l'étranger

    Étudier en Italie : un cadre de vie attractif

    Choisir l’Italie pour son cursus de santé, c’est aussi faire le choix d’un pays à la culture riche, à la qualité de vie reconnue et à la proximité géographique avec la France.

    Rome et Milan offrent un environnement étudiant dynamique, une vie culturelle intense et une expérience humaine forte, très appréciée par les étudiants internationaux.

Nous vous accompagnons dans votre candidature à l’Università Cattolica del Sacro Cuore

L’Università Cattolica del Sacro Cuore figure parmi les universités privées les plus exigeantes d’Italie pour les études de santé. Son adossement au Policlinico Gemelli, la qualité de son enseignement et son prestige académique attirent chaque année des candidats venus de toute l’Europe. Cette attractivité implique une sélection rigoureuse et un processus d’admission strict, qui ne laisse aucune place à l’improvisation.

Intégrer la Cattolica nécessite de respecter des étapes administratives précises : constitution d’un dossier académique conforme aux standards italiens, gestion des équivalences de diplômes, traductions officielles, préparation aux tests d’admission et respect scrupuleux du calendrier. La moindre erreur ou approximation peut compromettre définitivement une candidature, même pour un bon profil académique.

Nos conseillers accompagnent les étudiants français à chaque étape afin de sécuriser leur candidature. Nous prenons en charge l’ensemble des démarches administratives, de la préparation du dossier jusqu’au dépôt final, en veillant au respect des exigences spécifiques de l’université. Grâce à notre connaissance approfondie du système italien et des critères de sélection de la Cattolica, nous aidons les candidats à se positionner correctement, à anticiper les points de vigilance et à aborder les épreuves d’admission avec méthode et sérénité.

Notre objectif est simple : vous permettre de candidater dans les meilleures conditions possibles, en évitant les erreurs administratives et en maximisant vos chances d’intégrer une institution aussi exigeante que l’Università Cattolica del Sacro Cuore.

Prendre contact avec nos conseillers

Quels sont les requis pour rejoindre l’Università Cattolica del Sacro Cuore ?

Intégrer l’Università Cattolica del Sacro Cuore, notamment dans les filières de santé, implique de répondre à un ensemble d’exigences académiques et administratives strictes.

L’université figure parmi les institutions privées les plus sélectives d’Italie, et le processus d’admission ne laisse aucune place à l’approximation. Une préparation sérieuse et anticipée est indispensable pour présenter un dossier recevable.

  • Les compétences académiques

    Le dossier

    L’admission repose en premier lieu sur l’analyse approfondie du parcours scolaire du candidat. Les universités italiennes, et en particulier la Cattolica, accordent une importance majeure aux résultats obtenus dans les matières scientifiques au lycée. Les notes en biologie, chimie, physique et mathématiques sont examinées avec attention, car elles constituent le socle indispensable pour suivre un cursus médical exigeant.

    Les candidats doivent être titulaires d’un diplôme de fin d’études secondaires reconnu, équivalent au baccalauréat français, et conforme aux exigences du système universitaire italien. Les relevés de notes doivent être complets, cohérents et accompagnés des documents administratifs requis, notamment les traductions officielles lorsque nécessaire.

    Selon le programme visé, et en particulier pour la médecine, la réussite à un examen d’entrée spécifique est obligatoire. Cet examen constitue un élément central de la sélection et ne peut être compensé par un bon dossier scolaire seul.

  • Les compétences linguistiques

    Les langues

    Pour les programmes enseignés en anglais, les candidats doivent démontrer une maîtrise suffisante de cette langue afin de pouvoir suivre l’intégralité des enseignements, comprendre les cours magistraux, participer aux travaux dirigés et évoluer en milieu clinique. Un niveau solide, équivalent à B2 minimum, est attendu.

    Contrairement à certaines universités anglo-saxonnes, l’Università Cattolica ne demande pas systématiquement de certificats externes comme l’IELTS ou le TOEFL. L’évaluation du niveau linguistique se fait généralement dans le cadre du processus d’admission, à travers des tests internes ou des épreuves spécifiques organisées par l’université.

    Pour les programmes dispensés en italien, un niveau avancé est indispensable, en particulier pour les interactions cliniques avec les patients et les équipes médicales.

  • Les tests d’admission et l’évaluation du profil

    Examens en interne uniquement

    L’accès aux cursus de santé, et en particulier à la médecine, repose sur des tests d’admission rigoureux. Ces épreuves visent à évaluer les connaissances scientifiques, les capacités de raisonnement, la logique, ainsi que l’aptitude du candidat à suivre des études longues et exigeantes.

    Dans certains cas, le processus peut également inclure une évaluation complémentaire du profil du candidat, permettant d’apprécier sa motivation, sa maturité et la cohérence de son projet d’études. Cette évaluation peut prendre la forme d’un entretien ou d’un échange académique, selon le programme concerné.

    Il est important de souligner que, contrairement à d’autres systèmes, la lettre de motivation n’est pas toujours exigée formellement. En revanche, la capacité à démontrer un projet clair et réaliste reste déterminante lors de l’évaluation globale du dossier.

Découvrir les campus de l’Università Cattolica del Sacro Cuore

L’Università Cattolica del Sacro Cuore accorde une place centrale à la qualité de l’environnement d’apprentissage et à l’intégration des outils pédagogiques modernes, en particulier dans les filières de santé. Chaque campus joue un rôle précis dans le dispositif académique global de l’université et bénéficie d’infrastructures adaptées à ses spécialisations.

Le campus de Rome, cœur des études de médecine, est directement adossé au Policlinico Universitario Agostino Gemelli. Les étudiants y évoluent dans un environnement hospitalo-universitaire de premier plan, avec un accès à des espaces de simulation médicale permettant de s’entraîner à des situations cliniques réalistes, en complément des stages hospitaliers. Cette proximité entre enseignement théorique et pratique clinique constitue l’un des piliers de la formation médicale à la Cattolica.

Les campus de Bolzano et de Rome disposent également de laboratoires scientifiques dédiés à la recherche biomédicale et aux sciences de la santé, équipés de technologies récentes utilisées tant pour l’enseignement que pour la recherche. Ces infrastructures permettent aux étudiants, notamment en cycle avancé ou en master, de se familiariser avec les méthodes scientifiques actuelles et de développer une approche rigoureuse de l’innovation médicale.

Enfin, les salles d’enseignement sont conçues pour favoriser un apprentissage interactif et dynamique. Elles intègrent des dispositifs audiovisuels avancés et des outils pédagogiques numériques qui facilitent les échanges, le travail en groupe et l’analyse de cas cliniques. L’ensemble de ces équipements contribue à créer un cadre d’études exigeant, moderne et parfaitement adapté aux standards internationaux des formations en santé.

Remise de dîplome à l’Università Cattolica del Sacro Cuore

Le campus de l'université
Amphi à l'université

Comment suivre un cursus de santé à Università Cattolica del Sacro Cuore avec Take Me to MedSchool ?

  • Définir votre projet d'études à l'étranger

    Définition de votre projet

    Étape 1

    Après avoir pris contact avec nous, nous analysons ensemble votre niveau académique et si celui-ci peut vous permettre de rejoindre l’Università Cattolica del Sacro Cuore pour les spécialités que vous souhaitez.

  • Postuler aux universités à l'étranger

    Réalisation et envoie de votre dossier

    Étape 2

    Une fois le cursus validé, nous réalisons ensemble le dossier spécifiquement pour l’université. Notre conseiller vous suivra pendant toute la procédure et réalisera avec vous un dossier au niveau des attentes de l’université.

  • Admission aux universités à l'étranger

    Admission et préparation au départ

    Étape 3

    Une fois admis au sein de l’université, nous vous assistons dans la préparation de votre départ pour l’Italie afin que vous débutiez votre formation dans les meilleures conditions

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Étudier la médecine en anglais à l’étranger : notre guide

Suivre un cursus de médecine en anglais en Europe : notre guide

De plus en plus d’étudiants français envisagent désormais d’étudier la médecine en anglais à l’étranger, non plus comme un plan B, mais comme une véritable stratégie pour sécuriser leur avenir. Face à un PASS/LAS très sélectif, à une pression permanente sur le classement et à un nombre de places limité en deuxième année, l’option internationale permet d’accéder à un cursus médical structuré, reconnu et enseigné en anglais, dès la première année.

Les universités européennes ont massivement développé des formations de médecine, dentaire, kinésithérapie, pharmacie ou vétérinaire en anglais. Les facultés accueillent désormais des étudiants venus de toute l’Europe, mais aussi du Moyen-Orient, d’Asie ou d’Afrique. Pour un étudiant français, cela signifie : des promotions internationales, un environnement de travail stimulant et la possibilité de se construire un réseau au-delà des frontières.

Reste une question centrale pour les familles : dans quel pays partir, et pourquoi ? Toutes les destinations ne se valent pas en termes de qualité académique, de reconnaissance des diplômes, de coût de la vie et d’accessibilité. Il est donc essentiel d’avoir une vision claire des grandes zones qui accueillent les étudiants francophones.

1. Dans quel pays européen étudier la médecine en anglais ?

Plusieurs régions d’Europe se sont imposées comme des destinations fortes pour les études médicales en anglais. Chacune présente ses avantages, ses contraintes et un niveau de compétitivité différent. Pour un étudiant français, le choix se fait rarement « au hasard » : il repose sur un équilibre entre budget, niveau académique, mode de vie et projet professionnel.

Europe centrale et de l’Est : le cœur de l’offre en anglais

La plupart des étudiants français qui partent étudier la médecine en anglais choisissent une université en Europe centrale ou de l’Est. On y trouve des facultés médicales expérimentées, des hôpitaux universitaires modernes et une longue tradition d’accueil d’étudiants internationaux.

Parmi les pays les plus attractifs :

La Croatie : des universités comme Zagreb, Split ou Rijeka proposent des cursus de médecine en anglais, très bien structurés, avec un fort encadrement et des promotions à taille humaine. Le niveau de vie est raisonnable, le climat agréable et le pays reste relativement proche de la France en avion.

La Hongrie : Debrecen, Pécs ou Szeged ont été parmi les pionnières des programmes en anglais. Ces facultés sont reconnues pour leur exigence théorique, leurs nombreux travaux pratiques et leur forte dimension internationale. Les frais de scolarité restent élevés mais compétitifs par rapport à d’autres pays.

La Roumanie et la Bulgarie : plusieurs universités médicales y proposent des cursus en anglais, avec des frais de scolarité souvent plus bas que dans l’Union européenne occidentale. Elles attirent de nombreux étudiants étrangers, notamment pour le rapport coût/qualité et la possibilité de se spécialiser ensuite dans d’autres pays.

Les pays baltes : une montée en puissance rapide

La Lettonie et la Lituanie sont devenues en quelques années des destinations très recherchées. Des universités comme Riga Stradins University en Lettonie ou certaines facultés lituaniennes proposent des cursus de médecine, dentaire, kinésithérapie et pharmacie intégralement en anglais.

Les points forts pour un étudiant français :

Un cadre d’études très moderne, avec des campus récents, des bibliothèques bien équipées et des hôpitaux universitaires intégrés. Une forte présence d’étudiants internationaux, notamment d’Europe du Nord et de l’Ouest. Et surtout, une organisation très rigoureuse des études, qui rassure les familles sur le sérieux du cursus.

L’Europe du Sud : Espagne, Chypre, Italie… des destinations attractives mais sélectives

L’Espagne occupe une place particulière : c’est un pays très demandé par les étudiants français, car il offre un climat agréable, une culture proche, une langue latine et un système de santé solide. Plusieurs universités privées proposent des cursus de médecine en anglais ou bilingues anglais/espagnol. En revanche, l’admission y est souvent plus sélective et les frais de scolarité plus élevés.

Chypre et certaines universités privées en Italie développent également des programmes médicaux en anglais, avec un positionnement haut de gamme : campus modernes, groupes réduits, accompagnement personnalisé. Ces options sont particulièrement adaptées aux familles qui recherchent un cadre très confortable, quitte à investir davantage dans les frais d’études.

Comment choisir sa destination quand on est étudiant français ?

Pour un étudiant français, le choix du pays ne se résume pas à la carte postale. Il faut prendre en compte :

Le budget global (frais de scolarité + coût de la vie + voyages). La distance avec la France et la fréquence des liaisons aériennes. Le niveau d’exigence académique et la compétition à l’entrée. La capacité à s’intégrer sur place (langue locale, communauté d’étudiants internationaux, sécurité, qualité de vie). Et bien sûr, la reconnaissance du diplôme au sein de l’Union européenne, indispensable pour revenir exercer en France après les démarches de reconnaissance.

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Nous analysons votre dossier, vos notes, votre budget et vos objectifs pour vous donner un avis clair et réaliste sur vos possibilités à l’étranger.

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2. Les cursus de santé accessibles en anglais en Europe

Étudier « la médecine en anglais » à l’étranger ne se limite pas à la seule filière médicale. De nombreuses universités européennes proposent des programmes complets en anglais dans l’ensemble des grandes disciplines de la santé. Pour un étudiant français, cela ouvre des perspectives bien plus larges que le seul cursus de médecine générale.

Voici les principaux cursus disponibles en anglais dans les universités européennes :

Filière Intitulé le plus courant Durée moyenne Langue d’enseignement Pays les plus fréquents
Médecine MD (Doctor of Medicine) 6 ans Anglais Croatie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, Bulgarie, Chypre, Espagne (privé)
Dentaire Dentistry / Dental Medicine 5 ou 6 ans Anglais Hongrie, Croatie, Roumanie, Lettonie, Espagne (privé)
Kinésithérapie Physiotherapy 3,5 à 4 ans Anglais Lettonie, Lituanie, Espagne, Portugal, certains pays d’Europe de l’Est
Pharmacie Pharmacy 5 ans Anglais Lituanie, Hongrie, Chypre, Roumanie
Vétérinaire Veterinary Medicine 6 ans Anglais Hongrie, Croatie, Roumanie, Slovaquie

Ces programmes suivent en général une structure similaire : les premières années sont consacrées aux sciences fondamentales (anatomie, physiologie, biochimie, biophysique, histologie, etc.), puis laissent progressivement plus de place aux stages cliniques à l’hôpital. La plupart des cursus incluent également des cours de langue locale pour faciliter la communication avec les patients.

L’accès à ces formations se fait le plus souvent via un concours d’entrée ou un test de sciences en anglais (biologie, chimie, parfois physique). Certaines universités organisent aussi un entretien de motivation, en présentiel ou en visioconférence, afin d’évaluer la maturité du candidat, son projet professionnel et son niveau d’anglais.

Pour un étudiant français, l’enjeu est double : réussir l’admission et réussir ensuite le cursus. C’est pourquoi il est crucial de viser des universités dont le niveau d’exigence correspond à son profil, sans viser trop haut ni trop bas : un cursus surdimensionné peut conduire à l’échec, tandis qu’un programme trop peu sélectif peut manquer d’encadrement.

Chiffres clés des études de santé en anglais en Europe

6 ans

Durée moyenne d’un cursus de médecine (MD)

9 000 – 15 000 €

Frais de scolarité typiques en Europe de l’Est

100 %

Cours et examens en anglais dans les cursus internationaux

27 pays

Reconnaissance possible du diplôme dans toute l’UE

Un point essentiel pour les familles françaises : la reconnaissance du diplôme. Les cursus de médecine, dentaire, pharmacie, kinésithérapie ou vétérinaire suivis dans une université reconnue au sein de l’Union européenne sont, en principe, éligibles à la reconnaissance en France, à condition que le programme respecte la durée et le contenu minimum fixés par les directives européennes. Il faudra ensuite suivre les démarches administratives et éventuellement une phase d’adaptation, mais le diplôme n’est pas « perdu ».

En résumé, les études de santé en anglais en Europe représentent une voie exigeante, mais parfaitement crédible et reconnue, à condition de choisir avec soin l’université et la filière en fonction de son niveau, de son budget et de son projet à long terme.

Quels sont les cursus en anglais en Europe ?

3. Découvrir les formations au sein des universités privées

Au-delà des grandes facultés publiques d’Europe de l’Est, un nombre croissant d’universités privées proposent des études de santé en anglais. Elles sont particulièrement présentes en Espagne, à Chypre, en Italie et dans certains pays d’Europe centrale. Pour de nombreuses familles, ces établissements représentent un compromis intéressant : un environnement très confortable, des services renforcés, un suivi de proximité, en contrepartie de frais de scolarité plus élevés.

Les universités privées se positionnent souvent sur :

Des campus modernes, avec des bâtiments récents, des bibliothèques numériques, des laboratoires bien équipés, voire des centres de simulation clinique. Des groupes de travaux dirigés plus réduits, permettant un contact régulier avec les enseignants et un suivi plus personnalisé. Une approche internationale assumée, avec des promotions composées d’étudiants européens, mais aussi d’autres continents.

Les frais de scolarité sont en général plus élevés que dans le public, notamment dans les pays d’Europe de l’Est. On se situe souvent dans une fourchette de 10 000 à 20 000 € par an, parfois davantage dans certains campus très sélectifs. Cela représente un effort financier important, mais certaines familles sont prêtes à l’assumer en échange d’un environnement académique et logistique très encadré.

Universités publiques Universités privées
Frais de scolarité Généralement plus bas (surtout en Europe de l’Est) Plus élevés, souvent 10 000 – 20 000 €/an
Encadrement Effectifs parfois importants, structure plus académique Groupes plus petits, suivi individualisé, accompagnement renforcé
Positionnement Tradition universitaire, forte réputation historique Positionnement international, image « premium »
Sélection Tests d’entrée en sciences, parfois très compétitifs Dossier + test + entretien, davantage axés sur le profil global
Langue d’enseignement Programmes en anglais, parfois avec cours de langue locale Programmes en anglais, parfois bilingues (anglais/espagnol, etc.)

Pour un étudiant français, les universités privées peuvent être particulièrement adaptées dans trois cas :

Lorsqu’il souhaite un environnement très structuré, avec un accompagnement renforcé, des classes réduites et un contact régulier avec les professeurs. Lorsqu’il dispose d’un budget plus confortable et souhaite privilégier le confort de vie et de travail au quotidien. Ou lorsqu’il vise en priorité un pays spécifique (comme l’Espagne ou l’Italie) où l’offre publique en anglais est limitée mais où le privé propose des solutions solides.

En contrepartie, il est crucial de vérifier avec soin la reconnaissance du diplôme, l’accréditation de l’université, la qualité des hôpitaux partenaires et le taux de réussite à l’examen final. C’est un point sur lequel un accompagnement spécialisé peut faire une vraie différence, en orientant vers les établissements qui ont fait leurs preuves auprès des étudiants français.

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4. Pourquoi l’Espagne ou l’Europe de l’Est sont vos meilleures destinations pour étudier en anglais

Étudier la médecine en anglais peut théoriquement se faire dans de nombreux pays, mais dans la pratique, deux grandes zones ressortent vraiment pour les étudiants français : l’Espagne et l’Europe de l’Est (Hongrie, Croatie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, etc.). Ce sont les destinations qui offrent le meilleur compromis entre qualité des études, intégration internationale, coûts et reconnaissance du diplôme.

Pour bien comprendre pourquoi, il faut regarder plusieurs critères concrets : la structure des programmes en anglais, le niveau académique demandé, le mode de sélection, les frais de scolarité, le coût de la vie et les perspectives après le diplôme.

1. Des programmes en anglais pensés pour les étudiants internationaux

En Espagne comme en Europe de l’Est, les universités qui proposent de la médecine en anglais ne se contentent pas de traduire leurs cours. Elles ont souvent mis en place de vraies filières internationales :

  • Parcours “English track” conçus pour accueillir des étudiants étrangers.
  • Groupes à taille raisonnable permettant échanges, questions et suivi individualisé.
  • Services dédiés aux internationaux : accompagnement pour le logement, les démarches administratives, parfois même l’ouverture de compte bancaire.

Dans beaucoup de facultés d’Europe de l’Est, la proportion d’étudiants internationaux est très élevée, avec des groupes mélangés : Français, Allemands, Italiens, Scandinaves, etc. Pour un étudiant français, cela permet :

  • De parler anglais au quotidien en cours comme dans la vie de tous les jours.
  • De se constituer un réseau international en médecine dès les premières années.
  • De ne pas être “l’exception étrangère”, mais au contraire de faire partie d’une cohorte internationale.

En Espagne, les universités privées qui proposent médecine ou dentaire en anglais ont également développé des programmes structurés pour les Européens, avec des équipes habituées aux dossiers français, à nos bulletins et à nos parcours type PASS, LAS ou licence scientifique.

Chiffres clés : Espagne et Europe de l’Est pour étudier la médecine en anglais

8 000 – 12 000 €

Frais de scolarité typiques en médecine en Europe de l’Est

15 000 – 22 000 €

Frais moyens en Espagne dans les universités privées en anglais

30 à 50 %

Étudiants internationaux dans les facultés d’Europe de l’Est

20 à 40 %

Coût de la vie inférieur à la France selon le pays

2. Un équilibre entre exigence académique et accessibilité du dossier

En France, la grande difficulté de la médecine ne vient pas seulement du niveau scientifique, mais surtout de l’hyper compétition pour un nombre de places limité. De nombreux candidats sérieux, travailleurs et motivés sont éliminés pour des raisons de classement, pas de potentiel.

En Espagne et en Europe de l’Est, la logique est différente :

  • Le niveau en biologie, chimie, anatomie et physiologie reste élevé et demandant.
  • La sélection repose davantage sur un dossier global et la capacité à suivre en anglais que sur un concours unique “couperet”.
  • On évalue le profil complet : notes, régularité, motivation, niveau d’anglais, parfois test écrit et entretien oral.

Concrètement, cela signifie qu’un élève avec 11–12 de moyenne, un bon niveau d’anglais et une réelle motivation, éventuellement renforcé par une année de PASS, LAS ou licence scientifique, peut avoir une véritable chance d’être accepté. Un très bon dossier (15–16 de moyenne ou plus, niveau d’anglais solide, engagement associatif ou scientifique) pourra viser les universités les plus sélectives.

L’Espagne se situe généralement sur un segment plus sélectif et plus onéreux, avec un niveau de vie proche ou légèrement supérieur à la France. L’Europe de l’Est offre en moyenne un accès un peu plus flexible au niveau des profils et des frais, tout en restant sérieuse sur le travail à fournir.

3. Des frais de scolarité et un coût de la vie encore gérables

Ce qui rend l’Espagne et l’Europe de l’Est particulièrement attractives par rapport au Royaume Uni ou aux États Unis, ce sont les ordres de grandeur financiers.

  • En Europe de l’Est, les frais de scolarité en médecine en anglais tournent souvent autour de 8 000 à 12 000 euros par an, parfois un peu plus selon les universités, avec un coût de la vie souvent inférieur à la France (logement, nourriture, transports).
  • En Espagne, les frais dans les universités privées en anglais sont plus élevés, mais restent généralement en dessous des tarifs anglo saxons, pour un cadre de vie très attractif, proche culturellement de la France et facilement accessible en avion.

Pour une famille française, cela reste un investissement important, mais largement plus réaliste que les dizaines de milliers d’euros annuels que l’on peut retrouver dans certaines destinations hors Europe. En Europe de l’Est, le budget global (frais de scolarité + vie sur place) peut rester compétitif par rapport à une grande ville française, surtout si l’on compare avec des métropoles comme Paris, Lyon ou Bordeaux.

Pourquoi l'Espagne et l'europe de l'est sont de supers destinations pour étudier la santé en anglais

4. Une reconnaissance européenne et de vraies perspectives après le diplôme

L’autre point essentiel pour un étudiant français est la question de la reconnaissance du diplôme. Les diplômes délivrés par les universités médicales reconnues en Espagne et dans les pays de l’Union européenne d’Europe de l’Est sont en principe reconnus dans toute l’UE, sous réserve de suivre les démarches nationales de chaque pays (inscription à l’ordre, langue, équivalences éventuelles).

En pratique, cela vous permet :

  • De revenir exercer en France après votre cursus, une fois les démarches accomplies.
  • De postuler dans d’autres pays européens si vous souhaitez poursuivre votre internat ou débuter votre carrière ailleurs.
  • De bénéficier d’un diplôme lisible au niveau européen, ce qui est un réel atout dans un monde médical de plus en plus mobile.

Pour réussir ce projet, il est en revanche crucial de bien choisir une université sérieuse, accréditée et reconnue, et de se renseigner en amont sur les démarches pour revenir exercer en France. C’est un point sur lequel un accompagnement spécialisé peut faire une vraie différence.

5. En résumé : Espagne ou Europe de l’Est ?

Si l’on simplifie, on peut retenir que :

  • L’Espagne est idéale si vous recherchez un cadre très attractif, proche culturellement, avec des universités privées structurées, mais avec des frais de scolarité plus élevés et une sélection plus marquée.
  • L’Europe de l’Est représente souvent le meilleur rapport entre coût, accessibilité et qualité des programmes en anglais, à condition d’être prêt à découvrir un environnement culturel nouveau et à faire un effort d’adaptation.

Dans les deux cas, ces destinations offrent aux étudiants français une alternative concrète à la PASS française, avec une pédagogie différente, une immersion internationale et la possibilité de construire un véritable projet médical en anglais tout en gardant la porte ouverte vers la France et le reste de l’Europe.

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Vaut-il mieux faire une prépa de médecine française ou partir à l’étranger ?

Vaut-il mieux faire une prépa de médecine française ou partir à l’étranger ?

En France, l’accès aux études de médecine, dentaire, pharmacie, maïeutique ou kinésithérapie passe aujourd’hui par deux voies principales : le PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) et la LAS (Licence Accès Santé). Malgré la disparition du concours PACES, la sélection reste très forte : dans la majorité des universités françaises, seuls 15 à 25 % des étudiants accèdent à la deuxième année de santé selon les chiffres communiqués par les facultés et la Conférence des Doyens (2023–2024).

Cette sélection se déroule à travers plusieurs mécanismes : contrôle continu, partiels, dossier, capacités d’accueil limitées (numerus apertus) et épreuves orales. Pour un lycéen venant d’obtenir son bac, cela représente un changement radical : rythme dense, charge de travail très élevée, pression constante et concurrence intense.

Les prépas médicales : un soutien devenu incontournable

Face à la difficulté du PASS/LAS, un grand nombre d’étudiants s’inscrivent dans des prépas médicales privées, également appelées “prépas PASS/LAS”. Ces structures, totalement indépendantes des universités, se sont imposées comme un soutien essentiel pour maximiser les chances de réussite.

Une prépa médicale sérieuse propose généralement :

  • des cours supplémentaires dans les matières clés (biologie, chimie, physique, mathématiques, méthodologie) ;
  • des séances régulières d’entraînement aux QCM/QCS alignées sur la faculté ;
  • des travaux dirigés en petits groupes permettant un suivi personnalisé ;
  • des concours blancs fréquents pour se situer dans le classement ;
  • des fiches de cours synthétiques adaptées aux exigences locales ;
  • une préparation spécifique aux oraux, aujourd’hui indispensables pour l’admission.

De nombreux étudiants effectuent également un stage intensif d’été avant la rentrée universitaire, afin de prendre de l’avance et réduire le choc du PASS.

Les coûts réels des prépas PASS/LAS

Les prépas médicales représentent un investissement important pour les familles. Les tarifs moyens observés en 2023–2024 sont les suivants :

  • Prépa annuelle PASS/LAS : entre 3 000 et 9 000 € selon la ville et le volume horaire ;
  • Stage de pré-rentrée : entre 600 et 1 800 € ;
  • Prépa LAS 2 / LAS 3 : entre 2 000 et 6 000 €.

Dans certaines grandes villes (Paris, Lyon, Bordeaux, Marseille), les prépas les plus complètes peuvent dépasser les 10 000 € pour un pack annuel incluant préparation aux oraux et suivi intensif.
Sur deux années (PASS + rattrapage LAS), certaines familles dépensent donc entre 6 000 et 15 000 €, sans la moindre garantie d’admission.

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Ce que disent vraiment les taux de réussite

Les prépas médicales annoncent souvent des taux de réussite élevés – parfois entre 30 et 50 %.
Cependant, ces statistiques sont rarement représentatives de l’ensemble des élèves inscrits.

Elles concernent généralement :

  • les étudiants les plus assidus,
  • ceux ayant déjà d’excellents résultats au lycée,
  • des profils très scientifiques (spécialités SVT, Physique-Chimie, Maths),
  • des élèves bénéficiant de conditions de travail idéales (pas de job étudiant, environnement calme).

La réalité est plus nuancée : dans beaucoup de facultés, les capacités d’accueil varient chaque année et créent une incertitude considérable. Un étudiant brillant peut être refusé simplement parce que la faculté n’ouvre que 80 places pour 900 candidats.

Cette imprévisibilité pèse lourd dans la décision de nombreuses familles, qui souhaitent éviter une ou deux années de travail intense pour un résultat dépendant avant tout du classement.

Pour quels profils la prépa est-elle adaptée ?

La prépa PASS/LAS reste une bonne option pour :

  • les étudiants capables de gérer une forte pression sur la durée ;
  • ceux qui possèdent un excellent dossier scientifique au lycée ;
  • les élèves très autonomes et très organisés (8 à 10 h de travail par jour) ;
  • les étudiants souhaitant impérativement étudier en France.

Prépa ou études médicales à l'étranger ?

2. L’alternative : partir étudier la santé à l’étranger

Depuis une dizaine d’années, plusieurs pays européens ont mis en place des programmes de santé en anglais (médecine, dentaire, kiné, pharmacie, vétérinaire) reconnus en Europe : Hongrie, Croatie, Lettonie, Lituanie, Espagne, Italie, République tchèque, Slovaquie, Chypre, etc.

Leur approche est différente de celle de la France : l’admission se fait sur un concours d’entrée ciblé (biologie, chimie, anglais), parfois suivi d’un entretien de motivation. Les taux de réussite pour les candidats bien préparés se situent souvent entre 40 et 60 %, ce qui est nettement supérieur au système PASS/LAS.

Pour un étudiant français motivé, avec un bon niveau d’anglais et un dossier scolaire correct, cette voie peut permettre de sécuriser une place dès la première année, et d’éviter de perdre une ou deux années dans un système très incertain. L’admission ouvre alors un cursus structuré de 5 à 6 ans, directement centré sur la santé.

80 %

Taux de réussite

Étudiants accompagnés qui réussissent leur 1re année.

2–3 ans

Temps gagné

En évitant la répétition des concours français.

B2–C1

Niveau d’anglais

Pour suivre un cursus médical international.

+30 %

Réussite avec accompagnement

3. Comparatif détaillé : prépa française vs études à l’étranger

Voici un tableau de synthèse qui aide les familles à visualiser les différences majeures entre les deux stratégies. Ces données sont basées sur les statistiques des facultés françaises et sur les universités européennes accueillant des étudiants internationaux en programmes anglophones (2023–2024).

Prépa / PASS-LAS en France Études de santé à l’étranger
Mode de sélection Épreuves classantes, capacités d’accueil limitées Concours ciblé (biologie/chimie/anglais) + entretien
Chances d’admission 15–25 % 40–60 %
Coût Prépa 3 000–9 000 € / an Frais 9 000–15 000 € / an selon le pays
Durée avant stabilité 1 à 2 ans d’incertitude Stabilité immédiate dès l’admission
Diplôme Diplôme français Diplôme reconnu dans l’UE (directive 2005/36/CE)
Cadre de vie En France, proche de la famille Expérience internationale en anglais
Profils adaptés Élèves très forts et très résistants au stress Élèves sérieux cherchant une alternative sécurisée

Pour beaucoup d’étudiants français, la question devient donc stratégique : faut-il accepter plusieurs années de pression et d’incertitude en France, ou sécuriser dès maintenant un parcours clair et structuré dans une université européenne reconnue ?

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4. Comment choisir entre les deux voies ?

Choisir entre une prépa médecine en France et un départ à l’étranger n’est pas un choix “affectif” ou “idéologique”. C’est une décision stratégique qui doit s’appuyer sur le profil de l’étudiant, ses résultats, sa manière d’apprendre, sa sensibilité au stress, mais aussi sur les ressources financières et la vision long terme de sa famille. Chaque parcours a ses avantages et ses contraintes, et il n’existe pas de solution unique valable pour tout le monde.

Le premier objectif est donc de se poser la bonne question : non pas “quelle voie est meilleure ?”, mais “quel parcours maximise mes chances de devenir médecin, dentiste, kiné ou pharmacien dans des conditions réalistes et soutenables ?”.

Comprendre son propre profil académique

Un étudiant ayant toujours été excellent en sciences, capable d’apprendre vite et de gérer des quantités importantes d’informations peut réussir en PASS/LAS avec une prépa sérieuse. Pour ce type de profil, le système français reste une option cohérente, même si elle implique un niveau de stress très élevé.

En revanche, pour un élève avec un bon dossier mais pas dans le top 5 % de sa classe, qui travaille régulièrement mais sans excès, et dont les résultats au lycée reflètent davantage de la constance que de la performance brute, le système français peut devenir un pari risqué. Beaucoup d’étudiants sérieux (12–14 de moyenne) échouent en PASS non pas par manque de motivation, mais parce que le classement dépend de micro-détails, de la vitesse d’exécution, ou d’une capacité à travailler sous pression qui n’est pas la même pour tous.

Évaluer son rapport au stress et à la compétition

Le PASS/LAS est un environnement très compétitif : chaque partiel, chaque QCM, chaque oral peut influencer les classements. Pour certains étudiants, cette pression agit comme un moteur ; pour d’autres, elle provoque anxiété, perte de sommeil, décrochage ou baisse des performances. Avant de s’engager dans cette voie, il est essentiel d’être honnête avec soi-même sur sa capacité à supporter un stress continu pendant 8 à 10 mois.

Dans les universités européennes, l’ambiance est souvent différente : la charge de travail est lourde, mais la sélection ne repose pas sur une compétition permanente. Une fois admis, l’étudiant sait qu’il est en médecine ou dentaire pour 5 à 6 ans, dans un parcours stable et prévisible. Ce cadre plus sécurisant peut convenir à des étudiants motivés qui souhaitent réduire la pression liée à un classement national.

Prendre en compte le budget global et l’impact sur plusieurs années

Le coût est un élément central dans la décision, mais il doit être analysé sur plusieurs années, pas seulement sur la première. Une prépa PASS coûte entre 3 000 et 9 000 € par an, parfois davantage avec un stage intensif de pré-rentrée. Si l’étudiant réalise deux tentatives (PASS + LAS), la facture peut atteindre 6 000 à 15 000 €, sans certitude d’admission.

À l’étranger, les frais de scolarité varient de 9 000 à 15 000 € par an selon les pays. Cela représente un investissement réel, mais en échange d’une voie plus directe et d’un parcours garanti dès la première année. Le budget global doit donc être comparé non seulement en termes de coût, mais en termes de temps gagné, d’échecs évités et de stabilité du projet.

Faire une prépa médicale en France

Définir ses priorités personnelles et son projet de vie

Étudier en France offre un cadre familier et rassurant : proximité de la famille, environnement culturel connu, coût de la vie maîtrisé. Pour certains étudiants, ce lien avec leur environnement d’origine est indispensable pour réussir.

D’autres, au contraire, sont attirés par l’idée d’un parcours international, d’une immersion en anglais, d’une nouvelle culture et d’un environnement étudiant plus cosmopolite. Vivre à l’étranger développe également des compétences transversales très recherchées : autonomie, adaptabilité, communication interculturelle, maîtrise de l’anglais.

La décision doit donc prendre en compte non seulement l’aspect académique, mais aussi le projet de vie de l’étudiant, ses envies personnelles, sa maturité, et son désir (ou non) d’expatriation.

Ne pas sous-estimer les conséquences d’un échec en PASS

La question que se posent de nombreuses familles est la suivante : “Faut-il tenter le PASS coûte que coûte, ou éviter un possible ‘gâchis’ d’un an sans résultat ?”.

L’échec en PASS/LAS est très fréquent, même chez les étudiants sérieusement préparés. Il peut nécessiter une réorientation non anticipée, parfois vers une filière choisie par défaut, ce qui peut créer frustration et perte de motivation.

À l’inverse, un départ à l’étranger offre immédiatement une stabilité structurelle : une fois admis, l’étudiant suit un programme fixe sur plusieurs années sans compétition permanente. Pour certains, ce cadre psychologique plus apaisé est un avantage déterminant.

Faire appel à un avis extérieur pour éviter les erreurs de jugement

Parents et étudiants se basent souvent sur des témoignages partiels, des discussions de couloir ou des expériences individuelles très variables. Or, chaque situation est différente : un étudiant qui a réussi brillamment en PASS pourra encourager cette voie ; un étudiant qui a échoué conseillera l’inverse.

L’idéal est donc d’obtenir une évaluation professionnelle, objective et actualisée du profil de l’étudiant. Un conseiller spécialisé analyse le dossier scolaire, les capacités, les résultats en sciences, le niveau d’anglais, le budget familial, les motivations et les risques potentiels pour proposer des scénarios réalistes.

Dans de nombreux cas, cette analyse révèle que la voie française est pertinente ; dans d’autres, elle montre qu’un départ à l’étranger offre une meilleure probabilité de réussite académique et humaine. Le choix final reste bien sûr celui de la famille, mais cette démarche permet d’éviter des décisions improvisées ou influencées par la peur ou les mythes.

Le plus important est d’éviter les décisions impulsives prises sur la base de rumeurs, de forums ou d’expériences isolées. Chaque situation est unique. C’est pourquoi un accompagnement individualisé peut réellement faire la différence.

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Rejoindre un cursus de santé en Europe dès Janvier : c’est possible !

Rejoindre un cursus de santé en Europe dès janvier : une opportunité à ne pas manquer

Chaque année, les étudiants français rêvent d’intégrer une formation de médecine, de dentaire, de kinésithérapie ou de pharmacie à l’étranger. Si la plupart visent la rentrée de septembre, peu savent qu’il est également possible de commencer leurs études dès le mois de janvier dans plusieurs universités européennes.

Cette option, encore méconnue, représente pourtant une chance unique de gagner du temps, d’optimiser ses démarches et d’intégrer plus sereinement un cursus international.

Dans cet article, Take Me to MedSchool vous explique en détail comment fonctionnent ces rentrées décalées, quelles universités les proposent, leurs avantages, les conditions d’admission, les démarches à entreprendre et les profils pour lesquels ce choix peut faire toute la différence.

1. Pourquoi certaines universités ouvrent une rentrée en janvier ?

Historiquement, la plupart des formations de santé en Europe suivaient un calendrier universitaire classique, avec un démarrage en septembre ou octobre. Mais face à la demande croissante d’étudiants internationaux, de nombreuses universités ont progressivement ouvert une deuxième rentrée, dite “rentrée de printemps”, entre janvier et mars.

Cette initiative répond à plusieurs logiques :

  • Fluidifier le flux d’admissions internationales, en répartissant les arrivées d’étudiants sur deux semestres.
  • Permettre aux candidats en retard ou en réorientation de ne pas perdre une année entière.
  • Offrir plus de flexibilité aux étudiants étrangers qui doivent parfois attendre un visa, un diplôme ou un financement avant de pouvoir partir.

Aujourd’hui, cette double rentrée universitaire concerne de plus en plus d’universités européennes, notamment en Lettonie, Lituanie, Hongrie, Chypre, Croatie ou encore Espagne.

2. Quels cursus de santé sont accessibles en janvier ?

Les formations concernées par la rentrée de janvier couvrent l’ensemble des grands domaines de la santé :

Filière

Durée moyenne des études

Langue d’enseignement

Pays proposant une rentrée en janvier

Médecine

6 ans

Anglais

Lettonie, Lituanie, Chypre, Hongrie

Dentaire (Dentistry)

5 ans

Anglais

Lettonie, Hongrie, Croatie

Kinésithérapie (Physiotherapy)

4 ans

Anglais

Lettonie, Lituanie, Espagne

Pharmacie

5 ans

Anglais

Lituanie, Chypre, Hongrie

Vétérinaire

6 ans

Anglais

Hongrie, Croatie

Cette liste n’est pas exhaustive, mais elle illustre bien que toutes les filières principales de santé offrent désormais des rentrées de janvier dans au moins un pays européen.

Certaines universités disposent même de plusieurs sessions d’entrée par an, afin d’ajuster les promotions en fonction du nombre de candidats internationaux.

L’exemple emblématique de notre partenaire à Riga en Lettonie

  • Rentrée possible

    Soit en Septembre, soit en Janvier

  • Langue d’enseignement

    Les cursus sont disponibles intégralement en anglais

  • Reconnaissance des diplômes

    Reconnus partout dans l’Union Européenne après avoir suivi les démarches de chaque pays

  • Nos programmes

    Nous proposons une rentrée en Janvier pour les programmes de médecine et dentaires avec l’université

Les programmes de la RSU sont réputés pour leur qualité d’encadrement, leur enseignement moderne et leur forte dimension internationale. Plus de 30 % des étudiants y sont étrangers, issus de plus de 60 pays. L’université dispose d’une structure hospitalière intégrée à Riga, ce qui facilite les stages dès les premières années.

Pour les candidats français, la rentrée de janvier 2026 est déjà ouverte, et les candidatures doivent idéalement être déposées entre octobre et décembre 2025. Contactez-nous pour bénéficier de notre accompagnement.

Contactez-nous pour une rentrée dès Janvier

3. Quelles sont les différences avec une rentrée de septembre ?

Sur le plan académique, aucune différence de niveau ni de contenu n’existe entre la rentrée d’automne et celle de janvier. Les deux suivent les mêmes modules, avec des semestres simplement décalés.

Rentrée de septembre

Rentrée de janvier

Délai avant le départ

6 à 12 mois

3 à 4 mois

Volume de candidatures

Très élevé

Modéré

Accès à certaines universités

Toutes les universités

Places souvent disponibles dans certaines universités

Démarrage des stages

Été suivant

Hiver suivant

4. Les profils pour lesquels la rentrée de janvier est idéale

La rentrée de janvier ne s’adresse pas seulement aux étudiants en retard dans leurs démarches. Elle constitue surtout une opportunité stratégique pour des profils variés, qui souhaitent ne pas perdre de temps et reprendre la main sur leur parcours.

Les étudiants en réorientation après une PASS/LAS ou une licence scientifique

Chaque année, des milliers d’étudiants engagés dans un parcours de PASS, LAS ou licence scientifique réalisent qu’ils souhaitent avant tout exercer un métier de santé, mais que le système français ne leur en donne pas la possibilité.

Les places limitées, la pression du classement et la complexité du concours en France ferment trop souvent la porte à des candidats pourtant motivés et compétents. Pour ces profils, la rentrée de janvier est une solution concrète : elle permet de bifurquer rapidement vers une formation de santé européenne, sans attendre septembre.

Plutôt que de subir une année blanche, ils peuvent faire valoir leurs acquis (en biologie, anatomie, chimie, etc.) dans une université européenne ouverte à la diversité des parcours.

Exemple : un étudiant ayant terminé une année de LAS en juin 2025 peut candidater dès l’automne pour une rentrée en janvier 2026 à Riga, et ainsi reprendre immédiatement ses études médicales dans un cadre européen reconnu.

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Les candidats refusés en septembre souhaitant rebondir sans attendre

Beaucoup d’étudiants motivés voient leurs candidatures de septembre refusées faute de places disponibles, non par manque de niveau. Les universités étrangères, notamment dans les filières sélectives comme la médecine ou la dentaire, reçoivent plusieurs milliers de dossiers pour quelques centaines de places.

La rentrée de janvier leur offre une deuxième chance réelle. En relançant leur dossier à l’automne, ils bénéficient :

  • d’un volume de candidatures bien plus faible,
  • d’une attention plus individualisée de la part des universités,
  • et de critères de sélection parfois légèrement assouplis.

Ceux qui ont déjà constitué un bon dossier pour septembre ont l’avantage de pouvoir le réutiliser, l’améliorer et le renvoyer presque immédiatement.

Les étudiants en année de césure ou en pause d’études

La rentrée de janvier attire également de nombreux étudiants en césure, qu’ils soient en pause après le bac ou après une première expérience universitaire.
Certains ont choisi de voyager, travailler ou perfectionner leur anglais avant de se lancer dans des études longues et exigeantes. D’autres ont simplement pris du recul pour confirmer leur vocation dans le domaine de la santé.

Pour eux, janvier représente le moment idéal pour concrétiser leur réflexion : ils n’ont pas à attendre un nouveau cycle d’admission et peuvent intégrer une formation européenne dès la fin de leur pause.
Ce rythme décalé s’accorde parfaitement avec une année de transition bien gérée : ils reprennent leurs études au bon moment, avec plus de maturité et de motivation.

Rejoindre un cursus de santé en Janvier

Les bacheliers ayant obtenu leur diplôme en retard

Certains candidats obtiennent leur baccalauréat tardivement, à la session de rattrapage, ou après un report de dossier Parcoursup.
D’autres attendent la validation de leur traduction de diplôme ou d’attestation finale, indispensable pour candidater à l’étranger.

Dans tous ces cas, le calendrier classique de septembre devient impossible à tenir. La rentrée de janvier agit alors comme une porte de sortie précieuse : elle leur permet de ne pas perdre une année entière à cause d’un simple décalage administratif.

Les universités européennes acceptent ces profils à condition que tous les documents soient finalisés avant décembre, ce qui laisse plusieurs mois pour compléter le dossier et préparer le départ dans de bonnes conditions.

Janvier, le moment idéal pour oser le départ

Longtemps considérée comme une rentrée « de rattrapage », la rentrée de janvier est aujourd’hui une alternative stratégique et valorisée. Elle permet aux étudiants de santé de gagner un semestre, de profiter d’une sélection plus ouverte et de préparer sereinement leur départ tout en bénéficiant d’un suivi plus personnalisé.

Si vous envisagez de partir étudier en Europe en 2026, c’est dès maintenant qu’il faut commencer vos démarches. Les candidatures pour la rentrée de janvier ouvrent dès l’automne, et les places sont limitées.

Take Me to MedSchool vous guide pas à pas : de la candidature à l’inscription, jusqu’à votre première journée de cours à l’étranger.

Ne perdez pas un an : faites de janvier le point de départ de votre avenir médical.

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Les kinésithérapeutes se forment massivement hors de France

Une vague européenne : quand les kinés veulent se former hors de France

Près d’un tiers des kinésithérapeutes en France ont été formés à l’étranger

Longtemps perçue comme un parcours marginal, la formation en kinésithérapie hors de France est aujourd’hui devenue un choix sûr et courant.

Près d’un kiné sur trois exerçant en France a obtenu son diplôme dans un autre pays européen, contre à peine 21 % en 2016. Belgique et Espagne dominent, mais le Portugal, l’Italie, la Pologne ou l’Allemagne accueillent aussi de plus en plus d’étudiants français.

Ces formations séduisent par leur accès plus lisible, des frais souvent comparables à la France et surtout une reconnaissance automatique des diplômes dans l’UE : une fois diplômé, l’inscription à l’Ordre français se fait sans concours ni équivalence lourde.

Le retour est fluide, les perspectives d’exercice sont identiques à celles d’un diplômé français et la demande de kinés en France reste forte. Autrement dit, partir se former en Europe n’est plus un pari risqué : c’est aujourd’hui une voie largement empruntée, encadrée et reconnue.

  • 2016

    Environ 21 % des kinés exerçant en France avaient été diplômés à l’étranger.

  • 2020

    Déjà 23 541 kinés étaient titulaires d’un diplôme étranger, ce qui représentait 26,1 % de l’ensemble. On observe une progression par rapport à 2016, où cette proportion était de 21,2 %.

  • 2022

    28,3 % des kinésithérapeutes exerçant en France détenaient un diplôme obtenu hors de France.

  • 2024

    Ce nombre atteint 32 574 kinés inscrits ayant obtenu leur formation à l’étranger, soit environ 30,8 % des effectifs totaux.

Autrement dit, la proportion a bondi de plus de 10 points en moins d’une décennie, et continue de croître.

Jusqu’à récemment, on imaginait que la majorité des kinésithérapeutes en France étaient formés localement.

Pourtant, une tendance forte s’est imposée : une part croissante d’étudiants choisit de faire leur formation dans un autre pays européen, souvent pour éviter les contraintes du système français. Ces kinés formés à l’étranger reviennent s’installer en France, armés d’un diplôme européen reconnu, et participent désormais à remodeler le paysage de la rééducation.

La quasi-totalité de cette hausse est due aux formations suivies dans l’Union européenne. Les destinations les plus choisies par les Français sont :

  • Belgique (première place historique, environ 43 % des kinés diplômés hors de France) ;
  • Espagne (31 %, avec une croissance spectaculaire depuis dix ans) ;
  • puis Portugal, Italie, Pologne, Roumanie, Allemagne.

Certaines universités espagnoles ou belges ont vu leur proportion d’étudiants français grimper jusqu’à 40 % dans certaines promotions.

Ces données montrent que la formation européenne n’est plus marginale : elle devient une option majeure pour de nombreux futurs praticiens.

Pourquoi l’Europe séduit tant les aspirants kinés ?

1. Un accès souvent plus souple et lisible

Dans certains pays européens, les critères d’admission sont plus transparents et moins soumis à une élimination drastique en cours de route.

Les étudiants peuvent accéder à la formation via des dossiers académiques, des tests de langue ou d’aptitude, plutôt que des concours très compétitifs français.

C’est particulièrement le cas pour des destinations comme l’Espagne, la Hongrie ou la Lituanie où l’enseignement privé sur place dispose de ses propres rêgles. Nous envoyons chaque année des dizaines d’étudiants vers des destinations autres que la France, qui n’auraient pas pu y continuer leurs études.

2. La reconnaissance mutuelle des diplômes européens

Les diplômes européens sont soumis à des dispositifs de reconnaissance dans l’Union européenne.

Cela permet à un kiné diplômé en Belgique, en Espagne ou dans d’autres pays membres de demander son inscription auprès de l’Ordre des kinésithérapeutes français, sans équivalence lourde ou épreuve supplémentaire (ou avec des formalités réduites).

3. Des formations proches géographiquement et culturellement

Pour des étudiants français, aller étudier en Belgique, en Espagne ou en Allemagne implique souvent moins de rupture culturelle qu’aller dans des pays plus lointains.

C’est une transition plus facile, qui suscite moins d’appréhension bien que la langue locale reste toujours un défi !

Heureusement, nous proposons des formations de kinésithérapie en anglais, et parfois même en français directement à l’étranger.

4. Des coûts parfois plus maîtrisables

Dans certains pays européens, les frais de scolarité peuvent être comparables, voire inférieures, à ce qu’un étudiant supporterait en France (quand les places sont limitées ou que des frais d’études privées s’appliquent).

On a même fait un article sur le sujet pour vous prouver que oui, il est possible d’étudier à l’étranger dans le privé pour un coût similaire aux études publiques en France !

Pourquoi les kinés franças sont ils de plus en plus formés à l'étranger ?

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Reconnaissance et retour en France : un parcours désormais rodé

Le retour en France après un diplôme européen est simple et balisé :

  1. Le diplômé dépose un dossier de reconnaissance de qualification auprès du ministère et de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes.
  2. La France applique la reconnaissance automatique prévue par les textes européens, sans examen complémentaire (contrairement aux diplômes hors UE).
  3. Après validation, le kiné reçoit son numéro ADELI/RPPS et peut exercer en libéral ou en salariat, comme n’importe quel confrère diplômé en France.

C’est cette sécurité juridique qui rend l’option européenne si attractive : on sait qu’on pourra rentrer sans perdre d’années ni repasser de concours.

Quel est l’impact sur le système de santé français ?

Des renforts face à la pénurie

La France manque de kinés, surtout en zones rurales et dans certaines spécialités (rééducation post-chirurgicale, respiratoire, neurologique). L’arrivée massive de diplômés européens permet de maintenir l’offre de soins.

Une belle mobilité géographique

Beaucoup de ces kinés s’installent d’abord là où la demande est forte (zones sous-dotées, périphérie des grandes villes), avant parfois de rejoindre des cabinets plus attractifs.

L’arrivée s’une population plus jeune et dynamique

Ces praticiens sont souvent très mobiles, prêts à innover (rééducation numérique, télésuivi, techniques modernes). Ils rajeunissent un corps professionnel vieillissant.

Une tendance appelée à durer

Tant que l’accès aux IFMK français restera limité et coûteux, que la reconnaissance européenne restera simple, et que la demande en soins kiné augmentera (vieillissement de la population, post-opératoire, sport, santé publique), le flux des diplômés européens vers la France continuera de croître.

Aujourd’hui, il n’est plus rare de croiser un cabinet où la majorité des praticiens ont obtenu leur diplôme à Bruxelles, Madrid ou Lisbonne.

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Pourquoi étudier la médecine à l’étranger est l’un des meilleurs investissements possibles

Pourquoi étudier la médecine à l’étranger est un investissement exceptionnel ?

Les cursus de médecine font rêver, mais en France, la sélection est brutale et décourageante. Chaque année, des milliers d’étudiants talentueux échouent à franchir la barrière du numerus clausus ou peinent à s’adapter aux nouvelles modalités d’admission comme le PASS ou la LAS. Résultat : une perte de temps, de confiance et parfois d’espoir.

Face à cet écueil, une solution gagne du terrain : partir étudier la médecine à l’étranger. Loin d’être un plan B, c’est en réalité un investissement stratégique à plusieurs niveaux : carrière, finances, développement personnel, et employabilité. Voici pourquoi.

1. Contourner la sélection française : gagner du temps et de l’énergie

En France, réussir le concours de médecine revient parfois à une loterie. Avec moins de 20% de taux de réussite en première année, de nombreux étudiants brillants se retrouvent recalés, non pas par manque de capacité mais par un système rigide.

Si l’on compare les différents pays et leurs chances de réussite, on arrive à des estimations plus favorables à l’étranger si vous partez dans le privée :

Système

Modalité de sélection

Chances de réussite

Durée des études

France

Sélection drastique après PASS/LAS

<20% en 1ère année

9-10 ans

Roumanie / Bulgarie

Dossier + test de niveau / anglais

80-90%

6 ans

Espagne / Portugal

Accès sur dossier + parfois entretien

60-80%

6-7 ans

Italie (publique)

Test IMAT en anglais

30-50%

6 ans

Partir à l’étranger, c’est donc s’offrir une réelle seconde chance sans sacrifier son potentiel. Plutôt que de perdre 1 à 3 ans à tenter les concours français, un étudiant peut débuter directement un cursus reconnu, enseigné en anglais ou dans la langue locale.

2. Une formation de qualité, reconnue en Europe

Contrairement aux idées reçues, les facultés de médecine étrangères, surtout en Europe de l’Est ou du Sud, offrent une formation sérieuse et encadrée par des standards européens (directive 2005/36/CE).

Cette reconnaissance permet aux diplômés de revenir exercer en France ou ailleurs en Europe.

Mais les avantages ne s’arrêtent pas là :

  • Des programmes harmonisés (théorie + stages cliniques dès la 3e année)

  • Des petits groupes d’enseignement favorisant l’interaction

  • Des professeurs formés à l’international

  • Le choix de la langue d’enseignement : anglais, français ou espagnol sont les langues disponibles parmi nos formations

Nos exemples préférés de pays attractifs (avec un lien vers nos pages dédiées):

Pays

Langue d’enseignement

Coût annuel moyen

Reconnaissance UE

Roumanie

Anglais / Roumain

5 000 – 7 500€

Oui

Hongrie

Anglais

12 000€

Oui

Bulgarie

Anglais

4 000 – 8 000€

Oui

Espagne

Espagnol / Anglais (privé)

12 000 – 20 000€

Oui

Portugal

Portugais / Anglais (privé)

10 000 – 16 000€

Oui

Moins cher que les études de médecine en France sur le long terme

3. Un coût souvent inférieur à un cursus en France… sur le long terme

Cela peut être difficile à défendre aux premiers abords, surtout lorsque l’on regarde les frais annuels, mais les études de médecine à l’étranger ne sont pas si chères par rapport à al France !

En effet, si les frais de scolarité peuvent sembler élevés par rapport aux universités françaises, l’investissement est rapidement rentabilisé. Pourquoi ? Parce que :

  • Vous économisez des années de redoublement ou de réorientation

  • Vous entrez plus vite sur le marché du travail

  • Vous évitez les années « perdues » psychologiquement et financièrement

Notre simulation comparative pour mieux comprendre :

Parcours

Durée

Frais de scolarité cumulés

Début d’activité médicale

Coût des années perdues

France (2 tentatives concours + cursus)

11 ans

3 000€ max

+11 ans

2 ans « perdus »

Roumanie / Hongrie

6 ans

30 000 – 72 000€

+6 ans

Aucun

Un médecin gagne en moyenne 3 500€ net en début de carrière en France. Deux années gagnées = 84 000€ de revenus potentiels supplémentaires que vous n’aurez pas en France à cause de la durée des études plus longues.

Un manque à gagner qui vient indirectement impacter le coût de vos études en France, en plus du coût de la vie à financer pendant plusieurs année d’études supplémentaires (et à Paris ou à Lyon, cela peut vite être cher !).

4. Une expérience humaine et interculturelle inestimable

Étudier à l’étranger, ce n’est pas juste obtenir un diplôme : c’est vivre une immersion culturelle, gagner en autonomie et développer une vision internationale de la médecine.

Vous allez apprendre sur place pendant votre cursus :

  • L’adaptabilité

  • Le polyglottisme (anglais + langue locale)

  • Les soft skills : gestion du stress, résilience, ouverture d’esprit

  • Les capacités interculturelles, très recherchées dans les hôpitaux internationaux

De plus, ces qualités sont très appréciées lors des entretiens de spécialisation ou pour intégrer des hôpitaux en France. Un étudiant qui revient diplômé, trilingue et avec une expérience à l’international marque clairement des points.

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5. Un véritable tremplin pour une carrière internationale

Étudier la médecine à l’étranger, c’est bien plus que décrocher un diplôme : c’est ouvrir son horizon professionnel à l’échelle internationale.

Grâce à la reconnaissance européenne des diplômes médicaux (directive 2005/36/CE), un étudiant formé dans une université européenne peut envisager une carrière dans n’importe quel pays de l’Union Européenne, mais aussi au-delà, à condition de passer les éventuelles équivalences.

Les opportunités sont multiples :

  • Exercer en France, après la procédure administrative de reconnaissance du diplôme. Un nombre croissant de médecins formés à l’étranger s’installent et exercent dans l’Hexagone.

  • S’installer dans un autre pays européen ou même hors Europe, où les conditions de travail, les salaires ou la qualité de vie peuvent être bien supérieurs à ceux proposés en France.

  • S’orienter vers la recherche médicale internationale, notamment dans les universités, centres hospitaliers de pointe ou laboratoires privés.

  • Intégrer des ONG, la médecine humanitaire ou les grandes institutions internationales (OMS, Médecins Sans Frontières, Croix-Rouge…), où l’expérience interculturelle et la maîtrise des langues sont des atouts décisifs.

Un investissement rentable sur le plan financier

Certes, partir étudier en Hongrie, en Roumanie ou en Espagne nécessite un investissement financier conséquent, avec des frais de scolarité qui varient entre 30 000 et 80 000 € sur l’ensemble du cursus (hors frais de vie). Mais cette dépense est largement compensée par les perspectives de rémunération à la sortie.

Le coût total moyen des études de médecine à l’étranger (privé ou cursus en anglais)

Pays d’études

Frais annuels moyens

Coût total estimé (6 ans)

Langue d’enseignement

Roumanie

6 000 € – 9 000 €

36 000 € – 54 000 €

Anglais / Roumain

Bulgarie

5 500 € – 8 000 €

33 000 € – 48 000 €

Anglais

Hongrie (Budapest / Szeged / Debrecen)

12 000 €

~72 000 €

Anglais

Espagne (privé)

12 000 € – 20 000 €

72 000 € – 120 000 €

Espagnol / Anglais

Portugal (privé)

10 000 € – 18 000 €

60 000 € – 108 000 €

Portugais / Anglais

À la sortie, la rémunération moyenne d’un jeune médecin débutant varie selon le pays d’installation :

Pays d’exercice

Rémunération moyenne annuelle brut

France

80 000 € à 120 000 €

Allemagne

90 000 € à 140 000 €

Royaume-Uni

90 000 € à 130 000 €

Suisse

150 000 € à 200 000 €

Luxembourg

180 000 € à 220 000 €

Le comparatif de l’investissement vs le retour sur salaire :

Un étudiant ayant investi 40 000 € pour son cursus en Roumanie et qui débute en Suisse avec un salaire de 150 000 € brut/an amorti son investissement en moins de 4 mois de salaire.

Même en France, un salaire médian de 100 000 € brut annuel signifie que l’investissement dans des études à l’étranger est rentabilisé en moins d’un an d’activité.

Un diplôme qui pèse sur le CV

Mais au-delà de l’aspect financier, étudier la médecine à l’étranger est une carte de visite puissante. Elle signale à tout recruteur ou établissement que le candidat :

  • Sait s’adapter à des contextes multiculturels

  • Maîtrise au moins deux langues étrangères

  • A su faire preuve d’autonomie et de résilience

Autant de qualités recherchées, surtout dans un monde médical qui se mondialise et où les échanges internationaux de compétences sont de plus en plus fréquents.

En conclusion, étudier la médecine à l’étranger, ce n’est pas seulement obtenir un diplôme, c’est investir dans un futur professionnel sans frontières, plus rémunérateur, plus libre et surtout plus riche d’expériences.

On prépare ensemble votre projet d’études

Nous sommes spécialisés dans l’accompagnement des étudiants français souhaitant étudier la santé à l’étranger. Nous disposons de partenariats dans plus de 50 universités partout en Europe qui vous permettront de rejoindre un cursus de médecine adapté. 

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6. Un réseau puissant et international

Les étudiants qui partent étudier la médecine à l’étranger créent rapidement un réseau d’amis, de confrères, de mentors internationaux. Ce réseau devient un levier professionnel, permettant de :

  • Se tenir informé des opportunités de stages et de formations

  • Accéder à des postes spécialisés dans des hôpitaux internationaux

  • Monter des projets collaboratifs ou associatifs

Le monde médical se mondialise : mieux vaut être connecté à l’échelle internationale.

7. Investissement personnel = retour sur investissement garanti

Même en intégrant les frais de scolarité, de logement et de vie sur place, la balance reste extrêmement positive. Ce n’est pas un coût, c’est un investissement en capital humain :

  • Un métier hautement qualifié

  • Des perspectives de carrière solides

  • Une employabilité forte, en France comme à l’étranger

  • Une qualité de vie professionnelle souvent meilleure

En conclusion, partir à l’étranger pour vos études de médecine est un excellent investissement

Étudier la médecine à l’étranger n’est pas un plan B : c’est une stratégie gagnante. En contournant les embûches du système français, les étudiants investissent dans :

  • Leur avenir professionnel

  • Une expérience humaine rare

  • Un retour rapide sur investissement financier et personnel

Critère

Études en France

Études à l’étranger

Sélection

Très difficile

Moins sélectif

Temps d’études

Long, parfois 10+ ans

6 ans

Coût total

Faible mais années perdues chères

Raisonnable et maîtrisé

Retour sur investissement

Tardif

Rapide

Compétences interculturelles

Faibles

Fortes

Réseau international

Limité

Développé

      Pour les parents, c’est le moyen de ne pas brider les ambitions de leurs enfants et de leur offrir un avenir médical que le système français leur refuserait parfois à tort.

      Il ne s’agit pas de partir : il s’agit d’avancer.

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      Études de santé en Lituanie : le guide

      Études de santé en Lituanie : nos services

      Comment intégrer un cursus de santé en Lituanie ?

      Vous rêvez de devenir médecin, dentiste, pharmacien, kiné ou vétérinaire ? Vous cherchez une formation de qualité en Europe, reconnue, enseignée en anglais, sans passer par la case « concours ultra-sélectif » ? Alors la Lituanie, et plus précisément LMSU (Lithuanian University of Health Sciences), pourrait bien être la réponse à votre projet d’études de santé à l’étranger.

      Avec Take me to MedSchool, vous avez un allié pour intégrer cette université et construire votre avenir dans le secteur de la santé.

      • Définir votre projet d'études à l'étranger

        Définition de votre projet

        Étape 1

        Après avoir pris contact avec nous, nous évaluons ensemble les possibilités qui s’offrent à vous et nous assurons de l’adéquation de votre projet avec votre parcours.

      • Définition de votre projet d'études à l'étranger

        Réalisation et envoi de votre dossier

        Étape 2

        Une fois votre projet défini, vous bénéficiez de l’expertise et du réseau de nos conseillers pour réaliser ensemble un dossier d’inscription répondant aux attentes des universités.

      • Admission aux universités à l'étranger

        Admission et préparation au départ

        Étape 3

        Une fois admis dans l’université de vos rêves, nous vous accompagnons pour préparer votre départ et débuter votre cursus dans les meilleures conditions.

      Quelles spécialités pour partir en Lituanie avec Take Me to MedSchool ?

      Take Me to MedSchool est partenaire officiel de la Lithuanian University of Health Sciences (LMSU), l’université de référence pour les études de santé en Lituanie. C’est aujourd’hui une destination stratégique pour les étudiants français qui souhaitent se former à la médecine ou aux professions paramédicales dans un cadre exigeant et européen.

      Avec notre accompagnement, vous pouvez intégrer les cursus suivants :

      • Études de médecine à l'étranger

        Médecine – General Medicine (MD)

        Durée : 6 ans

        La formation médicale en Lituanie est complète : enseignement théorique rigoureux, pratique clinique progressive dès la 3e année, et immersion dans des hôpitaux affiliés à l’université. La LMSU est réputée pour son approche centrée sur la médecine moderne et ses infrastructures hospitalières de haut niveau.

      • Kinésithérapie – Physiotherapy

        Durée : 4 ans

        Un programme reconnu pour sa pédagogie active : apprentissage par la pratique, stages dès la 1re année et formation aux dernières approches thérapeutiques. La kinésithérapie enseignée à la LMSU s’appuie sur une vision globale du patient et une solide base scientifique.

      • Dentaire – Odontology

        Durée : 5 ans

        Un cursus d’excellence en odontologie, qui combine expertise technique, enseignements spécialisés et travaux pratiques en clinique universitaire. Les étudiants bénéficient de plateaux techniques récents et de simulateurs pour maîtriser les gestes professionnels dès les premières années.

      • Études vétérinaires – Veterinary Medicine

        Durée : 6 ans

        La LMSU propose également un cursus complet en médecine vétérinaire, enseigné en anglais et conforme aux normes européennes. Ce programme forme des vétérinaires polyvalents, capables d’intervenir auprès des animaux domestiques, d’élevage ou en milieu sauvage.

        Les étudiants bénéficient d’une formation clinique approfondie, avec accès à des cliniques vétérinaires universitaires, des laboratoires spécialisés et de nombreux stages pratiques. 

      • Pharmacie – Pharmacy

        Durée : 5 ans

        Le cursus en pharmacie offre une formation approfondie en sciences pharmaceutiques, pharmacologie, et préparation à la recherche ou à l’industrie. Parfait pour ceux qui souhaitent exercer dans les officines, les laboratoires ou poursuivre en recherche pharmaceutique.

      Pourquoi choisir la Lithuanian University of Health Sciences (LMSU) ?

      La LMSU est la plus grande université spécialisée en santé des Pays Baltes, et l’un des établissements de référence en Europe centrale. Elle rassemble en un seul campus toutes les disciplines liées à la santé humaine et animale, dans une logique de synergie entre les spécialités médicales, paramédicales, vétérinaires et pharmaceutiques.

      • Des études internationales à la LSU

        Un enseignement international de haut niveau

        La LMSU dispense l’ensemble de ses programmes en anglais pour les étudiants internationaux, avec des cursus conçus selon les standards européens du processus de Bologne.

        Cela signifie que les diplômes délivrés sont reconnus dans toute l’Union européenne et facilitent la poursuite d’études ou l’exercice professionnel dans de nombreux pays.

      • L'intégration de l'hopital universitaire

        Un hôpital universitaire intégré

        Au cœur du dispositif pédagogique, l’hôpital universitaire Kaunas Clinics est le plus grand centre hospitalier d’Europe du Nord-Est.

        Il permet aux étudiants de se former directement au contact des patients, en situation réelle, et sous la supervision de médecins expérimentés. Cette proximité entre la formation théorique et la pratique clinique constitue un avantage majeur.

      • LA LSU disposent d'infrastructures de pointe

        Des infrastructures à la pointe

        Des centres de simulation médicale pour s’exercer aux gestes techniques et aux protocoles cliniques sans risque pour les patients.

        Des cliniques vétérinaires universitaires dédiées aux soins des animaux, elles permettent aux futurs vétérinaires de pratiquer dans des conditions professionnelles dès les premières années.

        Des laboratoires de recherche et plateformes technologiques : la LMSU est impliquée dans de nombreux projets de recherche européens, notamment en biomédecine, santé publique et sciences vétérinaires.

      • Une vraie population internationale

        Une université tournée vers l’international

        Chaque année, la LMSU accueille des étudiants venus de plus de 50 nationalités différentes. Elle a construit de nombreux partenariats avec d’autres universités et hôpitaux en Europe, ce qui ouvre des opportunités d’échanges, de stages ou de doubles diplômes.

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      Pourquoi rejoindre la Lituanie pour vos études de santé ?

      • Une éducation médicale européenne, en anglais

        La Lituanie fait partie de l’Union européenne et applique les standards de l’Espace européen de l’enseignement supérieur. Les diplômes délivrés à LMSU sont reconnus dans toute l’Europe et au-delà. Tous les cursus de santé proposés aux étudiants internationaux sont dispensés entièrement en anglais, avec des enseignants formés à l’international et des hôpitaux universitaires modernes.

      • Pas de concours, mais une sélection sérieuse

        Contrairement à la France ou à d’autres pays où le concours est un mur infranchissable pour beaucoup, l’admission à LMSU repose sur votre dossier académique et parfois un test ou un entretien. Les matières scientifiques (biologie, chimie, parfois mathématiques) sont scrutées, mais c’est l’ensemble de votre profil qui compte : motivation, niveau d’anglais, engagement personnel.

      • Un encadrement à taille humaine

        LMSU privilégie des petits groupes d’étudiants en cours magistraux et en travaux pratiques, ce qui permet un meilleur suivi pédagogique. L’ambiance de travail y est plus personnalisée, et les enseignants sont accessibles. Cette proximité favorise l’épanouissement académique et humain.

      • VIe de campus britannique

        Un tremplin pour exercer en Europe

        Les diplômés de LMSU peuvent exercer dans de nombreux pays grâce à la reconnaissance européenne du diplôme, mais aussi grâce à la qualité de leur formation, qui intègre des standards internationaux. Que vous visiez un internat en France, une spécialisation en Allemagne ou un poste à l’OMS, LMSU vous ouvre des portes concrètes.

      Quelles sont les dates clés pour partir étudier la santé en Lituanie ?

      La Lithuanian University of Health Sciences (LMSU) organise une seule rentrée universitaire par an en septembre. C’est donc sur cette rentrée unique que s’organisent les candidatures, la préparation et le départ.

      Voici le calendrier type à respecter pour intégrer un cursus de santé à la LMSU :

      • 1. Ouverture des inscriptions

        Janvier

        Les candidatures sont ouvertes en début d’année civile pour la rentrée de septembre.

      • 2. Préparation des dossiers

        Janvier à Mai N

        C’est la période idéale pour préparer et soumettre son dossier de candidature. Il faut anticiper la collecte des pièces demandées : relevés de notes, lettre de motivation, certificats de langue, etc.

      • 3. Fermeture des inscriptions à la LSU

        Fin Juin N

        Au-delà de cette date, les candidatures ne sont plus recevables pour la rentrée de septembre.

      • 4. Épreuves ou entretiens

        Décembre

        Certaines formations peuvent exiger un entretien ou un test de sciences en ligne, notamment pour les filières médecine, dentaire ou vétérinaire. 

      • 5. Examen de langue en anglais

        Jusqu’en Mai

        Un certificat officiel de niveau d’anglais est requis (ex. : IELTS, TOEFL). Il est essentiel de le passer avant la clôture des candidatures.

      • 6. Admission finale à un cursus en Lituanie

        Juin à Juillet

        Une fois l’admission confirmée, il faut entamer les démarches pratiques : inscription définitive, logement, assurance santé, etc

      • 7. Préparation au départ

        Août

        Organisation du voyage, recherche de logement, et préparation à l’arrivée en Lituanie.

      • 8. Rentrée universitaire à la LMSU

        Début Septembre

        Les cours débutent officiellement en septembre. Une semaine d’intégration peut précéder la reprise pour les étudiants internationaux.

      Quels sont les frais universitaires des différents cursus de la LSU en Lituanie ?

      Pour les étudiants internationaux, les frais de scolarité à la Lithuanian University of Health Sciences (LMSU) sont nettement plus accessibles que dans d’autres destinations comme l’Australie ou le Royaume-Uni, tout en offrant une formation européenne de qualité.

      Voici une estimation des frais annuels par spécialité :

      Spécialité

      Frais de scolarité annuels

      Coût de la vie annuel estimé

      Budget total annuel estimé

      Médecine

      13 000 €

      5 000 € à 7 000 €

      18 000 € à 20 000 €

      Odontologie (Dentaire)

      14 000 €

      5 000 € à 7 000 €

      19 000 € à 21 000 €

      Médecine vétérinaire

      8 000 €

      5 000 € à 7 000 €

      13 000 € à 15 000 €

      Kinésithérapie

      4 000 €

      5 000 € à 7 000 €

      9 000 € à 11 000 €

      Pharmacie

      5 000 €

      5 000 € à 7 000 €

      10 000 € à 12 000 €

      Ces frais sont payables généralement en plusieurs échéances réparties sur l’année universitaire.

      Quel budget annuel global attendre d’un cursus sur place ?

      Le coût de la vie en Lituanie

      Le coût de la vie à Kaunas, la ville universitaire où se situe la LMSU, est parmi les plus abordables d’Europe :

      Le logement : de 250 € à 500 € par mois selon le type de logement (résidence universitaire ou appartement en ville)

      La nourriture, transport, dépenses courantes : environ 300 € à 500 € par mois

      Assurance santé obligatoire : autour de 300 € par an

      Le budget total

      En combinant les frais de scolarité et le coût de la vie, il faut prévoir un budget global compris entre :

      • 13 000 € à 20 000 € par an pour la kinésithérapie ou la pharmacie
      • 17 000 € à 24 000 € par an pour la médecine vétérinaire
      • 18 000 € à 25 000 € par an pour la médecine
      • 19 000 € à 26 000 € par an pour l’odontologie

      Un investissement raisonnable pour un diplôme européen qui vous ouvre les portes d’une véritable carrière

      Au final, rejoindre un cursus au sein de la LSU représente un excellent compromis entre qualité de formation, diplôme européen reconnu, et accessibilité financière, comparé aux autres destinations anglophones.

      Nous considérons cela comme une véritable solution stratégique pour les étudiants français et internationaux souhaitant se former à la santé sans s’endetter lourdement.

      Si l’on parle de montant très important sur plusieurs années, la rémunération des différentes professions de la santé à la sortie du diplôme une fois revenu en France aura toutes les chances d’être très élevés. Il s’agit donc d’un investissement très intéressant qui changera votre vie pour le meilleur.

      Quelles sont les équivalences de votre formation litunanienne à votre retour en France ?

      Etudes de santé à Kaunas en Lituanie

      La Lithuanian University of Health Sciences (LMSU) délivre des diplômes de santé qui sont alignés sur les standards du processus de Bologne, garantissant leur reconnaissance au sein de l’Union Européenne. Cela facilite grandement les démarches d’équivalence pour les étudiants français ou européens qui souhaitent exercer en France après leur formation.

      Pour les formations en Médecine et Dentaire

      Les diplômes de médecine et d’odontologie obtenus à la LMSU permettent une inscription automatique au sein de l’Ordre des Médecins ou de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes en France, sous réserve de la validation du parcours académique complet et de la maîtrise du français médical.

      Il n’est pas nécessaire de passer une épreuve d’équivalence comme les EVC : la reconnaissance est directe, car la Lituanie est un pays membre de l’UE.

      Pour les formations en Médecine vétérinaire

      De la même manière, le diplôme vétérinaire obtenu en Lituanie est reconnu en France dans le cadre de la libre circulation des professionnels en Europe. Le diplômé peut demander son inscription auprès du Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires (CNOV) après vérification du cursus suivi et de la conformité du diplôme.

      Et la Kinésithérapie et Pharmacie ?

      Les diplômes de kinésithérapie et de pharmacie obtenus à la LMSU ouvrent également la voie à une reconnaissance en France, mais peuvent nécessiter des démarches complémentaires :

      Pour la kinésithérapie : passage par la Commission d’Autorisation d’Exercice (CAE) pour obtenir l’autorisation d’exercer en France.

      Pour la pharmacie : inscription possible à l’Ordre des Pharmaciens, sous réserve de la conformité du cursus.

      La reconnaissance dans le reste de l’Europe
      Les diplômes de la LMSU bénéficient d’une reconnaissance dans l’ensemble des pays de l’UE, ce qui garantit une grande mobilité professionnelle en Europe.

      On répond à vos questions les plus courantes sur les études de santé en Lituanie :

      Choisir de partir étudier la médecine ou une autre spécialité de santé en Lituanie, c’est accéder à une formation de haut niveau, dispensée en anglais, au sein de l’Union européenne. Avec la Lithuanian University of Health Sciences (LMSU), vous suivez un cursus européen reconnu tout en vous immergeant dans un environnement international.

      Pour avancer sereinement dans votre projet, voici les réponses aux questions les plus fréquentes que nos étudiants nous posent.

      N’hésitez pas à nous contacter dès maintenant pour débuter les démarches !

      • Dois-je parler lituanien pour suivre les cours ?

        Non. Tous les programmes de santé à la LMSU destinés aux étudiants internationaux sont entièrement enseignés en anglais : médecine, dentaire, vétérinaire, pharmacie, kinésithérapie.

        L’anglais est également largement utilisé dans la vie universitaire et les interactions quotidiennes à Kaunas, la ville universitaire. Un bon niveau d’anglais est donc indispensable, mais aucune maîtrise du lituanien n’est requise pour étudier.

        Retrouvez le détails de nos tarifs sur la page « Nos Services »

      • Mon bac est-il suffisant pour postuler ?

        Oui, un baccalauréat scientifique ou équivalent est requis, avec un bon niveau dans les matières suivantes :

        • Biologie
        • Chimie
        • Physique et/ou mathématiques

        En complément, un certificat de niveau d’anglais (comme l’IELTS ou le TOEFL) est généralement demandé. Avec Take me to MedSchool, nous vous aidons à préparer et renforcer votre dossier pour maximiser vos chances.

      • Quand dois-je commencer les démarches ?

        Les inscriptions ouvrent en janvier pour une rentrée en septembre. Il est conseillé de démarrer les démarches dès janvier ou février et de nous conatcter avant, afin de préparer :

        • Le dossier académique
        • Les éventuels tests d’admission ou entretiens
        • L’attestation de langue
        • Le financement et la préparation logistique

        Plus vous anticipez, mieux vous optimisez vos chances d’admission.

      • Est-ce plus accessible dans une université privée en Lituanie ?

        La LMSU est une université publique, mais qui accueille un nombre important d’étudiants internationaux avec des frais de scolarité fixés par l’établissement..

        Il n’existe pas vraiment d’alternative privée en Lituanie pour les études de santé : la LMSU est la référence nationale en matière de formation médicale, dentaire, vétérinaire ou paramédicale.

      Lire la suite

      Études de santé en Croatie : le guide

      Études de santé en Croatie : nos services

      Comment intégrer un cursus de santé en Croatie ?

      S’orienter vers des études de santé en Croatie est une décision ambitieuse qui combine excellence académique, ouverture internationale et accessibilité. Depuis quelques années, la Croatie s’impose comme une alternative sérieuse aux destinations anglo-saxonnes traditionnelles, avec des cursus reconnus en médecine, dentaire, pharmacie, kinésithérapie ou encore vétérinaire souvent enseignés en anglais.

      Mais s’engager dans cette voie demande rigueur, organisation et une stratégie bien pensée. Take me to MedSchool est ici pour vous accompagner et vous présenter tout ce que vous devez savoir pour construire votre projet et réussir votre admission dans une université de santé croate. 

      • Définir votre projet d'études à l'étranger

        Définition de votre projet

        Étape 1

        Suite à la prise de contact, nous évaluons l’ensemble des possibilités qui s’offrent à vous en fonction de votre niveau académique ainsi que nos différents partenariats et destinations.

      • Définition de votre projet d'études à l'étranger

        Réalisation et envoi de votre dossier

        Étape 2

        Une fois votre projet défini, vous bénéficiez de l’expertise et du réseau de nos conseillers pour réaliser ensemble un dossier d’inscription répondant aux attentes des universités en Croatie ou sur d’autres destinations. 

      • Admission aux universités à l'étranger

        Admission et préparation au départ

        Étape 3

        Une fois admis dans l’université de vos rêves, nous vous accompagnons pour préparer votre départ et débuter votre cursus dans les meilleures conditions.

      Quelles spécialités pour partir en Croatie avec Take Me to MedSchool ?

      La Croatie propose un éventail complet de formations en santé adaptées aux standards européens accessibles en anglais. Que vous visiez la médecine, la dentisterie, la pharmacie, la kinésithérapie ou la médecine vétérinaire, vous trouverez des programmes exigeants et professionnalisants.

      Les enseignements allient bases scientifiques solides, pratique clinique encadrée et ouverture à l’international. Voici un aperçu des principaux cursus disponibles à travers les universités partenaires de Take me to MedSchool :

      Le cursus de médecine en Croatie

      Études de médecine générale – Doctor of Medicine (MD)

      Durée : 6 ans

      Ce cursus suit le modèle classique de médecine européenne. Les trois premières années sont centrées sur les sciences fondamentales (anatomie, biochimie, physiologie), tandis que les trois dernières sont cliniques, avec des stages dans les hôpitaux partenaires.

      Les diplômes sont reconnus dans l’UE et permettent une inscription ultérieure dans les ordres professionnels de santé (sous réserve d’équivalences locales).

      Quelles sont nos universités partenaires en Croatie ?

      Nous disposons de deux universités partenaires en Croatie, chacune reconnue dans l’excellence de leur formation de médecine dans toute l’Europe.

      Nous pouvons en paralèlle réaliser un accompagnement personnalisé si vous souhaitez rejoindre des universités n’appartenant pas à notre réseau croate.

      Université de Zagreb

      University of Zagreb

      L’Université de Zagreb, fondée en 1669, est la plus ancienne et la plus prestigieuse institution académique de Croatie. Sa faculté de médecine propose un programme en anglais de 6 ans menant au diplôme de Doctor of Medicine (MD), reconnu dans toute l’Union européenne.

      Chaque année, environ 50 à 70 places sont ouvertes aux étudiants internationaux pour ce cursus. Les frais de scolarité s’élèvent à 12 000 € par an, soit 72 000 € pour l’ensemble du programme. Le cursus est structuré autour de 3 années précliniques (biologie, anatomie, physiologie, biochimie, génétique) et 3 années cliniques avec stages hospitaliers à Zagreb, notamment au University Hospital Centre Zagreb, l’un des plus grands hôpitaux d’Europe du Sud-Est.

      L’admission se fait sur test écrit (biologie, chimie, physique), avec 90 minutes d’épreuve, notée sur 100 points. Une moyenne supérieure à 65 % est généralement requise pour être admis. Le niveau d’anglais doit être attesté (IELTS 6.5 ou TOEFL 90 recommandé). Le taux de réussite en première année est estimé à 75 %, grâce à un encadrement individualisé et des groupes de 20 à 30 étudiants maximum par classe.

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      Pourquoi rejoindre la Croatie pour vos études de santé ?

      La Croatie offre une alternative tout aussi reconnue en Europe à la France, tout en offrant un cadre qui lui est spécifique et plus accessible financièrement.

      • Des programmes médicaux en anglais

        Les principales universités croates (Zagreb, Split, Rijeka) proposent des cursus de médecine, dentaire, pharmacie ou kinésithérapie entièrement en anglais.

        Ces formations sont conçues pour accueillir des étudiants non-croates, avec un encadrement pédagogique adapté. Cela permet d’étudier dans un environnement international sans barrière linguistique. De plus, les supports de cours, les examens et les stages sont aussi adaptés aux anglophones. C’est une vraie opportunité pour les francophones maîtrisant l’anglais.

      • Des diplômes reconnus dans toute l’Union européenne

        La Croatie étant membre de l’UE, ses diplômes de santé suivent le processus de Bologne (Licence, Master et Doctorat) et utilisent le système de crédits ECTS. Cela facilite la reconnaissance automatique des qualifications dans d’autres pays européens.

        Vous pourrez exercer ou poursuivre une spécialisation en France, en Belgique, ou ailleurs sans refaire votre formation. Les diplômés peuvent aussi passer les équivalences pour exercer au Canada, aux États-Unis ou au Royaume-Uni. C’est une base solide pour une carrière internationale.

      • Pas de numerus clausus ni de concours national

        Contrairement à la PACES ou PASS en France, il n’y a pas de numerus clausus éliminatoire en Croatie.

        L’accès se fait via un test d’entrée spécifique, souvent sur les matières scientifiques (biologie, chimie, physique). Cela signifie que votre admission dépend de vos compétences, pas de votre rang dans un classement national. Vous évitez aussi la pression du redoublement massif ou du changement de voie forcé. Si vous êtes motivé et bien préparé, vos chances sont réelles.

      • VIe de campus britannique

        Un coût des études plus abordable qu’en pays anglo-saxons

        Les frais de scolarité oscillent autour des 12 000 € par an, selon les universités et les cursus. C’est beaucoup moins cher que les formations équivalentes en Angleterre, en Australie ou aux États-Unis, qui peuvent coûter jusqu’à 40 000 € par an.

        A cela s’ajoute un coût de la vie étudiante plus faible : 600 à 800 € par mois suffisent pour se loger, se nourrir et vivre correctement. Cela rend le projet plus accessible, même sans bourse d’excellence.

      • Environnement culturel multi-national

        Des infrastructures modernes et une formation tournée vers la pratique

        Les facultés de santé croates ont beaucoup investi dans les équipements et les outils pédagogiques modernes.

        Les étudiants accèdent à des laboratoires de simulation, à des centres d’imagerie, à des hôpitaux universitaires de haut niveau. La pratique clinique commence dès la 2e ou 3e année, avec un encadrement personnalisé. Vous êtes formé dès le début à des situations concrètes, ce qui améliore la qualité de votre apprentissage.

      • Perspectives de carrière à l'international

        Un cadre de vie agréable, entre mer et culture

        La Croatie est un pays sûr, ensoleillé, et culturellement riche. Étudier à Split, Rijeka ou Zagreb, c’est aussi profiter de la mer Adriatique, d’une gastronomie méditerranéenne, et d’un rythme de vie plus détendu qu’en France.

        Le cadre naturel exceptionnel et l’ambiance internationale des campus renforcent la qualité de vie. Pour beaucoup d’étudiants, c’est une expérience humaine unique autant qu’un choix académique stratégique.

      Quelles sont les dates clés pour partir au sein d’une université croate ?

      S’inscrire en médecine à l’étranger demande de l’anticipation, surtout lorsque les universités imposent des échéances strictes.

      En Croatie, les facultés de médecine les plus reconnues comme nos partenaires à Zagreb et à Split proposent une seule rentrée universitaire par an, à l’automne. Pour maximiser vos chances d’admission, il est essentiel de connaître le calendrier précis des candidatures, des examens d’entrée et des démarches administratives.

      Voici les étapes clés à suivre pour intégrer l’Université de Zagreb ou de Split en médecine.

      • 1. Ouverture des inscriptions

        Janvier

      • 2. Préparation des dossiers

        Janvier à Avril

      • 3. Fermeture des inscriptions en Croatie

        Mai à Juillet

      • 4. Examens d’entrée

        Mai à Juillet

      • 5. Examen de langue en anglais

        Avant fin Juillet

      • 6. Admission finale à un cursus croate

        Mai à Juillet

      • 7. Préparation au départ

        Juillet à Août

      • 8. Rentrée universitaire croate

        Fin Août / Début Septembre

      Quels sont les frais universitaires dans nos universités partenaires croates ?

      Le coût des études est-il équivalent à la France malgré des frais d’inscription plus élévés ?

      Deux différences majeures peuvent jouer en faveur de la Croatie par rapport au système français : la durée des études et le coût de la vie.

      • En Croatie, au bout de 6 ans, vous êtes médecin diplômé (niveau Bac+6), comme dans d’autres systèmes européens (Allemagne, Italie, Espagne).
      • En France, à Bac+6, vous n’êtes pas encore médecin praticien : vous devez faire l’internat pour obtenir le DES, qui seul permet d’exercer. 

      Critère

      Croatie (6 ans)

      France (9 ans)

      Frais de scolarité par an

      10 500 €

      350€

      Coût de la vie moyen par an

      8 700 €

      12 000 €

      Durée totale

      6 ans (MD complet)

      9 ans (jusqu’au DES)

      Total sur la durée

      115 200 €

      111 150 €

      On arrive donc à ce résultat où la Croatie vous coûtera autant que la France pour un cursus plus court et avec une sélection sur dossier ! Un point très important à prendre en compte dans votre décision.

      Les frais de scolarité

      Dans nos universités partenaires en Croatie, comme Zagreb ou Split, les frais universitaires annuels pour les études de santé varient autour des 12 000 € par an. Ces montants couvrent l’ensemble des enseignements, l’accès aux infrastructures médicales, aux laboratoires, et aux services étudiants. Pas de mauvaises surprises : les tarifs sont transparents et stables tout au long du cursus.

      Le coût de la vie sur place

      Le coût de la vie étudiante en Croatie est nettement plus accessible que dans d’autres pays européens. Comptez entre 600 € et 850 € par mois pour le logement, les repas, les transports et les dépenses courantes. Le logement étudiant est souvent proposé à prix réduit par les universités, ou accessible via des résidences privées.

      Les autres frais à prévoir

      Les étudiants internationaux doivent également souscrire à une assurance santé étudiante (environ 300 € à 400 € par an) et prévoir un budget pour les traductions de documents officiels, le billet d’avion, et les frais d’installation. Aucun visa n’est requis pour les ressortissants de l’Union européenne, ce qui simplif

      Quelles sont les équivalences en France après votre cursus de médecine en Croatie ?

      Etudier la médecine à Zagreb en Croatie

      Les diplômes de médecine délivrés par les universités croates (comme Zagreb ou Split) sont reconnus au sein de l’Union européenne, y compris par la France. Cela signifie que vous n’avez pas besoin de passer d’épreuve d’équivalence (type EVC) si vous êtes citoyen de l’UE et que vous avez obtenu votre diplôme dans une université accréditée.

      Concrètement :

      • Vous pouvez demander directement votre inscription à l’Ordre des Médecins en France.
      • Vous devrez fournir votre diplôme, les relevés de notes, et parfois une preuve de stage ou de pratique clinique validée en Croatie.

      Attention : même si la Croatie est dans l’UE, chaque dossier est examiné individuellement par le Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins. Des stages d’adaptation peuvent être proposés en cas de lacunes constatées dans la formation.

      On répond à vos questions les plus courantes sur la Croatie

      Partir étudier la médecine ou une autre filière santé à l’étranger soulève toujours beaucoup de questions.

      Vous vous demandez si la Croatie est une vraie alternative, comment se passent les admissions, ou encore si le diplôme est reconnu ? Voici les réponses aux interrogations les plus fréquentes.

      • Le diplôme de médecine croate est-il reconnu en France ?

        Oui. Le diplôme de Doctor of Medicine (MD) obtenu dans une université croate accréditée est reconnu dans toute l’Union européenne, France incluse.

        Vous pouvez vous inscrire à l’Ordre des Médecins après vérification de votre dossier. Si vous êtes citoyen UE, aucun concours ni examen d’équivalence n’est requis. Des stages d’adaptation peuvent être proposés selon votre parcours.

        Retrouvez le détails de nos tarifs sur la page « Nos Services »

      • Faut-il parler Croate pour suivre les cours ?

        Non.

        Les programmes pour les étudiants internationaux sont entièrement dispensés en anglais. Il n’est pas nécessaire de parler croate pour suivre les cours, passer les examens ou faire vos stages cliniques. En revanche, un apprentissage basique de la langue locale est recommandé pour mieux communiquer avec les patients durant les stages.

      • Y a-t-il un concours d’entrée comme en France ?

        Non.

        En Croatie, l’accès se fait par un test d’entrée spécifique, généralement en biologie, chimie et physique. Il n’y a pas de numerus clausus ni de classement national. Avec une bonne préparation, vous avez toutes vos chances d’être admis dès la première tentative, sans perdre d’années comme en PASS ou LAS.

      • Quel niveau d’anglais faut-il pour être admis ?

        Un niveau B2 minimum est requis (équivalent IELTS 6.5 ou TOEFL 90). Si vous avez obtenu votre bac ou un diplôme antérieur dans un système anglophone, vous pouvez parfois être exempté de test. Sinon, vous devrez fournir un certificat de langue officiel lors de votre candidature.

      • Peut-on travailler pendant les études en Croatie pour financer la formation ?

        Techniquement, rien n’interdit aux étudiants européens de travailler à temps partiel. Toutefois, le rythme des études de santé est très exigeant, avec des cours et stages du lundi au vendredi.

        Il est donc difficile mais pas impossible de concilier un job régulier avec un cursus médical, surtout en première année.

      • Est-ce que les stages cliniques sont inclus dans la formation ?

        Oui.

        Les stages font partie intégrante du programme dès la 3e année, parfois dès la 2e selon l’université. Ils ont lieu dans des hôpitaux universitaires ou centres médicaux partenaires, encadrés par des professionnels de santé. Les étudiants développent une vraie expérience clinique tout au long du cursus.

      • Puis-je revenir faire ma spécialisation en France ?

        Oui, c’est normalement possible. Une fois diplômé en Croatie, vous pouvez postuler en France pour une spécialisation, à condition que votre diplôme soit reconnu par l’Ordre. Certaines spécialités nécessitent de passer un concours ou une évaluation, mais votre diplôme vous donne accès à l’ensemble du système européen de formation médicale.

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      Nos webinaires sur les études de santé à l’étranger

      Retrouvez nos webinaires sur les études de santé à l’international

      Face à la complexité des études de santé à l’étranger, Take me to Medschool propose une série de webinaires vidéo clairs, concrets et accessibles. Ces contenus sont conçus pour répondre aux nombreuses questions que se posent les étudiants francophones qui souhaitent intégrer une filière médicale hors de France. Admission, équivalences, coût des études, vie sur place : chaque vidéo aborde un thème précis avec des réponses pratiques et honnêtes.

      Nos conseillers, experts du domaine, partagent leur expérience et leurs conseils directement avec vous. L’objectif est simple : offrir une vision réaliste des parcours possibles et éviter les erreurs fréquentes. Ces webinaires permettent aussi de comparer les destinations (Roumanie, Espagne, Belgique, etc.) et de mieux s’orienter selon son profil.

      Webinaire sur les études de santé à l’étranger du 3 Juin 2025

      Retrouvez tout ce qu’il faut savoir de manière globale sur les études de santé à l’étranger à travers le webinaire du 3 Juin 2025 présenté par notre conseillère Fanny !

      Au programme, présentation des chiffres clés, des différents cursus, des différentes universités partenaires ainsi qu’une session de réponses à vos questions directement en live.

      Contactez-nous pour des conseils personalisés

      Pour un accompagnement plus personnalisé, vous pouvez nous contacter directement afin de bénéficier de notre expertise et mettre toutes les chances de votre côté.

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      S’informer sur nos webinaires dédiés aux études de santé à l’étranger

      • Comment puis-je être informé des prochains webinaires santé ?

        Nous réalisons des webinaires plusieurs fois dans l’année à des périodes importantes pour les inscriptions à l’étranger.

        Nous mettons en avant ces évènements directement sur le site ainsi que sur plusieurs sites partenaires. Vous recevez aussi une newsletter vous indiquant une semaine avant que le webinaire va avoir lieu. Si vous souhaitez être notifié, n’hésitez pas à remplir le formulaire de contact.

      • Qui sont les experts animant ces webinaires ?

        Les experts que vous voyez sur la chaîne youtube de Take me to MedSchool sont tous des conseillers de l’agence ayant travaillé plusieurs années dans le secteur. 

        Ils connaissant par coeur les possibilités de formations, les universités dans nos domaines d’études, ainsi que les subtilités inhérentes à tous les processus d’admission.

      • Puis-je obtenir des réponses à mes questions en dehors des webinaires ?

        Vous pouvez contacter l’équipe de Take me to MedSchool directement à travers notre formulaire de contact. 

        Nous réaliserons ensuite un premier échange gratuit pour valider que votre profil académique vous permet d’accéder à nos formations. Suite à la potentielle confirmation de ce premier échange, à vous de valider notre proposition de service et de débuter l’accompagnement personnalisé.

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